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Les grandes victoires militaires maghrébines.

Discussion: Les grandes victoires militaires maghrébines. - Forums: Culture et histoire de la Tunisie - Categorie: Forum Tunisie ; Ce post pour rendre hommage à tous les grand hommes de l'histoire du Maghreb qui par leurs prouesses ont contribué ...


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Vieux 12/10/2006, 15h36  
Les grandes victoires militaires maghrébines.
Maharbal
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Maharbal Maharbal est déconnecté 12/10/2006, 15h36
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Ce post pour rendre hommage à tous les grand hommes de l'histoire du Maghreb qui par leurs prouesses ont contribué à la grandeur de la région. Qu'ils trouvent ici l'expression de notre plus grande estime.

- Adherbal : Drépane (249 av. JC)
- Amilcar Barca : Eryx (244-241 av. JC), Défilé de la Scie (237).
- Hannibal Barca : Le Tessin, La Trébie (218), Trasimène (217), Cannes (218).
- Tariq Ibn Ziyad : Algésiras, Guadalete (711).
- Youssouf Ibn Tachfin : Sagrajas (1086).
- Abu Yusuf Yaqub al-Mansur : Alarcos (1195).
- Khayr eddine dit Barberousse : Alger (1529 et 1531)
- Abd al Malik : Guadalquivir ou la Bataille des Trois Rois (1578).
- AbdelKader : Sidi Brahim (1845).
- Mouha (ou Hammou Zayyani) : Elhri (1914).
- Abd el Krim el Khattabi : Anoual (1921)
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Vieux 28/10/2006, 02h35   #31 (permalink)
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Total War Engine

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Super Topic Mahrabal, mais faudra peut etre l'etendre à toutes les grandes batailles de l'histoire.
Concernant Decisive Battles j'ai pu telecharger les 2 premieres emisions (Cannes et Gaugamelles) c'est genial mais c en anglais, en ce moment j'essaye de telechrger Time Commanders-Trebia mais c trop lent.
Prochain Topic : Bataille de Lac Trasimene >>>>
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Vieux 30/10/2006, 13h18   #32 (permalink)
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Trasimène

Ok Maximusminus, je m'en vais vous narrer la victoire de Trasimène, autre grand succès d'Hannibal.
Cette Bataille s'est déroulée en 217 av. JC. Hannibal a déjà vaincu deux fois les Romains au Tessin et à La Trébie (218 av. JC) et progresse maintenant vers le Sud, vers l'Etrurie. Rome a nommé Flaminius comme consul, le pacificateur de la Cisalpine gauloise et ce dernier se fait fort d'en finir avec Hannibal. Ce dernier va se baser sur l'orgueil démesuré de cet homme pour l'attirer vers une meurtrière souricière. C'est dans cette optique qu'hannibal ravage les contrées environantes, pillant et brulant récoltes et domaines afin de pousser à bout l'impétueux consul.
Le stratège punique prend soin d'analyser les lieux lieux avant l'arrivée des Romains. Son choix se porte sur l’étroit défilé entre Borghetto et Passigano, près du lac Trasimène, et dont le sol plat forme un vallon : la plaine bordant le lac, au sud, forme ainsi une véritable souricière car au nord se trouvent des collines naturellement fortifiées et difficilement accessibles. Ces sur les pentes de ces collines qu'Hannibal posta ses fantassins libyens et espagnols, alors que le reste de l'infanterie était caché derrière les versants de cette même colline. La cavalerie dissimulée, commandait l'accès au défilé. Des unités enfin étaient dissimulées à l'autre rive du lac. Aucune sortie n'avait été laissée.
Flaminius à la poursuite d'Hannibal s'engagea dans le défilé et ce fut le carnage. Les hommes qui ne furent pas massacrés et fait prisonniers, se noyèrent dans le lac en tentant de le franchir et ceux qui réussirent à le franchir furent tués dans l'autre rive. Seuls 6000 hommes reussirent à faire une percée mais furent faits prisonniers plus tard par l'excellent Maharbal, lequel se permit au passage d'anéantir une armée de secours envoyé par Rome composé de 4 000 cavaliers, dans la bataille des Marais de Plestia.
Résultats des courses : Flaminius tué, son armée anéantie (plus de 15 000 hommes tués et 20 000 faits prisonniers), l'avant garde de l'armée de l'autre consul Servilius décimée (4000 hommes).
L'ombre d'Hannibal planait désormais sur tte l'Italie....
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Vieux 30/10/2006, 21h13   #33 (permalink)
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Le plus grand pirates reste sans aucun doute barberoussia qui à établie sont poste a djerba
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Vieux 31/10/2006, 01h01   #34 (permalink)
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Salut,
merci Mahrabal pour le preview de la bataille de Trasimène et pour les correctifs.
Pour faire eclaircir cette periode de la guerre je me propose pour vous présenter les forces en présence, et de vous decrire un peu les unités qui ont livré combat de chaque côté:


