Discussion: election du 6 mandat pour un dictateur - Forums: Actualités - Categorie: Débats et Réflexions ; Mugabe a prêté serment pour un sixième mandat scrutin qualifié de farce électorale Après avoir été proclamé vainqueur de l'élection ...
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election du 6 mandat pour un dictateur
Mugabe a prêté serment pour un sixième mandat
![]() scrutin qualifié de farce électorale Après avoir été proclamé vainqueur de l'élection présidentielle avec une écrasante majorité, soit un peu plus de 85% des suffrages exprimés, le président sortant du Zimbabwe Robert Mugabe a prêté serment pour un sixième mandat. La cérémonie d'investiture s'est déroulé au siège de la présidencede la République, en présence plusieurs centaines de personnes. Le dirigeant de l'opposition Morgan Tsvangirai, qui s'est retiré de la course a refusé d'assister à la prestation de serment à laquelle il avait été invité. L'occident a qualifié le second tour de la présidentielle au Zimbabwe de " farce électorale " et l'opposition zimbabwéenne estime que la réélection de Mugabe témoigne du "désespoir" du régime après sa défaite aux élections générales du 29 mars. Samedi matin, les Etats-Unis qui président actuellement le Conseil de Sécurité de l’ONU ont affirmé avoir élaboré un projet de résolution des Nations unies qui devait selon des diplomates américains envoyer un signal fort au régime Mugabe. "Je pense que nous devrons examiner les autres options dont disposent les Etats-Unis et plus largement la communauté internationale pour envoyer un fort message de dissuasion," a déclaré à la presse la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice. Les Etats-Unis comptent surtout sur la mobilisation du continent africain contre Robert Mugabe. Condoleezza Rice a ainsi indiqué que la sous-secrétaire d’Etat américaine aux affaires africaines, Jendayi Frazer, assistera au sommet des chefs d’Etats de l’Union africaine qui se tient à partir de demain à Charm El-Cheikh, en Egypte. Vendredi, le président de la commission exécutive de l’UA, Jean Ping, a déclaré Egypte que "quand quelqu’un prend le pouvoir par la force, c’est un fait accompli" qui sera "traité selon les principes de l’Union Africaine". Cependant, la plus forte condamnation du scrutin de vendredi est venue de l’Union européenne qui laisse clairement entendre que la réélection de Robert Mugabe ne sera pas reconnue. Dans un communiqué, le commissaire au développement de l’UE écrit que toute médiation ou négociation future devrait être "basé sur les résultats du premier tour de l’élection" remporté par l’opposant Morgan Tsvangirai. BBC WOLD SERVICE SOURCE ![]() |
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#4 (permalink) |
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Confirmé
Date d'inscription: fvrier 2008
Localisation: Paris
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Messages: 223
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Il y a des pays plus proches de vous et de nous où des démocrates se font élire avec bien plus encore que les 85% de Mugabe ( je parle bien entendu du Kazakhstan, duTurkmenistan et de l' Aezbaidjan)...
