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    Israël Plaque Tournante D'un Trafic D' Organes? Un Pionnier Du Sionisme Renonce Au Sionisme

    Israël Plaque Tournante D'un Trafic D' Organes? Un Pionnier Du Sionisme Renonce Au Sionisme


    Après les scandales de trafic d'êtres humains, notamment de femmes d' Europe de l'Est, pour lequel Israël constituait une plaque tournante, c'est maintenant l'accusation de trafic d'organes qu' éclabousse le régime sioniste corrompu. Une corruption qui provoque des réactions lourdes de conséquences pour le futur du régime sioniste puisque récemment l'un de ses pionniers a publiquement rejeté ce pour quoi il a lutté: "Moi, un vieux Sabré ( juif né en Israël) de 95 ans.... déclare ici même que je renonce à ma croyance dans le Sionisme qui a échoué, que je ne serai pas loyal à l'état juif fasciste et ses folles visions..."


    Copie d'écran de l'article du Aftonbladet






    Israël Plaque Tournante D'un Trafic D' Organes ?


    Un Journal suédois, Aftonbladet, vient d'accuser les soldats israéliens de kidnapper des Palestiniens, de voler et de vendre leurs organes. Sous le titre " ils pillent les organes de nos fils", ce quotidien suédois à grand tirage a consacré deux colonnes entières à cette information s'attirant bien sûr immédiatement le qualificatif "d'antisémite".

    Cet article est basé et cite des témoignages de Palestiniens affirmant que de jeunes hommes en Cisjordanie et à Gaza avaient été kidnappés par l'armée d'occupation israélienne, et que leurs dépouilles avaient été rendues à leurs familles avec des organes en moins.

    L'auteur de cette article, Donald Boström, a compilé des témoignages accablants de familles palestiniennes. "Nos fils sont utilisés comme donneurs d'organes involontaires" ont dit des proches de Khaled, de la ville de Naplouse avec qui Donald Boström s'est entretenu. Idem pour les oncles de Machmod et Nafes de Gaza tous deux disparu pendant quelques jours et dont les corps autopsiés ont été retournés à leurs familles.

    L'auteur de l'article cite également une affaire survenue en 1992, lors de la Première Intifada. Il dit que l'armée israélienne s'était emparé d' un jeune palestinien connu pour jeter des pierres sur les soldats israéliens dans la région de Naplouse, après lui avoir tiré dessus le touchant à la poitrine, aux deux jambes et à l'estomac. Mortellement blessé son corps avait été transporté par un hélicoptère militaire à "un endroit non connu de ses proches". Cinq nuits plus tard, le corps du jeune palestinien a été rendu à sa famille enveloppé dans des draps verts d'hôpital.

    "Au bruit stridents des pelles se mêlaient le rire occasionnel des soldats qui plaisantaient entre eux attendant de rentrer chez eux. Quand Bilal a été mis en terre, sa poitrine s'est découverte et cela est devenu soudain évident à la personne présente qu'on avait abusé de son corps. Bilal est loin d'être le seul qui a été enterré le corps entaillé de l'estomac jusqu'au menton et les spéculations sur les raisons de ces entailles avaient déjà commencé" écrit-t-il.

    Cet article établit un lien avec une scandaleuse affaire récemment dévoilée aux Etats Unis, de l'existence d'un syndicat du crime comprenant cinq rabbins américains du New Jersey et de New York, ainsi que des fonctionnaires de d' état du New Jersey (le maire de la ville de Jersey, et son 1er adjoint). Ils sont accusés de blanchiment d'argent et de trafic d'organes, de même que de vente de contre façons de sacs Gucci et Prada et autres produits. Ce réseau de rabbins opérant de Brooklyn au New Jersey est accusé d'avoir blanchi des dizaines de millions de dollars via des associations de bienfaisance qu'ils contrôlaient. Les rabbins envoyaient une partie de leurs recettes à des yeshivas ( écoles religieuses) en Israël liées au parti politique religieux extrémiste Shas, dirigé de facto par le rabbin extrémiste Ovadia Yosef. Ce dernier a de nombreux adeptes ici en France au sein de la communauté sioniste qui le considère comme un grand "sage".

    Les autorités policières ont également découvert qu'une partie de l'argent blanchi par ces rabbins provenait de la vente d'organes humains par un rabbin orthodoxe de Brooklyn, Levi Izhak Rosenbaum. Dans cette affaire de trafic d'organes, le suspect N° du blanchiment d' argent, Rabbi Elyahu Ben-Haim oeuvrait en Israël en étroite collaboration avec le Rabbi David Yosef, qui n'est autre que le fils de ce grand "sage" Ovadia Yosef. Celui-ci s'est fait remarqué à de multiples reprises pour avoir traité les Palestiniens de noms d'oiseaux, les comparant notamment à des cafards. Ben Haim et David Yosef appartiennent à un centre d'études avancées du Talmud à Jérusalem dirigé par la famille Yosef et donc financé par cet argent sale.

    Un procureur général de l'état du New Jersey a dit : " il semble que chacun voulait une part du gâteau. La corruption était largement répandue, et envahissante". Les politiciens vendaient leurs services aux rabbins qui " dissimulaient leur activités criminelles derrière une façade de droiture". L'argent blanchi venait d'Israël, via des banques suisses, puis était ensuite transféré au New Jersey.Les complices israéliens achetaient des reins en Israël pour 10 000 $ pièce de "personnes vulnérables", et puis les envoyaient à leurs associés rabbins qui les revendaient aux Etats Unis 160 000 $ pièce selon ce qu'a dit le procureur, ses propos ayant été repris par une dépêche d'AP du 25 Juillet 2009.

    Levy Izhak Rosenbaum, Juif orthodoxe de Brooklyn et trafiquant en chef se considérait comme un "entremetteur". Lors d'une conversation secrète enregistrée - car ce réseau de blanchiment et de trafic d'organes avait été infiltré par une taupe du FBI - Rosenbaum s'était vanté de s'arranger pour que les reins des "donneurs" (volontaires, involontaires ?) soient compatibles avec les receveurs. " J'ai amené à un type ce que je crois être compatible pour son oncle" a-t-il dit. Rosembaum avait déjà été repéré pour trafic d'organes en 2002. Il utilisait des paysans pauvres de Moldavie ( d'où est originaire l'actuel ministre israélien des affaires étrangères d'extrême droite, Lieberman, lui même accusé d'un autre type de corruption) comme donneurs. Il leur promettait un travail aux USA puis faisaient pression sur eux pour qu'ils soient "donneurs" de reins pour des receveurs qui se faisaient passer pour des membres de leurs familles. Il lui arrivait de menacer les récalcitrants avec un pistolet. Rosenbaum montrait alors son véritable pistolet et puis mettant ses doigts en forme de pistolet, le pointait à la tête du donneur contraint. ( (Somatosphere: Science, Medicine and Anthropology. July 27, 2009, http://www.somatosphere.net/).

    Certaines des transplantations utilisant les donneurs de Rosenbaum étaient pratiquées au Mount Sinai Hospital à New York. Dans des enregistrements secrets du FBI, Rosembaum disait qu'il distribuait généreusement de l'argent aux médecins israéliens, à ceux qui préparaient des visas et à ceux qui s'occupaient des donneurs d'organe dans le pays. " L'une des raisons pour laquelle c'est si cher c'est qu'il faut tout le temps verser des pots de vin" a-t-il dit ( AP 25/07/09)

    Dans ce contexte, l'information publiée par le journal suédois qui s'appuie aussi sur des témoignages de familles de victimes palestiniennes est tout à fait plausible. Des soldats et milices sionistes, conditionnés à considérer les Palestiniens comme des sous humains avec la bénédiction de rabbins haineux, corrompus, peuvent s'être faits une "spécialité" de ce genre de trafic d'organes avec la complicité de médecins véreux généreusement récompensés par Rosenbaum.





    Un Pionnier Du Sionisme Renonce Au Sionisme


    Il est rare qu'un Sioniste, surtout ceux de la première heure, les plus endoctrinés, ceux qui ont lutté pour établir en Palestine un état juif par un processus de nettoyage ethnique mené contre les Palestiniens et qu'ils ont eu le culot d'appeler " guerre d'indépendance" rejette définitivement ce pour quoi il a lutté. Le rejet du Sionisme par Dov Yermiya, un vétéran sioniste de 94 ans, est la preuve que cette idéologie politique disparaîtra à terme des pages de l' Histoire, signalant la fin du colonialisme, et, pour le Judaïsme, la fin de ce qui est une véritable Shoah/Nakba/Catastrophe.

    Traduction d' extraits de l'article d' Helen Cobban 17/08/09 www.counterpunch.org intitulé "Zionist Pioneer Renounces Zionism"


    Je n'ai jamais rencontré Dov Yermiya, un pacifiste israélien qui a maintenant 94 ans. Mais bien sûr j'ai lu son livre qu'il a publié en 1983 dans lequel il relatait sa colère contre la torture et d'autres mauvais traitements des civils dont il avait directement été témoin lors de l'invasion israélienne du Liban l'année précédente. J'ai son livre en main.

    Je viens juste d'apprendre dans une lettre ouverte publiée par Uri Avnery, que Yermiya a récemment renoncé à l'idéologie et la pratique du Sionisme avec ces mots de révolte :


    "Moi, un vieux Sabre ( juif né en Israël) de 95 ans, qui a labouré ses champs, planté ses arbres, construit une maison et suis le père de fils, le grands père de petits fils et l'arrière grande père d' arrière petits fils, et qui ait aussi versé son sang sur le champ de bataille pour la création de l'Etat d'Israël,

    "déclare ici même que je renonce à ma croyance dans le Sionisme qui a échoué, que je ne serai pas loyal à l'état juif fasciste et ses folles visions, que je ne chanterai plus l'hymne national, que j'observerai une minute de silence seulement les jours de commémoration pour ceux qui sont tombés des deux côtés dans les guerres, et que j'observe le coeur brisé un Israël qui est entrain de se suicider et les 3 générations de descendants que j'ai nourris et élevés en son sein.

    "...Pendant 42 ans, Israël a transformé ce qui devait être la Palestine en un immense camp de détention, et maintient captif tout un peuple sous un régime oppressif et cruel, avec comme unique but de leur prendre leur pays, quelque soit ce qui arrive !!!