Carthage





Infanterie Iberique : Issus des rudes peuplades des monts d’Espagne, les guerriers de l’infanterie ibérique sont d’une bravoure et d’une endurance sans égales. Ils forment des troupes de choc qui font fi du danger quand ils percent les lignes ennemies. Ne portant qu’une épée et un bouclier, ils n’ont, à priori, rien de bien menaçant – une erreur de jugement que leurs adversaires n’auront pas souvent l’occasion de réitérer !
Ils sont particulièrement terribles quand ils prennent l’ennemi en embuscade. N’ayant peur de rien, ils font preuve d’une témérité qui peut parfois les amener à foncer dans le tas, mais comme toute infanterie légère, ils sont vulnérables face à la cavalerie.


Phalange Liby-punique : Ces piquiers lourds sont soit de fiers citoyens puniques ou, le plus souvent, des libyens recrutés dans les couches basses de la civilisation punique rompus à l'art de guerre. Cette infanterie est une unité de piquiers lourds dotés de lourdes piques et d’épées. Ils portent une cotte de mailles et un grand bouclier, et constituent l’une des meilleures unités pour ce qui est de tenir une ligne de bataille. Ils savent résister aux charges de cavalerie, et peuvent combattre d’autres unités d’infanterie si nécessaire.


Phalange


Legion Africaine : C'est une unité d'elite carthaginoise qui represente une exelente adaptation de tactiques romaines au profil de soldats extremement bien entrainés et motivés qui ne demandent qu' à tenir le rang pour une bataille, leur équipement provient à l'origine de l'acier romain ramassé sur le champs de cadavres de Tracimène et consiste en une courte epée espagnole à double tronchant, un long bouclier et de bonne cottes de maille romains.

Historiquement, c'est Hannibal qui, en terrain ennemi, se permet de modifier totalement son systeme militaire, en créant ces unités"LEGIO AFRICANVS", formés de ses meilleurs soldats Liby-puniques qui sont les plus loyaux et les plus experts en embuscades. Ils ont eté mis à profil dans la grande bataille de Cannes pour creer un effet devastateur lorsq'ils encerclant les legions romaines en executant ce qu'on appelle aujourdhui le classique double enveloppement.

Sans les grandes qualités guerrieres et l'élan que ses soldats possédaient, une telle manoeuvre serait impossible à executer. leur tactiques de guerilla mettent hors de combats plusieurs cohortes romaines et forcent l'estime de Tite Live qui dit qu'ils sont "La fine fleur de l'armée de Carthage"


Elite de l'elite
Phalange
Testudo (Peuvent former la Tortue)


Bande sacrée : forme l’élite de l’armée de Carthage. On peut compter sur ces fantassins pour lutter jusqu’au bout. Ils sont équipés et organisés comme les hoplites grecs, avec des piques longues, de grands boucliers, des cuirasses et des casques, et maîtrisent la tactique de la phalange.
Cette technique a fait ses preuves durant plusieurs siècles.

Ces fantassins proviennent des couches sociales élevées de Carthage. Nobles et fortunés, ils font preuve d’une loyauté sans faille. A l’origine conçue pour diriger l’armée de Carthage et servir de troupes de choc, elle a fait ses preuves lors de la grande guerre de Sicile, de l'invasion de Régulus et de guerre d'afrique. elle a aussi pour but de raffermir la loyauté des autres unités envers Carthage. Les adversaires ont appris à redouter ces guerriers d’exception qui galvanisent toute l’armée carthaginoise !