Des journalistes libres, acerbes et indépendants d'un pays encore plus démocratique et proche de vous et de moi faisait même un jour remarquer qu'après tout...Chirac aussi avait gagné avec 83%... Chirac dictateur...Bush terroriste...Sharon assassin...Les arabes sont des sains |
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#5 (permalink) |
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Fidèle
Date d'inscription: mars 2005
Localisation: Sydney
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Messages: 980
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Mugabe ou comment s’en débarrasser
Mugabe ou comment s’en débarrasser ZIMBABWE - 29 juin 2008 - par CHRISTOPHE BOISBOUVIER POUR J.A
Le refus du chef de l’État de reconnaître les résultats de la présidentielle du 29 mars a ouvert une crise dramatique dont il faudra bien sortir un jour. Quatre scénarios sont envisageables. 1. Robert Mugabe détruit l’opposition Pour les faucons du régime, c’est le scénario idéal. Il y a un précédent. Dans les années 1980, la Zimbabwe African National Union (Zanu), le parti de Robert Mugabe, était déjà confrontée à l’opposition très structurée de la Zimbabwe African People’s Union (Zapu), que dirigeait Joshua Nkomo. Pour en venir à bout, Mugabe, qui n’était encore que Premier ministre, avait lâché sur ses ennemis sa fameuse 5e Brigade, une force spéciale formée par des instructeurs nord-coréens. Bilan : au moins dix mille morts entre 1983 et 1987. En 1987, la Zapu, exsangue, a accepté de fusionner avec la Zanu, qui a pris le nom de Zimbabwe African National Union-Patriotic Front (Zanu-PF). Aujourd’hui, les durs rêvent de rééditer l’opération. Dans un tel scénario, la répression contre les militants du Movement for Democratic Change (MDC) de Morgan Tsvangirai continue, voire s’amplifie. C’est la politique de la terreur. Objectif : casser le soutien populaire dont bénéficie le MDC, puis négocier avec celui-ci sur la même base qu’avec la Zanu. Ce qui se traduit par l’absorption du MDC dans la Zanu-PF, quitte à faire entrer Tsvangirai au gouvernement. En 1988, Nkomo avait obtenu une vice-présidence honorifique en échange de la disparition de la Zapu. Pour que ce scénario se réalise, il faut que la Communauté pour le développement de l’Afrique australe (SADC), et tout particulièrement l’Afrique du Sud, ne bronche pas. Dans les années 1980, c’était la guerre froide ; Internet et les téléphones portables n’existaient pas. Mugabe avait eu carte blanche pour massacrer dix mille hommes, femmes et enfants, dans le Matabeleland. Aujourd’hui, il ne peut engager ses troupes dans une répression aussi féroce sans prendre le risque d’être soumis à un embargo pétrolier par l’Afrique du Sud, voire d’être chassé du pouvoir par une force multinationale. 2. Il négocie un accord « à la kényane » C’est le scénario du médiateur Thabo Mbeki : comme au Kenya, le sortant reste président et le chef de l’opposition devient Premier ministre. Puis un « gouvernement de grande coalition » rétablit les institutions en vue de la tenue d’élections réellement libres. Mugabe n’est certes pas homme à partager le pouvoir, mais il pourrait accepter ce schéma pourvu qu’il lui permette de conserver son fauteuil pendant encore cinq ans. En revanche, Tsvangirai y est résolument hostile. Il n’accepte de cohabiter avec la Zanu-PF que pendant une brève période de transition, le temps de refaire les élections. Ce qui n’est pas la solution retenue au Kenya. Pourtant, ce scénario n’est pas irréaliste. L’Afrique du Sud va continuer de le promouvoir. Nombre d’autres pays africains aussi. Les grandes indignations passées, l’Europe et l’Amérique du Nord risquent de sombrer dans la torpeur estivale. Bref, d’ici à quelques semaines, la communauté internationale pourrait bien conseiller à Tsvangirai d’accepter ce qu’il considère comme un marché de dupes. 3. Il remet son mandat en jeu Au sein du régime, et notamment de la Zanu-PF, plusieurs partisans de Mugabe seraient prêts à négocier un vrai accord politique avec Tsvangirai. En échange d’une immunité judiciaire. Dans ce scénario, Mugabe reste président mais le Premier ministre Tsvangirai assure une transition très courte jusqu’à de nouvelles élections libres et transparentes. Le chef de l’opposition zimbabwéenne ne le dit pas ouvertement, mais il pourrait accepter une telle solution. Mais le vieux Mugabe y sera très certainement hostile : pas question pour lui de subir le sort du Béninois Mathieu Kérékou, qui perdit la présidentielle de 1991 après un an de cohabitation avec Nicéphore Soglo, le Premier ministre de transition. En fait, pour que ce scénario improbable se réalise, il faudrait que les pays d’Afrique australe se réveillent, déclarent illégitime la réélection de Mugabe et suspendent la participation du Zimbabwe à la SADC. « Bien sûr, Mugabe ne perdrait pas le pouvoir et ne verrait pas des paras débarquer à Harare. Mais il perdrait tout de même une partie de sa légitimité, dans la mesure où il lui serait impossible de justifier sa politique par la nécessité de lutter contre le complot impérialiste. Il serait donc obligé de négocier », analyse le chercheur français Daniel Compagnon, professeur à Sciences-Po Bordeaux. 