    "L'IDF supprime avec empressement leurs efforts de rébellion, avec l'aide active des colons voyous, avec des moyens brutaux d'Apartheid et un blocus choquant, un harassement inhumain des malades et des femmes sur le point d'accoucher, la destruction de leur économie et le vol de leurs meilleures terres et de leur eau.

    "Au dessus de tout cela flotte le drapeau noir d'un mépris effrayant pour la vie et le sang des Palestiniens. On ne pardonnera jamais à Israël cette terrible quantité de sang répandu, spécialement le sang des enfants, dans des proportions qui font se dresser les cheveux sur la tête...."

    Yermiya avait déjà publié dans l'hebdomadaire communiste israélien, Zo Hadereth, en Juin 2008, une lettre très critique dans laquelle il avait annoncé qu'il renvoyait au ministre de la défense Barak, une lettre d'invitation que ce dernier lui avait envoyé pour participer à la cérémonie pour honorer tous les vétérans de la guerre de 1948 appelée par les Sionistes " Guerre d' Indépendance".

    Dans cette lettre il écrivait :

    "...En tant que vétéran de la guerre de 1948, qui avait déjà été blessé dans un combat au corps à corps deux semaines avant la déclaration d'indépendance, je me sens obligé ici même de vous retourner cette invitation, à vous ministre de la défense. Je le fais à regret, mais je le considère comme mon devoir.

    "Je vous considère vous, Ehud Barak, comme l'un des hauts commandants militaires et hauts dirigeants politiques responsables d'avoir transformé l'armée dite "forces de défense israéliennes" en une armée d'occupation et d'oppression du peuple palestinien, et comme défenseur des colonies criminelles dans leur pays.

    "40 ans d'occupation ont profondément corrompu l'armée israélienne et toutes les couches de la société israélienne. Toutes deux sont caractérisées par le "vent d'est " nationaliste ( qui apporte vagues de chaleur et sauterelles) qui souffle et allume des guerres sans fin, qui menace notre peuple et notre terre d'une troisième et dernière destruction. Votre part de responsabilité dans tout cela est énorme et par conséquent je vous retourne votre invitation, sans remerciement....".


    Article intégral en anglais : http://www.counterpunch.org/cobban08172009.html





    Mercredi 19 Août 2009

    Myriam Abraham




    Source : http://www.planetenonviolence

  2. #2
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    Trafic d'organes, ce que vos journaux ne vous ont pas dit

    Vos journaux en ont parlé, même s'ils nont pas accordé à cette information l'importance qu'elle mérite. Car si, en effet, l'implication de rabbins dans des affaires de corruption de politiciens et de blanchimement d'argent ressortit, en dépit du caractère étrange de l'implication d'hommes du culte dans cette affaire, à des formes de délinquance classiques, il n'en va pas de même dans le cas du trafic d'organes dirigé par un certain Levy-Izhak Rosenbaum.
    Dans ce dernier cas, nous touchons en réalité à une forme de crime auquel l'opinion un peu partout dans le monde est très sensible.
    Pourquoi cette affaire n'a pas eu le retentissement qu'elle mérité a certainement à voir avec la crainte d'attiser des sentiments antisémites (au sens d'anti- juif). Après tout, le parlementaire sioniste Nissim Ze'ev n'écrit-il pas dans le Jerusalem Post du 27 juillet que l'opération du FBI était un cas d'antisémitisme?

    Or, à mon avis, ces arrestations ne nous apprennent rien sur les Juifs ou le judaïsme d'une manière générale mais en disent long sur la nature de l'entité sioniste: une voyoucratie qui, naturellement est le havre idéal de toutes sortes de délinquants, en col blanc, en blouse blanche, en costume cravate etc.

    Vous trouverez dans l'article ci-dessous une recension assez complète des indices qui convergent vers une responsabilité de l'entité sioniste dans un vaste réseau de trafic d'organes.
    Toutes les informations présentées renvoient à des sources dignes de foi et montrent aussi que les voleurs d'organes, quand ils en ont la possibilité, n'hésitent pas à le faire sur les corps de leurs coreligionnaires en kaki.
    Nous ne nous trouvons donc certainement pas là devant un texte antisémite. A lire jusqu'à la nausée (fin de l'article en particulier).

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    Des bouchers : la vérité cachée sur le réseau israélien de trafic d’organes
    Cannonfire (USA) 25 juillet 2009 traduit de l'anglais par Djazaïri
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    D’où viennent les reins ?
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    Je parle des reins offerts par un « organiste » nommé Izzy Rosenbaum. Le FBI l'a coincé au terme d’une enquête pour corruption centrée sur des pots de vin versés à des politiciens du New Jersey (rien d’étonnant de ce côté là) et le blanchiment d’argent par des rabbins connus :
    L’enquête a également touché Levy Izhak Rosenbaum de Brooklyn, qui est accusé d’avoir organisé la vente d’un rein humain pour une transplantation. Selon le procès-verbal, Rosenbaum dit avoir fait l’intermédiaire pour la vente de reins pendant une dizaine d’années.
    «Son boulot était de convaincre des personnes vulnérables de céder un rein pour 10 000$ qu’il revendait de son côté pour 160 000$, » déclare Marra.
    Marra est un procureur fédéral impliquée dans ce dossier. Les informations parues dans la presse citées ci-dessus donnent à penser aux lecteurs que les «donneurs» étaient à la fois volontaires et indemnisés, et que cette transaction était purement privée. Mais des preuves substantielles indiquent que l’affaire est beaucoup plus inquiétante.Les reins étaient « donnés » de force par des victimes non consentantes
    Le gouvernement israélien dirigeait la sinistre combine de Rosenbaum.
    De grands hôpitaux américains ont participé en toute connaissance de cause à cette magouille
    Avant d’en venir aux éléments probants, posons-nous deux questions simples : A qui exactement a-t-on pris ces reins ? Et quel genre de médecin extrairait le rein d’un patient sain ?
    Je suis ce qu’on appelle un arrangeur [matchmaker], » avait déclare Rosenbaum à l’agent infiltré selon le procès-verbal de la plainte.
    Si la transaction avait été réelle, affirment les autorités fédérales, elle aurait été le chapitre le plus récent des dix années de carrière de Rosenbaum en tant qu’intermédiaire dans une activité illicite. Dans tous les cas, il prélevait un échantillon de sang du receveur potentiel et le transmettait à un de ses associés dans une compagnie d’assurance qui pouvait l’analyser en laboratoire sans éveiller les soupçons. L’échantillon était ensuite expédié en Israël où des hommes de l’art étaient payés pour trouver un donneur compatible.
    « Il ciblait des personnes vulnérables, » indique Mark McCarron, substitut du procureur fédéral de district. Rosenbaum arrangeait alors le voyage du donneur pour New York, dont l’obtention du visa, expliquent les autorités. Une fois le donneur rendu au USA, Rosenbaum fabriquait une relation entre le donneur et le receveur – une histoire que tous deux répéteraient aux professionnels de santé. Les deux pouvaient prétendre être associés en affaires par exemple, ou des amis proches dans une congrégation religieuse.
    « Les hôpitaux semblaient être dans l’ignorance de la réalité, » déclare MCCarron.
    Comme nous le verrons, nous devrions prendre cette affirmation avec d’énormes pincettes.
    La lecture serrée de l’intégralité de l’acte d’accusation contre Rosenbaum est troublante. Rosenbaum a craché le morceau à un informateur se faisant passé pour un acheteur potentiel d’organe. Pendant leurs discussions, un agent du FBI se faisait passer pour le secrétaire du client.
    Examinons quelques extraits de l’acte d’inculpation. « CW » réfère à l’informateur dont le vrai nom est Solomon Dwek. « UC » réfère à l’agent « secrétaire. »
    L’UC a demandé au défendeur Rosenbaum comment le défendeur Rosenbaum pourrait obtenir pour l’oncle d’UC, et le défendeur Rosenbaum a expliqué que le défendeur Rosenbaum pouvait envoyer un échantillon du sang de l’oncle d’UC en Israël pour trouver un donneur compatible potentiel. Le défendeur Rosenbaum a ajouté que « si vous voulez que les choses aillent plus vite, j’amène le donneur ici… L’hôpital est l’autorité capable de dire s’il est compatible ou pas. Pas moi, pas vous, pas lui ni personne.»
    Le défendeur Rosenbaum a alors expliqué qu’il serait nécessaire de fabriquer une sorte de relation entre le donneur et le receveur. Le défendeur Rosenbaum a déclaré que « nous mettons en place quelque chose – la relation. L’hôpital demande quelle est la relation entre « le donneur et le receveur. Le défendeur Rosenbaum a poursuivi, «Alors nous présentons une relation, amis ou voisin, ou relations d’affaires, n’importe quelle relation.»
    Le défendeur Rosenbaum a expliqué qu’il n’était pas médecin et qu’une fois qu’il a amené un donneur volontaire dans le pays, « ce n’est plus de mon ressort. » Il a ajouté que « Je m’en occupe [du donneur] après, après l’opération chirurgicale aussi.» Pressé sur ce dernier point, le défendeur Rosenbaum a expliqué que « Je le place quelque part, » pour prendre soin du donneur. Le défendeur Rosenbaum a ensuite déclaré : « Vous devez vous en occuper comme d’un bébé parce qu’il peut avoir un problème de langue ou peut-être pas.» Le défendeur Rosenbaum a expliqué la démarche pour trouver un donneur en Israël et déclaré que « il y a des gens là bas qui renchérissent la transaction… Une des raisons de son prix très élevé est qu’on doit arroser des gens tout le temps [terme yiddish shmear : réunir des gens dont on a besoin]. »
    11. Le défendeur Rosenbaum a indiqué que parmi ceux qu’il fallait payer se trouvaient le donneur et les médecins en Israël qui doivent examiner le donneur avant d’ajouter les dépenses induites par le travail d’obtention du visa et les dépenses du donneur pendant son séjour aux Etats Unis.
    Les seules preuves que le donneur est volontaire sont fournies par Rosenbaum, qui avait les motifs suivants pour mentir : Il devait soulager la conscience du receveur potentiel.
    2. Il devait justifier les fortes sommes d’argent impliquées.
    3. Il devait protéger les médecins et les hôpitaux impliqués dans l’opération. Rosenbaum savait qu’il s’était lancé dans un commerce risqué et que même s’il se faisait prendre, il lui fallait quand même protéger les hôpitaux et les médecins liés à ce misérable commerce.