Elite
Phalange


Cavalerie Civile : La cavalerie civile est une unité de cavalerie légère dotée de piques qui peut servir à briser les formations ennemies, repousser les tirailleurs et traquer les adversaires en déroute. Cette flexibilité en fait une unité précieuse pour tout commandant. En outre, après une charge, ils peuvent fort bien se battre au corps à corps, étant dotés d’une épée de type falcata. Astucieusement équilibrée, cette épée est plus lourde vers la pointe, ce qui augmente l’énergie délivrée par les coups de taille. Face à des piquiers, cependant, ces cavaliers peuvent se trouver en fâcheuse posture.


Cavalerie Numide : La Numidie produit des cavaliers qui sont parmi les meilleurs d’Afrique, si ce n’est de tout le monde méditerranéen. Armés de javelots, ces tirailleurs montés sont un vrai cauchemar pour leurs adversaires, car il est pratiquement impossible de les coincer au corps à corps.
Leur tactique consiste à noyer l’adversaire sous une pluie de javelots, puis à se replier vivement avant toute contre-attaque. Si les ennemis font face, ils sont lardés de javelots, et s’ils fuient, ils sont pris en chasse par la cavalerie numide !
Cavaliers d’instinct, les Numides montent sans selle ni harnais, se contentant d’une badine pour diriger leur monture. Cela ne les empêche pas de manoeuvrer avec la grâce d’un vol d’oiseaux. Les cavaliers numides ont acquis une grande résistance dans leurs rudes terres d’origine, et ils excellent dans la tactique dite du cercle cantabrique.


Peuvent Former le Cercle Cantabrique


Cavalerie de la Bande Sacrée : depuis l'annihilation d'un corps de battaillon sacrée en Sicile au IV siecle, ce qui constitue une tragedie pour carthage etant donné que celui ci est formé exclusivement de patriciens de la metropole, les armées se tournerent d'avantage vers le soldat mercenaire, cependant les nobles citoyens animés par des sentiments patriotiques, servent encore dans les bandes Sacrées de Cavalerie plusqu'en infanterie.

Cette cavalerie est une unité d’élite lourde qui combat avec une ardeur et une discipline que l’on voit rarement dans les autres nations. Leur équipement comprend une pique et une bonne armure, ce qui leur permet d’effectuer des charges dévastatrices. Ce sont les serviteurs dévoués de Tanit qui ont fait le serment de vaincre ou de mourir. Ils sont offerts au temple et à la nation par leurs familles patriciennes pour faire office de soldats, et non pour être sacrifiés.
Le grand général carthaginois qu’était Hannibal conduisit les troupes royales jusqu’en Italie, via les Alpes ; sans l’aide d’aucun renfort venu de Carthage, les deux tiers de ces hommes combattaient encore après 14 ans de campagne.


Elite de l'elite
V formation (Peuvent former le triangle)


Elephants de Guerre : L’éléphant cuirassé est la créature la plus terrifiante que l’on puisse voir sur un champ de bataille. Il est très difficile de résister à ces titans caparaçonnés.

Chaque éléphant est protégé des tirs et des armes de poing par une lourde armure. Le cornac se sert de l’animal comme d’une arme, le guidant pour qu’il piétine ou embroche les adversaires. Quant aux archers, ils tirent sur les formations ennemies, afin de les affaiblir avant le choc à venir.

Un éléphant cuirassé peut se déchaîner, causant des ravages partout où il passe.

Dévastateur




Rome






Hastatii : Les hastati sont des unités d’hommes jeunes à l’époque de la légion de la république de Rome, qui tiennent le premier rang pendant les batailles. Ils sont censés fatiguer l’ennemi et le tenir en respect jusqu’à ce qu’intervienne la ligne de bataille suivante de l’armée romaine. A ce titre, ce sont donc des hommes très capables.

