Bonsoir Zac,
Qui peut résister à une telle invitation?
Venant du grand maitre Zacmako.
Tes mots m'ont transpercés, éparpillée puis dissipée dans le ciel de mes pensées, nostalgiques et mélancoliques.
Je me suis mise à vivre cette histoire de l'intérieur, et j'ai eu une irrésistible envie d'y réponde, avec mes mots simples et modestes certes (je n'ai pas ton talent mon cher Zac...).
Mais voilà comment j'ai imaginé cette réponse:
Qui pouvait prévoir ce qui nous était destiné ?
Aucun de nous deux n’aurait pu le deviner
Doucement et petit à petit, on s’était attaché
Les épreuves de la vie nous avaient rapproché
Tu es devenu mon plus merveilleux mystère
Tu as illuminé mon coeur, ma vie et mon univers
Ton âme me hante jusque dans mon sommeil
Tes conseils me guident dans la vie et ses écueils
Ta présence est devenue ma campagne fidèle
Elle m’avait tant soutenu quand j’étais auprès d’elle
Je te pleure encore même s’il est trop tard
Car je ne sais plus vivre depuis ton départ
Tu as pris avec toi, ma joie et mon sourire
Une partie de moi est condamnée à mourir
Qui pourrait me dire la morale de l’histoire ?
Alors que tu es parti sans même me dire au revoir
Nous ne pouvions plus rien défaire
Juste condamner les cœurs à se taire
Mais cette fusion a laissé des traces
Que ni la distance ni le temps n’effacent
Crois tu vraiment que je t’oublie ?
Toi qui m'avais tant appris
Tu as bouleversé mes repères et ma vie
Ne plus te voir, te parler m’a anéanti
Je sais que tu croyais bien faire...
Mais sans le vouloir, tu m’a ôté la lumière
Si tu crois que je tu t’en sortiras comme ça
Tu te trompes... car moi je ne t’oublierai pas
Les choses que je te disais encore hier
N’étaient pas que des paroles en l’air
Je ne peux que nourrir l’espoir
De te retrouver un jour, de te revoir.