    Avons-nous des éléments de preuves que les donneurs étaient contraints ? Oui. En fait nous avons le témoignage d’un «témoin» de l’intérieur.
    Nancy Sheperd-Hughes de l’université de Californie, Berkeley, a été et reste toujours très claire sur le rôle de Rosenbaum dans le réseau.
    « Il est le principal intermédiaire étatsunien pour un réseau international de trafic d’organes, » dit-elle.
    Parmi ses sources, un homme qui avait commencé à travailler avec Rosenbaum en s’imaginant qu’il allait aider des personnes dans une situation désespérée. Cet homme a alors commencé à voir les donneurs, ou pour être plus précis, les vendeurs, qui étaient ramenés de pays appauvris comme la Moldavie.
    « Il dit que c’était affreux. Ces gens étaient amenés aux USA et ne savaient même pas ce qui était supposé se passer et ils volaient rentrer chez eux, et ils pleuraient, » raconte Scheper-Hughes.
    Cet homme qualifiait Rosenbaum de «voyou» capable de sortir un pistolet, qu’il semblait avoir le droit de porter, pour dire aux vendeurs, « Vous êtes ici. Un accord est un accord. Maintenant, vous allez nous donner un rein ou vous ne rentrerez jamais chez vous’.
    (Incidemment, la Moldavie est un petit pays limitrophe de l’Ukraine).

    Scheper-Hughes, qui écrit un livre sur ce sujet, s’est présentée au FBI en 2002. Ses preuves avaient été écartées. Le Département d’Etat a publié en 2004 un rapport qui stigmatisait le trafic d’organes comme «légende urbaine.» Alors que les autorités d’autres pays ont agi en suivant ses pistes et procédé à des arrestations.
    Scheper-Hughes a eu plus de chance en Afrique du Sud et au Brésil où l’institution judiciaire a corroboré ses découvertes et agi avec fermeté.
    Mais le réseau a continué à fonctionner ailleurs. Scheper-Hughes a visité des villages moldaves dont «20 % des hommes adultes avaient été recrutés pour être des vendeurs de reins sur le même principe.»
    Arrêtons-nous pour réfléchir à nouveau aux déclarations de Rosenbaum à l’informateur du FBI. Comment une personne sensée qui travaille dans un hôpital pourrait-elle gober l’histoire selon laquelle les receveurs – des Juifs Américains – assistaient à des offices religieux avec des Brésiliens et des Africains ?

    Vous pouvez voir une conférence de l’héroïque Nancy Sheperd-Hughes ici. La vidéo donne aussi son résumé qui est très impressionnant. Son témoignage devant une sous-commission de la Chambre des Représentants se trouve ici.

    Brian Lehrer de NPR a interviewé Scheper-Hughes hier matin. Extrait :
    J’avais commencé à remonter un réseau complet – un réseau criminel qui a tout l’air, a le parfum d’une sorte de mafia. Le quartier général de cette structure pyramidale se trouve en Israël, avec des intermédiaires en Turquie, à New York, à Philadelphie, à Durban, à Johannesburg, à Recife au Brésil, en Moldavie un peu partout. Et j’ai utilisé mes compétences dans l’enquête ethnographique pour sillonner le terrain et tenter d’assembler les pièces du puzzle.
    Ce qui, à la fin, m’a conduite à identifier Isaac Rosenbaum comme étant l’intermédiaire principal d’Ilan Peri en Israël qui est le à la base, le cerveau de l’opération et qui est un type insaisissable. Les Israéliens ont essayé de le coincer de l’arrêter. Ils ont essayé de l’avoir pour fraude fiscale et il a fui en Allemagne. Je pense qu’il est revenu en Israël.

    Un esprit cynique dirait que M. Peri a ce que le Mossad appelle «un cheval» qui court pour lui (en Israël, un « cheval » est un terme d’argot pour un gros bonnet qui offre une aide en sous-main). Même s’il est très peu connu du public, M. Peri et ses activités sont mentionnés dans cet article de 2004.

    Cet article fascinant de l’Agence France Presse apporte des informations de premier ordre. Un officier de l’armée israélienne en retraite nommé Geldaya Tauber Gady a été arrêté au Brésil pour sa participation à ce réseau international de trafic d’organes. (je suppose que les informations de Scheper-Hughes – qui ont été prises au sérieux au Brésil – ont mené à l’arrestation de Gady).
    Il a expliqué au tribunal que le gouvernement israélien finançait l’opération. Et encore : Gady a déclaré au tribunal qu’un officiel du gouvernement israélien, identifié seulement comme Ilan, l’avait mis en contact avec un intermédiaire au Brésil…
    Le témoignage de Gady devant le tribunal jette une lumière entièrement nouvelle sur le dossier Rosenbaum.

    La couverture par la presse américaine a amené l’opinion à croire que le trafic de reins par Rosenbaum était simplement une affaire d’enrichissement personnel. Mais un ancien officier Israélien a déclaré sous serment que le gouvernement israélien dirige ce réseau .et que la tête du réseau – «Ilan» est à l’évidence Ilan Peri – agit en tant qu’agent de ce gouvernement.

    (Maintenant je me demande : le gouvernement israélien était-il impliqué dans le blanchiment d’argent qui de faisait par les synagogues du New Jersey ?).
    Franchement, je soupçonne Scheper-Hughes d’être au courant de l’intégralité du témoignage de Gady et de ses implications pour le dossier Rosenbaum. Elle a probablement choisi de se taire à ce sujet pour éviter de se décrédibiliser devant la presse américaine.
    Dans la suite de l’interview avec Lehrer, Scheper-Hughes donne plus de détails sur ses découvertes en Moldavie. Dans des villages de ce pays, de nombreux hommes jeunes rapportent qu’on leur a dit qu’ils pourraient trouver du travail comme peintres en bâtiment dans d’autres pays (dont les Etats Unis). Une fois dans cet autre pays, on les forçait à donner un de leurs reins.
    Selon l’informateur de Scheper-Hughes à l’intérieur de l’organisation de Rosenbaum, des Russes perdus et désorientés étaient transférés à New York par des intermédiaires Israéliens qui les contraignaient par la force des armes à «donner» leurs reins.

    Scheper-Hughes : Ils m’ont donné les noms de ces hôpitaux, et c’étaient nos meilleurs hôpitaux !
    Brian Lehrer: Et savaient-ils, professeur, qu’ils pratiquaient de la chirurgie rénale sur des gens qui ne participaient pas de leur plein gré et qui étaient exploités et menacés ?
    Scheper-Hughes : Mon point de vue est, comment certains d’entre eux pouvaient-ils ne pas le savoir ? Les gens qui arrivaient, certains d’entre eux ne parlaient pas les mêmes langues, ils étaient très pauvres, ils étaient désorientés…Nous avons des règles. Nous avons des commissions de régulation des transplantations. Nous avons des règles éthiques. Et on ne laisse pas comme ça les gens sortir des clous.
    Elle en vient à citer l’hôpital Mont Sinaï, contre lequel elle a des preuves filmées. Elle a porté cette bande vidéo à l’attention de 60 minutes qui ne l’a pas diffusée. Plus loin dans l’interview, elle parle des opérations pratiquées au centre médical Albert Einstein. L’hôpital Mont Sinaï affirme que ses donneurs de reins «sont soumis à une évaluation approfondie pour leurs propres sécurité et bien-être.»
    Des années durant, de nombreuses personnes ont accusé Israël de trafiquer les organes de Palestiniens. Les Palestiniens eux-mêmes ne doutent pas du caractère courant de cette pratique.
    Malheureusement, beaucoup des sites web qui claironnent des accusations de vols d’organes par les Israéliens ont souvent une approche indéniablement antisémite. Certaines des allégations que j’ai eu à connaître s’avèrent en réalité fausses (j’écarterai par exemple tout ce qui émane d’une source aussi notoirement connue que La Voz de Atlan). Mais avant de classer toutes les accusations de ce genre de fantaisistes, considérez : aussi récemment qu’en 2004, le Département d’Etat a officiellement dénoncé comme un « mythe » l’affirmation qu’il existe un trafic d’organes aux Etats Unis. Comme nous le savons maintenant, ce « mythe » a une base réelle.

    Les accusations destinées à faire taire d’antisémitisme ne devraient pas nous dissuader de mener une enquête honnête et sans préjugés sur le dossier israélien. J’observerai que ceux qui évoquent le trafic d’organes en Chine et en Inde ne sont pas accusés d’hostilité raciste envers les Chinois ou les Indiens.
    Ce livre en ligne est d’une haute tenue et cite des sources fiables, dont Scheper-Hughes. Les références bibliographiques attribuent le récit qui suit à David Yallop, un auteur respecté.


  3. #3
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    Gaza, 8 février 1988

    Khader Elias Tarazi, un Palestinien Chrétien de 19 ans, allait faire des courses à Gaza. Alors qu’il rentrait, deux sacs sur sa bicyclette, il traversa une route près d’une manifestation où des lanceurs de cailloux fuyaient les soldats de l’armée israélienne. Les soldats s’emparèrent de Khader et le frappèrent au corps et à la tête avec des matraques. Les commerçants criaient que Khader n’était pas dans la manifestation mais les soldats brisèrent une jambe et un bras de Khader. Ils continuèrent à le frapper puis le balancèrent contre le capot de leur jeep pour menotter Khader maintenant inconscient à la barre anti crash avant de leur véhicule. Ils roulèrent en freinant souvent brusquement, ce qui provoqua d’autres blessures dont une fracture de la colonne vertébrale, des traumatismes crâniens et son visage cognait sans arrêt contre le capot.
    Le médecin de la prison militaire de Gaza refusa de soigner Khader à cause de la gravité des blessures et de lacunes dans les formalités administratives. Il fut emmené à la prison Ansar 2 et jeté dans une tente hébergeant 30 à 40 prisonniers. Les autres détenus Palestiniens hurlèrent qu’il devait être conduit à l’hôpital et les gardes leur répondirent en les obligeant à se déshabiller et à rester dehors dans le froid hivernal. Khaled décéda dans la tente et fut ensuite emmené à l’hôpital Soroka à Beer Sheba où son décès fut constaté.