Ils disposent de deux pilums qu’ils lancent sur l’ennemi avant de se lancer dans le combat rapproché. Leur équipement comprend un glaive, un casque de bronze, un grand bouclier et une cuirasse. Le pilum est un javelot lourd fort bien conçu, doté d’une pointe en fer et d’une hampe souple ; celle-ci se tord à l’impact, ce qui empêche de l’arracher. Lorsque le pilum se plante dans quelqu’un ou quelque chose, il gêne considérablement le mouvement.

Les hastati pourvoyaient eux-mêmes à l’achat de leur équipement, et ne pouvaient bien souvent pas se payer mieux. C’est l’une des raisons pour lesquelles ils combattaient dans les unités d’hastati, les autres étant les critères d’âge et de propriété.


Testudo (peuvent former la Tortue)
1eme ligne du Manipule

Princeps : Les princeps sont des vétérans plus âgés, qui ont l’expérience du combat. Ils constituent la deuxième vague d’attaque de la légion, et prennent les choses en main après les hastati. Ils sont censés user l’adversaire... jusqu’à la corde. Ce sont des combattants aguerris, qui n’ont pas peur d’aller combattre.

Ils disposent de deux pilums qu’ils lancent sur l’ennemi avant de se lancer dans le combat rapproché. Chacun est doté d’un glaive, d’un casque de bronze, d’un grand bouclier et d’une cotte de mailles. Le pilum est un javelot lourd fort bien conçu, doté d’une pointe en fer et d’une hampe souple ; celle-ci se tord à l’impact, ce qui empêche de l’arracher. Lorsque le pilum se plante dans quelqu’un ou quelque chose, il gêne considérablement le mouvement – quand il n’est pas planté dans un mort, bien sûr !

Les princeps pourvoyaient eux-mêmes à l’achat de leur équipement. Etant plus âgés que les hastati, ils pouvaient se doter d’un matériel de meilleure qualité. C’est l’une des raisons pour lesquelles ils combattaient dans les unités de princeps, les autres étant les critères d’âge et de propriété.


Testudo (peuvent former la Tortue)
2eme ligne du Manipule


Triarii : Les triarii sont de solides piquiers lourds, qui occupent la troisième ligne. Ils constituaient l’unité la plus âgée de la légion romaine avant les réformes militaires de Gaius Marius. Ils portent une longue pique de type hoplite, la hasta, utilisée comme arme d’hast, un long bouclier et un glaive. Vétérans parmi les vétérans, ils disposent d’une bonne armure, ce qui n’a rien de surprenant étant donné qu’ils sont issus des classes les plus aisées.

Les triarii forment la troisième ligne de la légion au temps de la république de Rome. "Aller aux triarii" est une expression romaine d’alors, signifiant entrer dans le vif du sujet, aller jusqu’au bout. Quand ils vont au combat, c’est en effet le signe que la bataille est à un moment crucial. Les triarii pourvoyaient eux-mêmes à l’achat de leur équipement, et pouvaient se permettre d’acheter ce qu’il y avait de mieux.

3eme ligne du Manipule

Arcanii : Les arcani sont des unités spéciales de l’armée romaine. Organisées en petits groupes, elles excellent dans le camouflage et la tromperie. Formant presque une société secrète, les arcani ont un culte du mystère qui va jusqu’à l’interdiction de divulguer un nom.

L’armure qu’ils portent est si bien conçue qu’elle offre une très bonne protection, sans pour autant ralentir ni fatiguer les redoutables arcani. Le masque qu’ils portent risque de fort de faire fuir à toutes jambes tout soldat surpris par un groupe de ces redoutables assassins !

Elite
Experts en Camouflage
Veritables Assassins


Prima Cohorta : La première cohorte de la légion romaine est constituée de fantassins en bonne armure dotés d’armes de qualité, qui vont au combat en brandissant le symbole de la puissance de Rome, l’aigle de la légion.
Cet emblème donne du courage aux autres soldats romains. Les légionnaires romains sont des soldats professionnels d’élite, dotés d’une bonne armure et d’armes de grande qualité. Leurs mots d’ordre sont discipline, obéissance et flexibilité tactique. S’ils approchent des fortifications ennemies, par exemple, ils peuvent utiliser la technique de la tortue, qui consiste à superposer les boucliers pour se protéger.

