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Date d'inscription: April 2004
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La suite
- Avais-vous déjà vu un animal qui veut se faire remarqué, un animal qui fait l'intéressant? Cela fait rire, un chat par exemple qui passe pour un macho. Pourtant on a tous vu, tant d'hommes, de femmes, tentant de se faire remarquer, de dire dans un monologue " hééééé j'existe". Donc l'homme aime à être vu, à être perçu, à être
"RECONNU". La reconnaissance peut être à travers le regard, la parole, c'est à dire seul l'homme peut
reconnaître son autre. Et là l'homme commence à se faire basculer entre deux identités: l'identité qu'il s'est faite, et l'identité que forment les autres sur lui.et voila, ici surgit l'homme non en tant qu'ego, mais en tant qu'être sociable, ayant des relations avec les autres. on a des relations avec les autres, elles affectent certainement son ego, surtout à une certaine période où l'être
humain commence à se chercher, c'est la quête de soi chez autrui. Comment les autres me regardent-ils? Est-ce qu'il me regardent en tant qu'objet ou bien en tant que sujet ( homme, être). Comment les autres me jugen-ils? Le regard des autres m'intimide certainement, c'est pour cela et suivant les habitudes et les moeurs de nos ancètres, nous faisons ceci dans la rue, et nous ne faisons pas cela, si non qu'est ce qui me m'empêche de rire dans la rue comme je le fais dans ma chambre? Je passerai certainement pour une folle alors que je pense que c'est une forme de défoulement, aujourd'hui il y a des centres pour ca.( Bon pour cette réflexion c'est un peu un hors sujet, mais c'est juste pour vous montrer la façon avec laquelle l'homme impose ses normes.)Ces questions surgissent dans l'esprit de chacun d'entre nous, chose que nous ne pouvons guère nier. Ce " comment", nous trouble en quelque sorte. C'est ainsi que l'homme met au monde ses idées, ses pensées, je dirai même son esprit au monde. L'artiste par exemple, met au monde son esprit fictif et fabuleux, toute son imagination et sa sensibilité par des oeuvres. Un peintre par les tableaux, un écrivain par des oeuvres littéraires ( poésie, roman..), un philosophe par des essais, un religieux par les conseils ( les confessions dans l'église par exemple), un homme par tous les autres travaux que nous connaissons. L'homme donc, cherche à être reconnu par l'autre. Si non le transfer effectué de l'absolu vers le concrêt n'aura aucun sens, la beauté même n'aura pas de sens. Parce que tout ce qu'on possède entre les mains, fait par la main de l'homme sont le fruit d'une certaine vision de la beauté. L'homme cherche bien cette valeur et tente à l'idéaliser. La beauté est un idéal que l'homme tente d'atteindre. Et là on revient à ces questions du "comment", comment les autres me regardent? comment trouvent-ils mon travail? comment me jugent-ils? Mon travail, était-il beau? et d'autres se demandent " suis-je beau?", comment les autres me trouvent-ils? ces autres représentent en effet la majorité "doxa", je dirai même. Regardez ce qui se passe de nos jours, dans tous les médias ( les chiurgies esthétiques, ces publicités portant le fameux slogant " vous voulez maigrir? appelez le 756889..") l'homme de nos jours a cessé d'être en tant que sujet mais d'exister en tant qu'objet. Le corps humain, preuve de l'existence de l'homme en tant qu'individu dans la société, est l'objet de la reconnaissance et du jugement. Combien de personness ont été jugé parce qu'elles sont très maigres ou très gros, les autres les baptisent par tous les mots outrageux qu'ils peuvent dire, combien de personnes ici parmi nous n'acceptent-elles pas son physique, son corps... Anorexie, boulémie... toutes ces pathologies ne sont-elles pas suffisantes pour nous montrer à quel point le verbe "être" a été rangé dans l'archive et comment le verbe "avoir" a-t-il remonté au sommet?
"Je pense donc j'existe" a dit Descartes. Il a même supposé qu'il n'avait pas un corps, que le monde même n'existait pas, qu'il n'y avait ni un dieu, ni un autrui. Seule une pensée prouve son existence en tant qu'être. Je ne vous demande pas de faire comme Descartes, lui, il a bien trouvé sa voie, pouvons-nous connaître la nôtre, savoir qui est-on? ceci ne peut guère s'effectuer qu'à travers l'introspection, Socrate n'a-t-il pas dit :" connais-toi toi même?" mais malheureusement, nombreux sont ceux qui prétendent se connaître. Car l'homme de nos jours s'est oublié, en imposant, directement ou indirectement les critères de la beauté. on a donc cessé de voir des êtres mais des objets, un corps muet, sourd défilant devant soi et un monologue intérieur le déchire " est-ce que mon corps obéit à ces nouveaux critères?".
La pensée, l'âme en tant qu'entité astrale, seule ne suffit pas pour "être".
Avoir seulement un corps, bénificier cette entité jusqu'à la matérialisation des pensées, est très dangereux.
La beauté qu'on ne cesse guère de lui mettre des critères réside en effet en soi: un "Être Existant": Être = sujet, Existant = objet -----> Âme et corps. c'est une valeur qui n'a pas de bornes, et si on croit à cette idée la, on continuera à être et à exister, dans son âme se trouve une beauté, dans son corps même, il y a une beauté. cessons de mettre des critères car il me semble que la beauté est à l'origine de toute réflexion qu'elle soit spirituelle ou même matérielle. Elle doit être libre comme la pensée même.
Être et exister serait l'idéal pour l'humanisme de l'homme.Ce que j'ai écrit maintenant, n'est qu'une ligne extraite du tourbillon qui m'hante. Car ce sujet est vraiment très critique, j'ai encore à dire....
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[IMG]La Foi Précède Le Miracle[/IMG]
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