    La mère de Khader était à l’extérieur de la prison quand des responsables Israéliens ont nié avoir un prisonnier de ce nom à l’intérieur. Plus tard, ils reconnaîtront qu’il était à l’intérieur mais diront qu’il devait être très malade quand il est parti faire des courses car il était mort maintenant.
    Les officiels Israéliens refusèrent de restituer le corps qui fut transféré à l’hôpital Abu Kabeer, officiellement pour une autopsie. Mme Tarazi a déclaré à David Yallop que pendant ce temps de nombreux organes ont été prélevés illégalement de son corps.
    Aucune enquête n’a été menée sur le décès et la famille Tarazi s’est entendue dire que si elle continuait à demander une enquête elle aurait des problèmes. Cinq mois plus tard, des soldats et la police secrète rendirent visite au domicile des Tarazi, frappèrent le frère et le père de Khader et jetèrent le premier en prison.

    Yallop est aussi la source pour ce qui suit :

    Cisjordanie, 30 octobre 1988

    Des Palestiniens Catholiques Romains qui quittaient la messe furent confrontés à l’armée israélienne et commencèrent à lancer des pierres. Iyad Bishara Abu Saada, 19 ans, fut tué par une balle en caoutchouc qui lui avait sectionné l’artère abdominale. La même chasse sinistre au cadavre s’ensuivit. Les proches de la victime échappèrent aux Israéliens et Iyad fut enterré quelques heures plus tard. De manière quelque peu prévisible, les Israéliens tirèrent des grenades lacrymogènes dans le domicile familial quatre jours plus tard. Mme Saada a déclaré à David Yallop que la pratique du prélèvement d’organes était courante et a cité des hôpitaux arabes et israéliens où, selon elle, les organes étaient retirés. Elle disait que des médecins, accompagnés de soldats, offraient de grosses sommes d’argents aux familles des tués.
    Mary Barrett, une photographe de presse de Boston (je ne sais rien d’autre sur elle) a écrit ce texte en 1990.

    Le Dr Abu Ghazalah attribue l’étendue des craintes au sujet des vols d’organes qui s’est emparée de Gaza et de la Cisjordanie depuis le début de l’Intifada en décembre 1987 à plusieurs facteurs. « Il y a des indications que pour une raison ou pour une autre, des organes, particulièrement des yeux et des reins, ont été prélevés sur des cadavres pensant la première année ou le premier an et demi. Il y a eu tout simplement beaucoup trop de récits de la part de gens crédibles pour qu’il ne se soit pas passé quelque chose. Si quelqu’un a été tué d’une balle dans la tête et rentre à la maison dans un sac en plastique sans ses organes internes, qu’en déduiront les gens ?
    Le médecin en arrive à dire qu’il y a eu « quelques incidents qui pointent dans cette direction » comme en 1990. Incidemment, le texte mentionne le Dr Yehuda Hiss, tout récemment accusé de prélever sans autorisation des organes de soldats Israéliens morts.

    Selon un article publié par Haaretz (une source qu’on ne peut pas accuser d’antisémitisme), les autorités roumaines ont accusé une agence israélienne d’adoption de participer à une conspiration de trafic d’organes à l’échelle internationale.
    L’ambassade de Roumanie en Israël a demandé et obtenu du ministère israélien du travail et des affaires sociales, une liste de tous les enfants nés en Roumanie et envoyés en Israël pour y être adoptés ces dernières années. Les responsables Roumains cherchent à vérifier que tous ces enfants sont arrivés en Israël avec l’intégralité de leurs organes.

    Terminons par l’histoire d’un don volontaire d’organe par un Palestinien.

    En 2005, dans la ville de Jenine, l’armée israélienne a tué par balles un enfant Palestinien nommé Ahmed Khatib. Son père, affligé, avait autorisé à ce que divers organes de son fils puissent servir à sauver la vie d’autres enfants, Juifs ou Arabes. Une offre généreuse et humaine. Néanmoins, le père d’une fille juive dont la vie a été sauvée ainsi a déclaré qu’il ne permettrait jamais à sa fille de se lier d’amitié avec un Arabe – par crainte d’une mauvaise influence.



    http://mounadil.blogspot.com/2009/07...urnaux-ne.html

  4. #4
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    L’IDF ou le scalpel d’Israël









    Palestine Think Tank, Gilad Atzmon, 19 août 2009

    La photo montre deux généraux de brigade : Avichai Ronzki, Grand Rabbin de l’IDF, Chef du Corps des Aumôniers, et Nachman Ash, Chef du Corps Médical. Tous deux ont signé une carte de donneur d'organes au cours d'une cérémonie au QG militaire de Kirya à Tel-Aviv. On se demande s'ils sont conscients du fait que, si les affirmations sont vraies, leur propre IDF a au moins à plusieurs reprises été impliquée dans des prélèvements d’organes de jeunes Palestiniens qu’ils ont tué, rendus à leur famille au bout de cinq jours et enterrés de nuit pendant une panne d’électricité contrôlée, sous couvre-feu palestinien forcé par les Israéliens.

    Une vieille blague juive raconte l'histoire d'un commerçant juif agonisant qui appelle son fils à son lit de malade, juste avant de mourir. Il lui dit : « Ecoute-moi Moisha, la vie n’est pas seulement une question d'argent..., tu peux aussi faire de l'or et des diamants. »

    Le suivi de l’actualité israélienne et juive révèle un fait dévastateur : Ce n'est pas « seulement » une question d'argent. Il se pourrait que ce soit aussi une question d’organes humains. Il y a quelques semaines, nous apprenions qu’un réseau de Rabbins étasuniens a été arrêté dans le New Jersey sur des soupçons de trafic d'organes humains (entre autres crimes). Le Rabbin Levy Izhak Rosenbaum, avons-nous lu, a convaincu « des personnes vulnérables de renoncer pour 10.000 dollars à un rein qu’il pourrait à son tour vendre 160.000 dollars. » Pas trop mal, ai-je alors pensé en moi-même. Nous vivons des temps difficiles, effondrement financier, raréfaction du crédit, Wall Street qui lèche ses plaies, sublimation de l’industrie automobile. Le trafic de rein est au premier abord toujours florissant.

    En fait, le réseau de rabbins du New Jersey ne m’a pas pris complètement par surprise. Depuis des années, nous entendons parler de Palestiniens affirmant qu'Israël est « profondément impliqué dans le trafic d'organes. » Nous avons aussi appris que la famille d'Alastair Sinclair, un touriste écossais qui s'est pendu dans une prison israélienne, « a été forcée d’engager un procès parce que son corps a été rendu avec des parties manquantes. »

    En 2002, le Tehran Times a signalé : « L'État sioniste a admis tacitement que des médecins de l'institut médico-légal israélien d'Abou Kabir ont extrait les organes vitaux de trois adolescents palestiniens tués par l'armée israélienne près de dix jours avant. Nessim Dahhan, ministre sioniste de la santé, a déclaré mardi en réponse à la question de Ahmed Teibi, membre arabe de la "Knesset" ou parlement sioniste, qu'il ne pouvait nier que des organes de jeunes et d’enfants palestiniens tués par les forces israéliennes ont été prélevés pour des greffes ou la recherche scientifique. »


    Mais les nouvelles sur le trafic israélien d'organes humains se répandent à présent dans les grands médias occidentaux. Ynet, le plus grand quotidien israélien en ligne, a annoncé aujourd'hui que « Le principal quotidien suédois Aftonbladet a affirmé dans l’un de ses articles que des soldats de l’IDF ont tué des Palestiniens pour leur trafic d’organes. »

    Il y a quelques semaines, nous avons eu un débat ici, sur Palestine Think Tank, au sujet de savoir si le sionisme est un appareil colonial ou non. L’un des arguments matérialistes contre la perception du sionisme comme pratique coloniale, c'est que la Palestine n'a jamais été attractive économiquement ; elle n'a pas de pétrole, d'or ou de minerais. Toutefois, cela pourrait désormais changer. Les gens qui se spécialisent dans le vol d'organes pourraient trouver que la Palestine est le paradis terrestre. Après tout, à la lumière des dernières accusations immensément diffusées, le projet national juif est peut-être colonial.

    Bien que le gouvernement israélien nie les accusations, et que je suis moi-même loin d'être qualifié pour savoir quelle est la vérité à ce sujet, on ne peut nier que nous sommes là face à un changement de conscience dans le parler occidental. Tout compte fait, après avoir vu l'armée israélienne déverser de grandes quantités de phosphore blanc sur une population civile en plein jour, après avoir vu les Israéliens pleins de joie se rassembler en masse sur les collines autour de Gaza, juste pour regarder leurs militaires semer la mort et la souffrance physique d’une manière génocide, après avoir lu que 94% des Israéliens soutenaient la campagne militaire de l’IDF contre les vieux, les femmes et les enfants, dont la plupart sont des réfugiés qui ne pouvaient s’échapper nulle part pour chercher refuge, le vol d’organes semble être un « crime allégé » (light crime).

    Il doit encore être fait connaître si les accusations de l’article suédois sont authentiques ou non. Un fait a toutefois été déjà établi : après tant d'années de tendance occidentale à danser aux pleurs incessants du violon de la sérénade mélancolique de la victime juive, l’inclination des médias occidentaux est en train de changer. Ils sont prêts à affronter la criminalité juive élevée au rang d’institution.

    Plutôt que de parler de la poussée de l'antisémitisme, il vaudrait mieux traiter de la montée de la criminalité juive institutionnalisée.


    Note : Nous aurons bientôt la traduction anglaise de l’article suédois :
    http://www.aftonbladet.se/kultur/article5652583.ab


    Original : palestinethinktank.com/2009/08/19/gilad-atzmon-the-idf-israels-organ-grinder/
    Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

  5. #5
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    Le gouvernement suédois résiste au chantage à l’antisémitisme




    Publié le 21-08-2009

    La bande au pouvoir en Israël a multiplié au cours des dernières 48 H les menaces à l’encontre du gouvernement suédois, exigeant de ce dernier qu’il condamne publiquement un reportage accusateur sur les pratiques israéliennes en matière de greffes d’organes. Cette affaire intervient alors que la Suède assure, depuis le 1er juillet et pour une durée de 6 mois, la présidence de l’Union européenne.