Leur armure renforcée par des plaques flexibles, la lorica segmenta, est d’une qualité irréprochable, tout comme le reste de leur équipement : un casque métallique et un grand bouclier recourbé. Chacun est doté de deux javelots lourds ou pilums et d’une épée courte et massive, le glaive. Le pilum est un javelot lourd fort bien conçu, doté d’une pointe en fer et d’une hampe souple ; celle-ci se tord à l’impact, ce qui empêche de l’arracher. Planté dans un bouclier, le pilum gêne les mouvements de son porteur. Planté dans un homme, c’est généralement la mort assurée. Après avoir lancé leurs pilums, les légionnaires de la première cohorte se ruent au contact pour se battre au glaive.

La lorica segmenta fut adoptée parce qu’elle était moins onéreuse à construire et offrait une protection supérieure à la cotte de mailles. Une considération importante, étant donné l’armée considérable qu’entretenait Rome.


Elite
Aigle de la Légion
Derniere ligne de defence de Rome


Cohorta Praetorii : La cohorte prétorienne constitue l’élite de la légion. Ses membres sont des soldats d’exception d’une loyauté politique sans faille. C’est une unité sur laquelle un général peut compter. L’entraînement prétorien est, comme il se doit, très exigeant et incroyablement approfondi. Ces hommes comptent parmi les meilleurs et plus inflexibles soldats de Rome, et ils le savent !

Leur équipement, s’il est comparable à celui des autres légionnaires, est de meilleure qualité. Chaque soldat porte la lorica segmenta, une armure à tiges métalliques souples, un casque métallique et un grand bouclier recourbé. L’armement comprend deux pilums, des javelots lourds, et une épée courte et massive, le glaive. Le pilum est un javelot lourd fort bien conçu, doté d’une pointe en fer et d’une hampe souple ; celle-ci se tord à l’impact, ce qui empêche de l’arracher. Après avoir lancé leurs pilums, les légionnaires prétoriens se ruent au contact et combattent au glaive. Ils peuvent recourir à la technique de la tortue pour se protéger des projectiles.

Historiquement, les prétoriens étaient les braves parmi les braves. Ils avaient pour mission de garder le praetorium, la tente du légat de la légion. Ils servaient de garde rapprochée à tous les généraux importants, avant d’être incorporés dans des formations spécifiques utiles sur le terrain politique comme sur le champ de bataille.

L’empereur Auguste fit de la garde prétorienne sa garde personnelle à Rome, mais aussi un outil d’intimidation. Sous le règne des empereurs tardifs, les prétoriens prirent goût à la conspiration et au meurtre.


Elite de L'elite
Testudo (peuvent former la Tortue)


Equites : Les équites sont des piquiers légers à cheval. Dans la conception romaine de la guerre, leur rôle consiste à repousser les tirailleurs et à poursuivre les ennemis en déroute.

Le mot équite signifie cavalier. Ceux-ci sont recrutés dans les couches aisées de la société. Ils portent peu d’armure, une pique et un bouclier. Ainsi équipés, ils peuvent charger l’ennemi, mais risquent d’être taillés en pièces s’ils s’en prennent à des piquiers bien en ligne, opposant un front uni. Mieux vaut les faire attaquer par les flancs ou l’arrière, ou les charger de repousser les tireurs et autres tirailleurs loin de l’infanterie lourde romaine (ce sont eux les vrais tueurs de l’armée romaine).

Historiquement, les équites provenaient de la classe des équestres, soit littéralement, ceux qui étaient assez riches pour posséder des chevaux. Ils se devaient de fournir monture et matériel.



Cavallerie Alliée : La cavalerie auxiliaire est composée de tirailleurs à cheval armés de javelots, conçus pour des frappes éclairs et de prudents replis tout aussi rapides. Ils n’ont pas d’armure, mais portent épée et bouclier afin de pouvoir se défendre si besoin est. Mieux vaut cependant les utiliser pour harceler des unités ennemies compactes, comme l’infanterie lourde. De telles cibles n’ont aucune chance de les intercepter ! Ils ne sont pas voués à combattre d’autres tirailleurs, car nombre de leurs javelots se perdraient face à des cibles mobiles, mais ils sont précieux pour traquer un ennemi en fuite et le bouter hors du champ de bataille.