4. Il accepte de s’en aller Évidemment, ce scénario est très peu crédible. « Seul Dieu peut me reprendre le pouvoir qu’il m’a donné », a lancé le père de l’indépendance pendant sa dernière campagne électorale. Surtout, à en juger par la féroce répression qu’elles ont menée contre le MDC, l’armée et la police semblent totalement solidaires du vieux chef. Le 10 mars, le général Constantine Chiwenga, chef des armées, a même menacé de renverser le régime si Robert Mugabe n’était pas réélu ! Pourtant, certains à Harare veulent croire que Mugabe, 84 ans, prépare sa sortie. Selon les uns, il pourrait être tenté de prendre tout le monde à contre-pied en tirant, dès maintenant, sa révérence. Selon d’autres, il pourrait organiser, l’an prochain, un congrès de la Zanu-PF et annoncer à cette occasion son retrait au profit d’Emmerson Mnangagwa, son vieux compagnon de parti. « C’est trop beau pour être vrai », estiment de nombreux Zimbabwéens. Reste une inconnue : l’armée. Quelques semaines avant le premier tour, le régime a fortement réévalué le salaire moyen des militaires, passé de 300 millions à 1,3 milliard de dollars zimbabwéens - ce qui, compte tenu de la folle inflation, ne représente que… 28 euros ! Si les sanctions internationales se durcissent, si les États-Unis et l’Union européenne pénalisent les sociétés qui achètent le minerai zimbabwéen, le pays s’enfoncera un peu plus dans la crise. Combien de temps Mugabe pourra-t-il alors continuer de payer ses militaires et ses « vétérans » ? |
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#8 (permalink) |
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Actif
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§§§§§§§ Mugabe, le Tyran idéal !!!!!!!!!!!!!!
[SIZE=6]Car contrairement à la Chine, à la Corée, aux dictatures pétrolières, etc, il peut être critiqué sans risque.[/SIZE]
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أحــبّ الصالحيـــن و لســت منهم، لعــليّ أنال بهم شفــاعة. وأكره من تجــارتهم معاصي وإن كنّا سواء فــي البضــاعة
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#10 (permalink) |
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Confirmé
Date d'inscription: juin 2008
Sexe:
Messages: 193
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non sydeney tu mas pas compris jai pas dit qu'il etait bien pour son peuple sa reste un dictateur comme les autres mais il a fait une chose de bien il a vire tous ces colons qui se la coulait douce et qui avait toutes les terres du zimbabewe a part sa sa reste un grand dictateur j 'esperes que jai ete plus claire salam
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#11 (permalink) |
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Confirmé
Date d'inscription: fvrier 2008
Localisation: Paris
Sexe:
Messages: 223
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Les colons qui se la coulaient douce faisaient vivre le pays dans l'abondance alimentaire...Imaginer une famine au zimbabwé il y a encore 10 ans c'était impensable...
Il a redistribué la terre a des militants de son parti qui eux se la coulent douce et laissent la terre en friche... Le pays subit la pire famine de son histoire... |
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#12 (permalink) | |
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Confirmé
Date d'inscription: juin 2008
Sexe:
Messages: 193
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#13 (permalink) |
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Fidèle
Date d'inscription: dcembre 2007
Messages: 1 213
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Ce pays était alors le grenier de l'Afrique du Sud...Les gouvernants actuels en sont les nouveaux colons et le peuple crève de faim....
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" La tolérance est une vertu qui rend la paix possible" Kofi Annan " Aimez-vous les uns les autres" |
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#14 (permalink) |
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Fidèle
Date d'inscription: mars 2005
Localisation: Sydney
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Messages: 980
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oui tu as raison mais??
Oui tu as raison mais s`il est bien pourquoi plus de 50%de la polpulation sont contre lui et il a perdu aux elections presidentiel ha ha alors??bon d`un cote mais mauvais de l`autre
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