<<Le désamour>>
On ma bercée de promesses,
On ma jurée des mensonges,
et j'ai vecue dans la détresse
et le désamour qui ronge.
Le temps c'est enfui,
et s'envole ma jeunesse
et j'ai enfui,dans mon coeur,
toute cette tristesse.
J'ai souvent ouvert mon coeur,
à des coeurs resté fermés,
J'ai souvent ouvert ma porte
à des fantomes déguisés.
Le seuil de ma porte,
Le seuil de mon coeur,
que le vent l'emporte,
aude-là de mes pleurs.
Le gris des nuages,
colore mon ame,
et éteint la flamme,
qui lui donnait courage.
On ma bercée de promesses,
On ma jurée des mensonges,
et j'ai vécue dans la détresse,
et le désamour qui ronge.