    C’est un journal israélien, le Haaretz, qui a donné un retentissement international et mondial à l’affaire, en rapportant, en langue anglaise, plusieurs extraits du reportage du journaliste suédois Donald Boström, publié lundi, en langue suédoise, par l’Aftonbladet, premier quotidien suédois (420.000 exemplaires vendus chaque jour, dans un pays de 9 millions d’habitants seulement).
    (cliquer ci-après pour accéder à l’original, en suédois : http://www.aftonbladet.se/kultur/article5652583.ab)

    Dans cet article, Donald Boström cite les parents de plusieurs jeunes Palestiniens tués par l’armée israélienne, qui accusent les autorités israéliennes d’avoir mutilé le corps des défunts, et plus précisément encore d’en avoir prélevé un ou plusieurs organes utilisables en transplantation : cœur-poumons, reins, foie …

    Une photo du cadavre recousu d’un jeune homme, présenté comme étant celui de Bilal Ahmed Ghanan, tué à l’âge de 19 ans par l’armée israélienne en 1992 à Gaza, dont le corps n’avait été restitué à ses proches par « Tsahal » que cinq jours après sa mort, est jointe au reportage de Donald Boström. Les parents d’un jeune prénommé Raed , de Jénine, portent des accusations similaires, sans mention, dans son cas, de la date à laquelle les prélèvements arbitraires d’organes auraient eu lieu.

    Donald Boström cite également, dans le même article, une affaire d’actualité, brûlante, à savoir la récente arrestation, aux Etats-Unis, d’un rabbin israélo-américain nommé Izhak Levy Rosenbaum. Ce dernier est officiellement accusé de trafic d’organes entre Israël et les Etats-Unis : en l’occurrence, de trouver, pour des malades en demande de greffe de rein, un donneur vivant immunologiquement compatible avec le receveur potentiel, théoriquement « volontaire » pour effectuer le don, contre rémunération. Dans une conversation enregistrée à son insu par la police américaine, Rosenbaum a cité le chiffre de 10.000 dollars comme « frais d’acquisition » du rein destiné à la greffe, et de 160.000 dollars pour la réalisation complète de l’opération chirurgicale. « C’est cher, mais il y a beaucoup de pattes à graisser », aurait-il déclaré à un agent du FBI se faisant passer pour un client potentiel. Selon ce qui a été publié dans les médias américains, le trafic dont est accusé Rosenbaum concerne des donneurs vivants (et présumés le rester après le prélèvement d’un de leurs deux reins, ou d’une partie de leur foie), pas des organes d’origine cadavérique.

    Sitôt l’article de Boström connu en Israël, via le Haaretz, des officiels israéliens se sont déchaînés, sur le thème de l’antisémitisme comme on peut l’imaginer, accusant Boström d’avoir commis une nouvelle version du « Protocole des Sages de Sion ». Le fasciste Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères, a été l’un des premiers à hurler.

    Il a été rapidement suivi, mercredi, par l’ambassadrice de Suède en Israël, Mme Bonnier, qui a publiquement condamné l’article de Boström, et déclaré « il y a des limites à la liberté d’expression ».

    Des journaux israéliens, eux, ont gardé leur sang-froid. Haaretz, mais aussi le Jerusalem Post, ont eu la correction de donner la parole à Boström pour qu’il puisse se défendre des accusations d’antisémitisme portées contre lui. « Je ne suis évidemment pas antisémite, et mon article ne l’est pas non plus. Ce n’est pas moi qui accuse l’armée israélienne d’avoir laissé procéder à des prélèvements arbitraires d’organes, ce sont des familles palestiniennes. Je crois que l’affaire est suffisamment grave pour qu’une enquête sérieuse soit diligentée, dont les conclusions permettront, soit de tordre définitivement le cou à l’accusation si elle s’avère infondée, ou d’engager les indispensables poursuites dans le cas contraire », déclare Boström dans le Jerusalem Post.

    (Rappelons que c’est le caractère arbitraire des éventuels prélèvements qui est en cause ici, pas les prélèvements en eux-mêmes. Il est par exemple arrivé, dans un passé récent, que les parents d’un enfant palestinien, assassiné par l’armée israélienne, donnent néanmoins leur consentement au prélèvement des organes de leur enfant, afin que ceux-ci puissent bénéficier à des patients israéliens, juifs le cas échéant)

    En Suède même, tandis que le principal concurrent de l’Aftonbladet tire à boulets rouges sur « l’antisémite Boström », sa propre hiérarchie rédactionnelle le défend. « Rien de ce qui a été publié n’est apparemment inexact. Nous n’avions aucune raison de ne pas publier ce papier », déclare le rédacteur en chef d’Aftonbladet.

    Et jeudi, coup de théâtre : au grand dam de la direction israélienne, Stockholm fait savoir que la déclaration de son ambassadrice à Tel-Aviv n’engage que l’intéressée, pas le gouvernement suédois.

    Lieberman et son compère Ehud Barak, ministre de la Défense, menacent désormais les autorités suédoises de boycott, à l’occasion, notamment, d’une visite déjà programmée du ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt en Israël, d’ici quelques jours. On en était là à la veille du week-end.

    Il convient enfin de rappeler que la médecine israélienne n’est pas la seule, au niveau mondial, à défrayer la chronique, à intervalles réguliers, dans les eaux troubles du trafic d’organes destinés à la transplantation. Les autorités chinoises sont ainsi accusées de vendre des organes de condamnés à mort, prélevés immédiatement après le supplice, tandis que dans plusieurs pays pauvres (Inde, Turquie, Irak d’avant l’invasion américaine … ), des milliers de miséreux vendent chaque année un de leur reins pour une poignée de dollars. En toute illégalité, puisqu’aucun pays, malgré la marchandisation triomphante de notre planète, n’a encore officialisé un commerce aussi barbare. Un tel commerce existe pourtant bel et bien, avec la complicité obligatoire d’une chaîne de corrompus, incluant, par définition, des médecins préleveurs et transplanteurs.

    Et il est notoire que des médecins israéliens sont partie prenante à ces trafics, même s’ils ont réussi jusqu’à présent à échapper à toute condamnation. Au demeurant, sous le fallacieux prétexte de « mettre fin à l’hypocrisie », et même « au nom de l’éthique », des parlementaires, ainsi que des médecins israéliens, lancent régulièrement un pseudo-débat en faveur d’une légalisation de la vente d’organes humains, avec projet de loi à la clé.

    Exactement de la même manière qu’Israël avait été pionnier, non pas du recours à la torture, mais de la légalisation d’une pratique aussi dégradante.

    CAPJPO-EuroPalestine

  6. #6
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    Je me souvient que pendant l'offensive americaine sur fallouja (en 2004 je crois), aljazeera avait raporté que des médecins américains capturaeint puis dépeucaient de leur organes des jeunes irakiens, organes qui partaeint par avion pour israel.

    En tchétchénie, le camp d'extermination de tchernokosovo est aussi connu pour son buisness d'organe entre les généraux russe et israel.

    Les sionistent de part le monde semblent aprécier les organes musulmans!

  7. #7
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  8. #8
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    Du nouveau sur le traffic d'organe palestinien par israel:


    ISRAEL
    Un article jugé "antisémite" sème le trouble entre la Suède et Israël

    NOUVELOBS.COM | 23.08.2009 | 17:56
    44 réactions
    Un article paru dans un tabloïd suédois dénonçant un trafic d'organes prélevés sur des Palestiniens et couvert par l'armée israélienne, est qualifié d"antisémite" par Israël qui exige que la Suède le condamne.


    Avigdor Lieberman (AFP)
    Les dirigeants israéliens ont exigé dimanche 23 août que le gouvernement suédois condamne formellement un article de presse jugé antisémite, l'affaire menaçant de se transformer en crise diplomatique entre Israël et la Suède. "Nous ne demandons pas des excuses du gouvernement suédois, nous voulons de sa part une condamnation (de l'article)", a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors du conseil des ministres hebdomadaire, selon une source officielle. L'article en cause, paru dans le tabloïd Aftonbladet, dénonçait un trafic d'organes prélevés sur des Palestiniens, couvert par l'armée israélienne.

    Des tensions diplomatiques


    "La crise perdurera tant que le gouvernement suédois n'aura pas changé d'attitude à propos de cet article antisémite. Celui qui ne le condamne pas n'est pas forcément le bienvenu en Israël", a déclaré à la presse le ministre des Finances Youval Steinitz. Des tensions diplomatiques qui surviennent alors que le chef de la diplomatie suédoise, Carl Bildt, est attendu en visite officielle en Israël dans dix jours. La Suède exerce actuellement la présidence tournante de l'Union européenne. "Il n'est pas question d'annuler ou de reporter cette visite, mais il est évident que ce différend, s'il n'est pas réglé, jettera une ombre inquiétante sur les entretiens", a expliqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, Ygal Palmor. Le chef de la diplomatie suédoise a quant à lui invoqué le principe de la liberté d'expression et son ministère s'est dissocié d'une ferme condamnation des accusations du tabloïd formulées par l'ambassadrice de Suède en Israël, Elisabet Borsiin Bonnier.


    Des relations marquées par des polémiques


    Le chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, a comparé l'attitude de la Suède dans cette affaire à la politique de neutralité qu'elle adopta durant la Seconde Guerre mondiale. "A l'époque aussi, la Suède refusait d'intervenir" contre le génocide nazi, a-t-il déclaré. Les relations entre Israël et la Suède ont souvent été marquées par des polémiques ces dernières années, Israël reprochant à Stockholm un parti pris pro-palestinien, tandis que la Suède accuse régulièrement l'Etat hébreu de se livrer à des violations des droits de l'Homme.