Cercle Cantabrique


Cavalerie Légionnaire : La cavalerie légionnaire est une unité lourde de piquiers montés qui peut effectuer des charges dévastatrices. Ce sont des cavaliers robustes et disciplinés, un avantage notable par rapport à nombre d’unités de cavalerie composées de nobles impétueux. Il serait dommage de leur ordonner de traquer tirailleurs et autres tireurs ; mieux vaut utiliser leur puissance d’impact pour disloquer les unités d’infanterie lourde, ou la cavalerie adverse. Mais ils doivent faire preuve de prudence face à des piquiers préparés à les recevoir, et surtout ne pas les charger de face dans la mesure du possible.

Leur équipement comprend une bonne armure et un bouclier. Ils sont également dotés d’une lance et d’une épée longue, la spatha, deux armes redoutables dans les mains d’un expert.

Historiquement, les meilleures unités de cavalerie de l’armée romaine étaient organisés en ailes ou alae plutôt qu’en cohortes, et leurs membres étaient recrutés dans les peuplades de cavaliers des confins de l’empire. En règle générale, la cavalerie était donc majoritairement composée de soldats non originaires d’Italie, contrairement à l’usage dans la légion. Les Romains étaient surtout versés dans l’infanterie lourde. Ils laissaient à d’autres le soin d’occuper les postes qu’ils considéraient comme subalternes, comme la cavalerie.



Cavalerie Praetorienne : La cavalerie prétorienne est l’élite de l’élite : cette loyale garde rapprochée forme des unités de cavalerie lourde. L’entraînement des prétoriens est, comme on peut s’y attendre, des plus exigeants. Ces hommes sont les meilleurs, les plus inflexibles soldats de Rome – et bien sûr des cavaliers émérites !

En tant que cavalerie lourde, leur rôle consiste à briser les formations adverses et à les chasser du champ de bataille. Ils combattent au corps à corps avec une épée spécifique, plus longue que le glaive légionnaire classique.

Historiquement, les prétoriens étaient des hommes triés sur le volet pour garder la tente (ou praetorium) du légat de la légion. Servant à l’origine de garde rapprochée pour tous les généraux importants, ils devinrent par la suite une troupe d’élite, séparée de la légion ordinaire. C’est sous le règne des empereurs que les prétoriens développèrent un goût pour la conspiration et le meurtre, allant jusqu’à proposer les rênes de l’empire au plus offrant !


Elite de l'elite
V formation (peuvent former le triangle)


Ceci n'inclue pas les unités mercenaires de Carthage ni toutes les unités de Rome l'Imperiale, j' espere que dans un futur topic j'auris l'occasin de developper ce côté.

Pour avoir un aperçu des batailles vous pouvez voir les series Decisive Battles ou Time commanders , voici une intro video pour chacune d'elles

Decisive Battles - Cannae (-216) intro video
Time Commanders - Cannae(-216) intro video
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Vieux 31/10/2006, 02h28   #35 (permalink)
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merci Maximusminus super interessant ;)
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Vieux 31/10/2006, 11h49   #36 (permalink)
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je ne peux rien ajouter de plus
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Vieux 04/11/2006, 15h38   #37 (permalink)
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dans la rubrique grands résistants du Maghreb, j'ajouterais El Mokrani, ce grand résitant algérien, initiateur de la grande insurrection de 1871 et qui mourrut en exil.
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Vieux 10/11/2006, 23h03   #38 (permalink)
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On a oublié le hero de la guerre de Numantia en Espagne plus connu pour sa guerre contre Marius, le grand reformateur du systeme militaire romain; Jugurtha qui projettait d'unifier L'Afrique sous sa gouvernance; et qui avait lancé la fameuse formule "Rome, Ville à Vendre".
Cette conclusion s'averra exacte lors du Triumvirat aucours duquel Cesar s'octroie l'IMPERIVM, cet imperium meme que les legions defondront en 190 Av JC contre les praetoriens, pour l'offrir à leur favori, Septimus Sevrus.