    (Nouvelobs.com avec AFP)


    source nouvel Obs:
    http://tempsreel.nouvelobs.com/actua...re_la_sue.html

  9. #9
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    "Tout le monde voulait en être" Le courtier en reins et les rabbins qui blanchissaient l’argent sale




    Lorsque j’ai lu cet article du 21 juillet sur l’arrestation de cinq rabbins orthodoxes de New York et du New Jersey, en compagnie d’une quantité de fonctionnaires du New Jersey, cela m’a fait penser à mon cousin Harry. A l’instar de Harry, une personne soignée, au visage rasé de près et laïc, ces dirigeants religieux, portant une longue barbe, un costume noir, et accompagnés d’un cercle de politiciens, étaient devenus des escrocs professionnels. Ils s’étaient engagés dans le blanchiment d’argent à grande échelle et les opérations illégales de commerce d’organes, en plus de la vente de faux sacs Gucci et Prada et toutes sortes de contrefaçons. Ce réseau de haute volée opérait avec des rabbins de Brooklyn et du New Jersey, qui blanchissaient des dizaines de millions de dollars par l’intermédiaire d’œuvres caritatives qu’ils contrôlaient.

    article original "The Kidney Broker and the Money Laundering Rabbis "
    Par Saul Landau
    CounterPunch, le 7 août 2009







    L'arrestation du Rabbin Eliyahu Ben-Haïm (photo : DR, Jpost)

    Parmi les personnes arrêtées se trouvaient les maires de Hoboken, de Secaucus et de Ridgefield, deux législateurs d’Etat, le président du conseil municipal de Jersey City et son premier adjoint. Les rabbins faisaient parvenir une partie de leurs gains mal acquis à des yeshivas israéliennes, liées au « merveilleux » Parti Orthodoxe Shas et à son rabbin en chef Ovadia Yosef.

    Les fonctionnaires fédéraux ont également découvert qu’une partie de l’argent recyclé par ces soi-disant piliers de la loi et de la morale juives provenait de la vente de reins humains par un Juif orthodoxe de Brooklyn nommé Levi Izhak Rosenbaum.

    Ces pots-de-vin versés aux politiciens, ce trafic d’organes et ces rabbins qui blanchissaient cet argent illicite – censé soutenir leurs familles ultra orthodoxes en Israël – proposaient de nouvelles interprétations de la logique talmudique. Dans ce récit embrouillé, le principal suspect de blanchiment d’argent en Israël, le bon pote du Rabbin Eliyahu Ben-Haïm à New York, le Rabbin David Yosef, est également le fils du chef du Parti Shas, Ovadia Josef. Ces [malfaiteurs] faisaient partie d’un centre d’études talmudiques avancées à Jérusalem, dirigé par la famille d’Ovadia Yosef. Ben-Haïm avait obtenu de riches Juifs à New York qu’ils soutiennent financièrement cet institut. A cause du scandale, le journaliste de Haaretz, Zvi Zrahiya, a conclu : « on s’attend à ce que ces dons cessent ». Il rapporte également que des banques qui n’ont pas été nommées étaient apparemment également impliquées dans ce scandale. (Haaretz, le 26/07/2009) Choquant !

    Quand j’étais encore un jeune garçon, j’accompagnais mon grand-père aux services interminables du samedi de sa synagogue orthodoxe de l’Est du Bronx. Après des heures de chuchotements en hébreux, les hommes en châles de prières et en kippas se retiraient vers une table couverte de génoises et de gâteaux au miel, ainsi que de verres à liqueur remplis de whiskey. Au cours de ces agapes, l’un des collègues de prière de mon grand-père m’offrait inévitablement un verre et observait, avec les autres, comment un garçonnet de sept ans imitait ses pieux aînés. J’avais la tête qui tournait pendant des heures tandis que les aînés riaient bêtement en disant : « Le petit morveux est saoul ».

    Grand-père me présenta également à quelques rabbins aux longues barbes et à l’air très pieu, habillés du noir traditionnel et portant kippas ou chapeaux noirs. Juste quelques années plus tard, au début des années 50, quelques-unes de ces autorités en matière de loi et de morale juives découvrirent leurs noms dans les journaux new-yorkais. Ils étaient accusés de posséder des taudis à Harlem et de refuser de fournir du chauffage en hiver, de faire les réparations de base ou d’appeler la dératisation dans les appartements pleins de rats et de cafards dont ils étaient propriétaires.

    En effet, de tels scandales sortent régulièrement à propos de l’hypocrisie des prêtres fondamentalistes de la foi juive, comme les appelle la grand-mère méthodiste de ma femme, qui est du Texas. Mais la famille a poussé des grands cris lorsque mon cousin Harry s’est fait serrer en Floride dans une affaire scabreuse de fraude et est allé en prison. « Comment un bon garçon juif peut-il faire une chose aussi terrible ? »

    Aux funérailles de mon grand-père, j’ai reconnu l’un de ces propriétaires de taudis, qui était également un de ses amis rabbins, et j’ai demandé à ma grand-mère comment un homme aussi religieux pouvait avoir refusé de fournir du chauffage à de pauvres familles noires et d’appeler les services de dératisation pour chasser les rats et les cafards. Elle a haussé les épaules d’indifférence.

    « Ils ne sont pas des nôtres », a dit ma grand-mère en yiddish.

    En octobre 1964, une nouvelle histoire est sortie. Des manifestants juifs ont installé un piquet de grève devant les bureaux du Conseil new-yorkais des rabbins pour protester contre les propriétaires juifs de taudis. La plupart des manifestants – des adolescents et des jeunes adultes – affirmaient qu’une liste de propriétaires de taudis de New York, qui avait été publiée, contenait une proportion importante de noms juifs ; et ils avaient rédigé une pétition à l’attention des « rabbins de New York pour qu’ils chassent les propriétaires de taudis de leurs congrégations, les menacent de les dénoncer en chaire et même de les excommunier s’ils ne réparaient pas et n’entretenaient pas leurs propriétés. » Plus de 250 propriétaires juifs possédaient plus de 500 immeubles de taudis, rien qu’à Manhattan.

    Les manifestants essayèrent de rencontrer le chef Rabbin Harold Gordon, mais celui-ci refusa de les rencontrer. Au piquet de grève, ils distribuaient des tracts accusateurs, disant que « la plupart des 600 immeubles du Lower East Side, dont les locataires se sont plaints au ‘services d’hygiène’ et aux comités de ‘locataires’, ont des propriétaires juifs » et que « 74 des 80 immeubles du Lower East Side touchés par la grève des loyers ont des propriétaires juifs. »

    Un rabbin conservateur a raconté au journaliste de Village Voice - refusant de donner son nom ou celui de sa congrégation – que le piquet de grève « était plus exotique que réel. » Interrogé sur ce que les rabbins avaient fait, il a répondu : « Ils ont fait ce qu’ils pouvaient. » A la même question posée une nouvelle fois avec insistance, il a répondu : « Spécifiquement, je n’en sais rien. » (Stephanie Gervis Harrington, Village Voice, 7 mai 1964)

    Quarante-cinq ans plus tard, un autre scandale impliquant des rabbins et des pratiques d’affaires douteuses ont amené ce commentaire de la part d’un de mes cousins. « Au moins, ils ne font pas d’essais sur les petits garçons pour les hémorroïdes et les hernies comme le font les prêtres catholiques. »

    Tout au long des siècles, les rabbins, comme les prêtres et les ministres du culte protestant, se sont engagés à profusion dans des polissonneries sexuelles, ainsi que dans le vol à l’ancienne. Souvent, ils essayent de couvrir leurs méfaits de faux-semblants de zèle religieux – en gardant ouvertes à Jérusalem ces yeshivas assoiffées d’argent ou en finançant d’autres œuvres caritatives. Mais le bouclier invisible de l’éthique n’a pas protégé ces prétendus hommes pieux, qui se sont engagés dans le crime flagrant.

    Voici ce qu’à déclaré un procureur du New Jersey : « Il semblait que tout le monde voulait prendre part à l’action. La corruption était généralisée et envahissante. » Les politiciens ont vendu leurs services aux rabbins qui « masquaient leur activité criminelle de grande envergure derrière une façade de rectitude. »

    L’argent blanchi provenait d’Israël, passait par des banques suisses et atterrissait ensuite au New Jersey. Les goniffs achetaient des reins, en Israël, à des « personnes vulnérables » pour 10.000 dollars et, ensuite, les acheminaient vers leurs associés rabbiniques qui les revendaient 160.000 dollars aux Etats-Unis. (Associated Press, 25 juillet 2009).

    Comme mon cousin Harry, Levy Izahk Rosenbaum, de Brooklyn, se considérait comme un « intermédiaire ». Dans une conversation enregistrée en secret, Rosenbaum se vantait de faire correspondre donneurs de reins avec ceux qui les recevaient. « Je fais venir un type qui, je le pense, est compatible pour ton oncle. » Rosenbaum, un Juif orthodoxe de Brooklyn, âgé de 58 ans, ressemble à Tony Soprano, qui travaillait dans le « traitement déchets ». Rosenbaum affirmait qu’il était en « construction ». Des criminels qui mènent des vies traditionnelles !

    Contrairement au shotchen (mot Yiddish signifiant intermédiaire en mariages), Rosenbaum faisait la promotion de transplantations illégales de reins, pas la promotion de mariages, ainsi qu’il l’a expliqué à un indic et à un agent du FBI (se faisant passer pour la secrétaire de l’indic). Cet agent prétendait avoir un oncle sous dialyse, sur une liste d’attente de transplantation dans un hôpital de Philadelphie. Mais la pénurie de reins pourrait lui coûter la vie. Selon le Réseau Uni pour les Dons d’organes, 4.540 personnes sont mortes l’année dernière aux Etats-Unis en attente d’un rein. D’où le marché noir des reins !

    En 2002, Nancy Scheper-Hughes, de Berkeley (Université de Californie), avait alerté le FBI sur le fait que Rosenbaum était un intermédiaire pour un gang international de trafic de reins. Il se servait de villageois moldaves comme donneurs. Il leur promettait des emplois aux Etats-Unis, puis les contraignait à « donner » leurs reins à des receveurs qui se faisaient passer pour des membres de sa famille, et il les menaçait avec un pistolet s’ils résistaient. Rosenbaum montrait un vrai pistolet, puis pointait son index et son majeur sur la tête des donneurs réticents. (Somatosphere : Science, Medicine and Anthropology. 27 juillet 2009, http://www.somatosphere.net/)

    Certains transplantés utilisant les donneurs de Rosenbaum étaient opérés à l’Hôpital du Mont Sinaï à New York. Dans des enregistrements secrets effectués par le FBI, Rosenbaum dit qu’il devait distribuer généreusement de l’argent aux docteurs israéliens, aux arrangeurs de visas et à ceux qui s’occupaient des donneurs d’organes aux Etats-Unis. « L’une des raisons pour laquelle c’est aussi cher est parce que vous devez shmear (payer les autres) tout le temps », aurait-il dit. (AP, 25 juillet 2009)

    Comme le cousin Harry, Rosenbaum fanfaronnait : “Jusqu’à présent, ne n’ai jamais eu d’échec. »

    Harry se rendait les jours saints à la synagogue et priait. Rosenbaum s’y rendait plus souvent. Les rabbins priaient quotidiennement. Nulle part dans les textes sacrés aucun d’eux n’a trouvé cette citation : « La religion est faite pour s’enrichir, peu importe comment, et l’on peut se servir de Dieu pour se couvrir. » Ou : « C’est OK de commettre des crimes pour aider les yeshivas israéliennes. »

    Saul Landau est vice-président du conseil d’administration de l'institut aux Etudes Politiques (Institute for Policy Studies)
    Traduit de l'anglais (US) JFG-QuestionsCritiques

  10. #10
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    Citation Envoyé par Siryne;673273

    [B
    Ils s’étaient engagés dans le blanchiment d’argent à grande échelle et les opérations illégales de commerce d’organes, en plus de la vente de faux sacs Gucci et Prada et toutes sortes de contrefaçons. Ce réseau de haute volée opérait avec des rabbins de Brooklyn et du New Jersey, qui blanchissaient des dizaines de millions de dollars par l’intermédiaire d’œuvres caritatives qu’ils contrôlaient. [/B]
    En fait, en matière de "contrefaçons", je pense que les personnes que tu cites ne détiennent pas le monopole !!!

    Quant à la "contrebande" d'organes, elle se situe au niveau mondial et non pas à l'égard d'un seul Etat. Comme en toute chose, lorsqu'on pose un jugement, il faut décrire une situation avec objectivité et examiner ce qui se produit dans d'autres pays...

  11. #11
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    Trafic D' Organes :Accord Tacite Du Gouvernement Israélien




    Les responsables politiques israéliens fonctionnent désormais en mode panique. Après les accusations justifiées de crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis à Gaza lors de l' Opération Plomb Durci, les 1000 plaintes déposées contre la soldatesque sioniste dans des tribunaux européens, cette affaire de vol et trafic d'organes pousse le régime sioniste à des réactions hystériques. Israël est connu comme un pays très actif dans le trafic international d'organes. Le système national de santé rembourse tout ou partie des transplantations, incluses celles majoritairement faites à l 'étranger, légales ou non.






    Israël affirme que la presse suédoise l'accuse de "crime rituel"


    Corps de Bilal Ghanan

    L'article d' Alexandra Sandels du 21/08/09 publié dans MENASSAT http://www.menassat.com/ intitulé " Israël affirme que la presse suédoise l'accuse de "crime rituel" dans l'affaire des accusations de vol d'organes, fournit des informations supplémentaires sur ces accusations de trafic d'organes. Ci dessous quelques extraits traduits de cet article.

    "En début de semaine, le plus grand quotidien suédois, Aftonbladet, a publié un article suggérant que les soldats israéliens tuaient de jeunes Palestiniens et volaient leurs organes. L'homme qui a rédigé cet article, le photographe et journaliste suédois, Donald Bostrom, affirme qu'il a été témoin d'un tel incident lui-même au début des années 90. L'article a suscité beaucoup d'attention sur la scène internationale et provoqué un débat médiatique intense en Suède de même qu'ailleurs. Israël a répondu avec colère à cet article, accusant la Suède de publier un article accusant "les Juifs de crime rituel" et demandant que les autorités nationales condamnent officiellement l'article.

    "Dans son article “Våra söner plundras på sina organ,” qui se traduit par " on pille les organes de nos fils" Donald Bostrom raconte l'histoire du rôle d'Israël dans le "scandale international de transplantation d'organes" et comment lui-même a été témoin d'une attaque contre un jeune homme palestinien par les soldats israéliens en Cisjordanie en 1992.

    "MENASSAT a une un entretien téléphonique avec Bostrom dans lequel il a expliqué les événements qui servent de base aux affirmations dans son article.

    "Revenant en arrière, au début des années 90, Bostrom travaillait dans les territoires occupés palestiniens sur son livre "Inshallah" ("Avec l'Aide de Dieu") publié en 2001, le livre présentant la lutte des Palestiniens dans les territoires occupés. Bostrom dit qu'à l'époque du personnel de l'ONU travaillant dans la région l'a contacté, lui disant qu'ils avaient des soupçons que des organes étaient collectées de cadavres palestiniens.

    "Des personnes disparaissent et on les ramène après qu' une autopsie ait été pratiquée sur eux. Nous pensons qu'ils volent leurs organes" ont -ils dit à Bostrom, d'après lui.

    "En 1992, sur 133 Palestiniens qui avaient été tués, 53 avaient été autopsiés selon Bostrom. Les corps avaient été autopsiés à l'Israel’s Abu Kabir Forensic Institute, ( Institut medico legal d'Abu Kabir d'Israël) et plus tard rendu à leurs familles. Bostrom a choisi 20 des 52 cas de corps autopsiés et rencontré les familles des victimes qui ont toutes dit que des organes de leurs enfants avaient été volées. Bostrom a obtenu des familles qu'elles exhument les corps des 20 individus. Il a amené avec lui une équipe de TV et une équipe médicale, mais la nuit précédent l'exhumation des cadavres, Israël a imposé un bouclage de la Cisjordanie et de Gaza qui a duré 6 mois. Bostrom n'a jamais pu prouver si les organes avaient été prélevées ou pas.

    "Mais les familles ont dit qu'elles étaient sûres que les organes de leurs enfants avaient été volées, c'est pourquoi Bostrom voulait appeler à l'ouverture d'une enquête sur le sujet. Il n'a jamais affirmé qu'il avait apporté des preuves à ses affirmations; et il réitère que c'est justement pour cela qu'on doit enquêter sur ces accusations.

    "Est-ce qu'il pense que les accusations de prélèvement d'organes est une pratique systématique en Israël ?

    "Jusqu'à présent, Bostrom insiste, il n'y a pas de preuve sûre, seulement un ensemble d'accusations et de circonstances suspectes. Dans les années 90, il se souvient comment certaines mères palestiniennes n'étaient pas autorisées à laver les corps de leurs fils morts qui leur avaient été rendus.

    "Il y a simplement trop de questions restées en suspend", insiste-t-il.

    "Tout spécialement quand c'est bien connu qu'Israël est - selon des révélations faites dans un magazine du New York Times en 2001 - "l'une des nations les plus actives sur le marché international du trafic d'organes". " En Israël, et dans une autre poignée de pays, dont l'Inde, la Turquie, la Russie et l'Irak" selon les révélations faites par Michael Finkel, " les ventes d'organes sont menées presque ouvertement. En Israël, il y a même un accord tacite du gouvernement sur cette pratique -- le système national de santé - le programme d'assurance couvre une partie, et parfois tout les frais de transplantations arrangées."

    "D'autre part, en 2002, le directeur de l'Institut Medico Legal d'Abu Kabir, le Dr Yehuda Hiss, a été arrêté pour " une longue liste d'accusations allant de conduite inappropriée comme médecin à des actes criminels tels que la vente illégale et les trafics d'organes et de parties de corps, le prélèvement des organes de personnes décédées sans consentement, et la pratique de la desinformation sur les organes des corps restitués." En 2007, deux hommes de Haïfa ont été condamnés à la prison pour "trafic d'humains dans le but de prélever leurs organes". Ils ont avoué avoir forcé des malades mentaux et retardés arabes de Galilée et du Centre d'Israël a avoir leurs reins prélevés, et plus tard ont refusé de payer les donneurs comme promis.

    "Le fait est que nous savons qu'il y a un trafic d'organes en Israël. Et nous savons aussi qu'il y a des familles qui affirment que les organes de leurs enfants ont été prélevés. Ces deux faits mis ensemble suscitent le besoin d'une enquête plus élaborée" a dit Bostrom au MENASSAT.

    "Bilal Ghanan

    "Alors qu'il séjournait en Cisjordanie, Bostrom s'est lié d'amitié avec une famille du coin dont le fils avait été tué par l'armée israélienne. Le 18 Mai 1992, des forces spéciales israéliennes sont arrivées à Imatin, un petit village en Cisjordanie, cherchant Bilal Achmed Ghanan de 19 ans. Le jeune palestinien était un protestataire actif, et avait provoqué la colère de l'armée israélienne, car il avait l'habitude de lancer des pierres aux patrouilles. Ghanan, qui vivait caché dans les montagnes à l'époque avait décidé ce jour là de quitter provisoirement sa cachette et descendre au village. Alors qu'il marchait dans les ruelles étroites du village Ghanan a brusquement été frappé par un tir en pleine poitrine. Puis il a été touché aux jambes selon des passants du village. La dernière balle a touché l'estomac. Les forces israéliennes ont chargé Ghanan gravement blessé dans une jeep et sont partis avec lui en dehors du village ou un hélicoptère militaire les attendait, affirme Bostrom dans son article. On a rendu le corps de Ghanan à sa famille 5 jours plus tard - - mort et enveloppé dans des draps d'hôpital. Quand le corps de Ghanan enveloppé dans le linceul a été mis en terre, le linceul a glissé à un endroit révélant sa poitrine au petit groupe de membres de la famille qui s'étaient rassemblés pour la cérémonie. Ils étaient choqués. Le jeune homme de 19 ans avait été ouvert à partir du bas de l'abdomen jusqu'à son menton et recousu.(Voir photo ci dessus).