Natif de la tripolitaine,Septime Severe s'engagea dans beaucoup de batailles pour la Gloire ou la Grandeur de l'Empire, cet homme qui n aura pas peur de rendre des hommages dignes a son confrere Hannibal; le seul ennemi digne de Rome.

Mais je crois que le plus grand hommage doit etre rendu à ce general de la grande guerre de Sicile, qui voyant ces troupes tomber sous les coups de l'ennemi, décide, dans toute sa gloire et majesté de s'offrir sur l'hotel pour flechir les dieux, un exemple de courage qui verra carthage naitre avec Elissa, et disparaitre avec L'epouse du dernier defenceur de la cité, Hasdrubal.

Dernière modification par Maximusminus ; 10/11/2006 à 23h11. Motif: mise à jour
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Vieux 17/11/2006, 13h33   #39 (permalink)
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Drépane (249 av. JC)

On a tendance à ne parler que d'Hannibal ou d'Amilcar lorsque l'on évoque le génie militaire carthaginois. C'est faire offense à d'autres personnalités d'envergure comme l'amiral Adherbal ; cet homme dont la victoire navale de Drépane aurait pu changer le cours de la première guerre punique n'eut été l'inertie du sénat carthaginois.
Cette éclatante victoire navale obtenue au dépens de la flotte romaine dirigée par Publius Claudius Pulcher permit de lever le siège ennemie sur la ville punique de Lilybée (Palerme) en Sicile. Fort des renforts venus de Rome, le consul romain accéléra le rythme du siège de la ville et vint mouiller
devant ses murailles. Adherbal anticipant la manoeuvre, vint se blottir "sous des rochers qui bordaient le côté du port opposé à celui par lequel l'ennemi entrait". Le consul romain surpris de tant d'audace opéra une malheureuse manoeuvre de retrait qui se conclua en un début de désordre. La flotte romaine se mit tant bien que mal en ordre de bataille et fut immédiatement attaquée par une attaque subite menée sur le flanc gauche ennemie - dirigée par le consul lui-même - par Adherbal en personne, entraînant avec lui l'ensemble de sa flotte qui avait pris le temps de s'aligner en ordre de bataille. La flotte romaine fut pressée près du rivage et fut débordée par l'habilité et la qualité des marins puniques. De tte la flotte romaine, seules 30 galères parvinrent à se dégager, le reste fut décimé ou pris (93 galères).
Ave Adherbal, ceux qui ont lu ton exploit te saluent
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Vieux 17/11/2006, 13h49   #40 (permalink)
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petite erreur : pour Lilybée, il fallait lire l'actuelle Marsala et non pas Palerme
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Vieux 20/11/2006, 14h08   #41 (permalink)
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Maharbal

Si Hannibal était le pivot autour duquel s'articulait tte la stratégie punique, l'état-major qui l'entourait à joué un trés grand rôle lors de ses éclatantes victoires.
Parmi ses plus proches lieutenants, Maharbal, l'un des rares qui ne dipose pas de liens familiaux avec les Barcides. Son existence est attesté déjà au siège de Sagonte (219 av. JC) où il supplée Hannibal blessé. Chef de cavalerie, il manoeuvra ses troupes avec une redoutable efficacité lors des grandes victoires. Il anéantit à lui tout seul la cavalerie du consul Servulius envoyé en renfort après la bataille de Trasimène (217 av. JC). Son nom est resté à la postérité pour avoir osé répliquer à son chef qui ne voulait pas marcher sur Rome après la victoire de Cannes (216) : "Hannibal, tu sais vaincre, mais tu ne sais pas profiter de tes victoires". En réalité, cette anecdote illustre parfaitement le rapport de confiance qu'entretenait avec Hannibal un état-major de valeur, plus que jamais solidaire de son chef.
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Vieux 21/11/2006, 00h08   #42 (permalink)
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Envoyé par Maharbal Voir le message
Parmi ses plus proches lieutenants, Maharbal, l'un des rares qui ne dipose pas de liens familiaux avec les Barcides. Son existence est attesté déjà au siège de Sagonte (219 av. JC) où il supplée Hannibal blessé.