    "Soudain les violences qu'il avait subi sont apparues évidentes pour les quelques personnes assistant aux funérailles" écrit Bostrom. Il a ensuite cité des extraits d'interviews avec d'autres familles affirmant que leurs fils ont subi le même sort que Bilal Ghamam. " Nos fils sont utilisés comme donneurs d'organes involontaires" des proches de Khaled de Naplouse m'ont dit. La mère de Raed de Jenin a affirmé la même chose et les oncles de Mahmoud et Nafes de Gaza aussi. Les trois garçons avaient disparu pendant quelques jours et leurs corps ont été rendus de nuit, morts et autopsiés"a écrit Bostrom.

    "Autrement pourquoi conserveraient-ils les corps jusqu'à 5 jours avant que nous ne soyons autorisés à les enterrer ?

    Qu'est qui arrive à ces corps pendant tout ce temps ?

    Et pourquoi font-ils des autopsies quand la cause de la mort est évidente, et dans tous les cas contre notre volonté ?

    Et pourquoi les corps sont-ils rendus la nuit ?

    Et pourquoi il y a t-il une escorte militaire ?

    Et pourquoi les zones sont-elles bouclées pendant les funérailles ?

    Et pourquoi l'électricité est-elle coupée ? " Se demandent les familles des victimes.....






    Israël pays tres actif dans le trafic international d'organes avec le consentement du gouvernement


    En Israël, le taux de dons d'organes est tellement bas que le pays ne peut pas participer au programme de la Communauté européenne de transplantation d'organes et par conséquent ne peut recevoir d'organes de ce programme et dépend entièrement des dons faits en Israël. Environ 40% des donneurs d'organes sont des travailleur immigrés. Seulement 45% des Israéliens sont en faveur des dons d'organes, soit un pourcentage 50% plus bas que dans la majorité des pays occidentaux. Seuls 8% des juifs possèdent une carte de donneur ( carte ADI ) alors que dans les pays occidentaux cela varie entre 30 et 40%. 60% sont contre le don d'organes (en France 30% seulement). Les motifs sont principalement religieux, y compris chez des personnes juives qui se déclarent non pratiquantes mais qui s'identifient sur ce point avec la religion en lien avec les règles liées à la mort et refusent le don d'organes invoquant l'interdiction de désacralisation du corps et l'obligation d'enterrer le défunt le plus rapidement possible.

    Selon la Halachic Organ Donation Society, une organisation qui comprend des rabbins et docteurs du monde entier, les Juifs ont le taux le plus bas de porteurs de carte de donneurs parmi les groupes ethniques. Selon cette Société, en Israël il y a une fausse interprétation de la Loi Juive (Halachah) affirmant que celle ci interdit le don d'organes. Certains manifestent des attitudes superstitieuses disant qu'ils vont s'attirer le mauvais ou précipiter leur propre mort. Conséquence, des patients en attente de greffe meurent chaque année en Israël et plus de la moitié de ceux qui sont transplantés le sont à l'étranger dans des conditions qui ne sont pas toujours légales.

    Ainsi en 2007 un chirurgien israélien a été arrêté en Turquie, pays lui aussi actif en matière de trafic d'organes, suspecté d'être impliqué dans les activités d'un réseau mondial de transplantations illégales réalisées dans un hôpital d'Istanbul. Zaki Shapira, ancien chef du centre du service de transplantation au centre médical Rabin à Petah Tikva au Nord de Tel Aviv en Israël, a été arrêté lors d'une fusillade entre la police et des voleurs armés le 27 avril dans un l'hôpital d'Istanbul. Les médecins et infirmières turcs ont également été arrêtés. Selon des sources turques, des officiers de police qui ont fouillé l'hôpital après la fusillade ont découvert qu'il avait été fermé par décision de justice un mois plus tôt à cause de transplantations illégales.

    Jusqu'à tout récemment, les autorités religieuses juives israéliennes considéraient avec réticence la décision de déclarer comme mort tout patient ne présentant plus aucun signe d'activité cérébrale ("mort cérébrale" ) comme cela se fait en Occident où on peut, une fois celle-ci déclarée, prélever des organes. Il existe pourtant en Israël une loi votée en 2008 "Organ Donation Law" qui autorise le prélèvement d'organes une fois la mort cérébrale déclarée. Cette loi encourage également les dons d'organes de personnes vivantes et en bonne santé qui peuvent bénéficier de certains avantages. Ainsi le donneur vivant reçoit le statut de malade chronique après la donation avec tous les avantages en matière de prise en charge des soins, ainsi qu'une somme de 5100 $ versés par l' état. Le donneur dont tous les soins liés à la transplantation sont pris en charge, peut également se faire rembourser le coût de l'accompagnement psychologique et ses frais de convalescence et est également prioritaire en cas de nécessité d'une greffe pour lui-même. Le receveur israélien qui bénéficie d'une greffe à l'étranger est également remboursé tout ou partie pour la greffe et les soins post opératoires que cette transplantation soit légale ou non, que les organes soient donnés par consentement ou volés dans le cadre d'un trafic comme dénoncé. Les organismes et compagnies d'assurance israéliennes chargées du remboursement considèrent, surtout dans le cas de greffe de reins, que c'est beaucoup moins onéreux que les dialyses et autres soins lourds dans le cadre de maladies longue durée.

    En effet, les organes les plus demandés sont les reins. il existe donc une sérieuse pénurie et le gros du trafic international se concentre sur ces organes. L'un des rabbins ultra orthodoxes américains arrêté par le FBI parce qu'impliqué dans un trafic d'organes, Levy Izhak Rosenbaum ( voir notre article précédent sur le sujet ), appartenant à la communauté ultra orthodoxe de Borough Park de Brooklyn c'était semble- t-il spécialisé dans le trafic de reins les achetant en Israël pour 10 000 $ puis les revendant aux US pour 160 000$. Nancy Scheper Hughes, professeur d'anthropologie à l'Université Berkeley de Californie, auteur d'un livre bientôt publié sur le trafic d'organes humains, a dit avoir traqué ce réseau de Brooklyn depuis 10 ans et que ses contacts en Israël lui ont affirmé que Rosenbaum était le "Top Man" aux Etats Unis. Lors d'une rencontre en 2008 avec un agent du FBI infiltré dans le réseau, Rosenbaum avait affirmé qu'il avait un associé travaillant pour une compagnie d'assurances à Brooklyn qui pouvait prendre des échantillons de sang du receveur, les envoyer dans de la glace sèche en Israël où ils seraient testés pour voir s'ils correspondaient au donneur potentiel. Scheper - Hugues a dit que les recherches qu'elle a faite pour écrire son livre lui ont permis de découvrir que des centaines de cas de transactions illégales portant sur des organes étaient réalisées par et pour des israéliens en Israël, Afrique du Sud, Turquie et dans d'autres pays, avec des vendeurs/donneurs recrutés notamment dans des communautés pauvres en Moldavie au Brésil et ailleurs.

    Israël est le seul pays au monde à confisquer les cadavres des combattants et autres militants palestiniens et arabes morts en action ou en prison. Un cimetière spécial a été crée pour recevoir leurs dépouilles, et quand, comme cela a été le cas dans le cadre d'un échange entre le Hezbollah et Israël, les dépouilles sont restituées, les corps sont dans un tel état de décomposition qu'il est impossible de savoir si des organes ont ou non été prélevées.

    Si on ajoute à cela l'importante pénurie d'organes et de donneurs en Israël, l'affaire de Brooklyn, les témoignages des familles palestiniennes, tout ces éléments rassemblés font qu'il est tout à fait vraisemblable qu'un tel vol et trafic d'organes de Palestiniens aient pu avoir lieu.

    Seule une enquête indépendante internationale permettrait effectivement, comme l'a suggéré Donald Bostrom, de faire toute la lumière sur cette affaire, enquête qui pourrait être entreprise sur initiative et sous contrôle de l'ONU qui a déjà mis en place un groupe de travail sur le trafic international d'organes et qui pourrait se voir confier une telle mission.

    D'autre part, un projet de résolution aux Nations Unies de ce groupe de travail devrait être bientôt présenté obligeant les hôpitaux partout dans le monde à établir les origines de chaque organe transplanté, s'il a été donné gratuitement ou en versant une compensation, ceci afin de protéger de ce genre de trafic les pauvres et les plus vulnérables, comme le sont les Palestiniens enfermés dans le ghetto de Gaza et les bandoustans de Cisjordanie et soumis aux caprices parfois macabres et intéressés de la soldatesque sioniste








    Mardi 25 Août 2009

    Myriam Abraham


    Planetenonviolence .

  12. #12
    Actif Avatar de Siryne
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    février 2007
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    ""Comme en toute chose, lorsqu'on pose un jugement, il faut décrire une situation avec objectivité et examiner ce qui se produit dans d'autres pays...""

    Mais bien sur !!!

    C'est tous ce que t'as retenu ? jusqu'à ou tu vas continuer defendre l'immonde sionisme et ses actes barbares ?

    Mais c'est vrai , on vit dans la plus grande hypocrisie , surtout quand les victimes sont des musulmans , on peut se permettre de faire de l'ironie , pire meme , on excuse l'infame boureau !

  13. #13
    Confirmé
    Date d'inscription
    février 2008
    Localisation
    france, nabeul
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    135
    Citation Envoyé par Jacques le tunisien Voir le message

    Quant à la "contrebande" d'organes, elle se situe au niveau mondial et non pas à l'égard d'un seul Etat. Comme en toute chose, lorsqu'on pose un jugement, il faut décrire une situation avec objectivité et examiner ce qui se produit dans d'autres pays...
    Sa suinte de sionisme! Qu'es que sa sent mauvais!

    Après leur avoir voler leur terre, voila qu'on leur vole leurs organes...mais surtout pas un bruit, vous risqueriez de vous faire accusez d'antisémitisme!

  14. #14
    Actif
    Date d'inscription
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    Somewhere, where there is no boundaries, no jungle's law, a dream for humanity
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    1 292
    Ici, il n'est pas question de mafieux, mais d'une institution gouvernementale, soit l'armée sioniste terroriste. Qui sait, qui sont les autres participants qui ont pignon sur rue dans l'entité sioniste et à l'échelle internationale et qui participent au "dépouillement" des corps...

    Si ce sioniste de 95 ans a un tel sentiment, vous imaginez ce que ressentent les résistants et militants pour une Palestine libre et souveraine.


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