La plupart des cadres de l'état major des compagnes que Hannibal à menées, n'ont pas de liens directs avec lui ni avec sa famille.
La suzeraineté et les alliances ont plus fourni à ces compagnes que les liens de famille, les chefs de guerre tels cet Indibilis, qui a reçu les armes dans le palais de Carthagène, ou les diplomates tels ce grec qui a pu négocier et signer l'alliance Syracussaine avec le bloc carthaginois.

Certes, il y avait des carthaginois qui ont suivi Hannibal (la bande sacrée; la fameuse unité d'elite) mais ils partagaient plus la volonté de vengance de Rome que les liens familiaux, avec leur Stratège.

Les Alliances ont joué aussi un rôle dans la constitution de l'etat major, Massinissa a combattu en Espagne aux cotés d'Hasdrubal, avant de changer de camp en -206, suite à un changement dans la politique de Carthage (l'affaire Sophonisbe).

Les sujets et les recrues étaient plus presents que les alliés dans le commandement de cette grande armée; notament parcequ'on faisait plus confiance aux sujets qu'aux alliés, mais il est vrai que les cadres qui formaient et commandaient les cohortes n'etaient pas exclusivement carthaginois, tout les braves soldats peuvent acceder à cette charge, et l'armée, d'Hamilcar jusqu'à Hannibal, sera une institution organisée démocratiquement et devient un exemple qui allait seduire toute la société punique, à partir de la guerre des mercenaires et jusqu'à la chute de la Metropole en -146.
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Vieux 21/11/2006, 12h32   #43 (permalink)
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Permets moi mon cher maximus d'insister sur le fait que les plus hauts cadres de l'armée d'Hannibal étaient barcides. Hasdrubal Barca était généralisime en chef des armées puniques en Espagne ; le beau frère d'Hannibal, Bomilcar, était amiral en chef de la flotte punique ; son neveu - et fils du précédent - Hannon, était un lieutenant important de l'état-major barcide : il participa activement aux grandes victoires hannibaliennes. Enfin Magon Barca occupa de hautes charges épaulant son frère Hannibal pendant les 4 VICTORIEUSES avant d'aller seconder son frère Hasdrubal en Espagne. Il fut ensuite chargé d'animer la lutte punique en Ligurie où il fut mortellement blessé.
Non vraiment, l'état-major barcide - c'est à dire la garderapprochée d'Hannibal - était avant tout une histoire de famille.
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Vieux 28/11/2006, 17h29   #44 (permalink)
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Anoual (1921)

Anoual (1921) constitue la plus récente des grandes victoires militaires du Maghreb. Elle est même considérée comme le symbole de la lutte anticoloniale, bien avant Dien Bien Phu.
En une journée, le chef rifain Abdel Krim el Khattabi, à la tête de 3000 hommes anéantit l'armée espagnole du Cdt Sylvestre (15 000 hommes) lequel préféra se suicider plutôt que de subir la honte d'une telle défaite.
Les répercussions de cette bataille furent considérable puisque elle eut un écho sans précédent dans le monde colonial, lequel avait maintenant une victoire référence. Hoh Chi Minh considérait même Abd el Krim comme "Le Précurseur". Nasser lui offrit de grandioses funérailles à sa mort (1963) en Egypte où il s'était réfugié.
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Vieux 14/12/2006, 14h48   #45 (permalink)
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Avatar de valderass
 
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Cool

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Envoyé par rasta Voir le message
ce sont les victoires militaires qui font les grands hommes?

pourrait on avoir plus de précision sur l'histoire de jawhar al siqilli

ba non Meusieur ce ne son pas que les victoire qui batisse les grand Homme.
les homme de la sience et des are son plus glorieux.
et nous avant de ses homme de puis Sadrabaal passan par IbnKoldoun jusqua Aboulkassem Echchabbi .ce son des homme que nous devan etre fiér que ils son parmis les notre .
__________________
l'ouverture de l'espris est tous se qu'il faux pour se fair comprendre les ares son les couleur de l'espris ouhouh et que sa commance
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