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Discussion: Homems et serpents à Djerba

          
  1. #1
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    Feb 2008
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    Homems et serpents à Djerba

    [CENTER][CENTER]Hommes et serpents à Djerba[/CENTER][/CENTER]

    C’était Dimanche dernier, quand tôt le matin, j’ai décidé de conquérir l’Île à ma façon et commença par la prospection de quelques endroits susceptibles de comporter encore les traces des mes ancêtres les Néanderthaliens, Erectus, Habilis….et les Djerbienus Minenxus Zarzissus, et ce, sur les monticules surélevés de la mer et par les restes de poteries, silex et diverses empreintes humaines. J’étais occupé à balayer le paysage avec mes yeux de lynx ou d’aigle comme vous voulez, un tesson ici, un bout de mozaique là, un éclat de silex, une grotte primitive… quand Vrom Vrom Vrom….une colonne de quads m’entoura sautillant sur les collines et vrombissant comme une colonne militaire. Avec un petit geste, je fîs signe au convoyeur indigéne, qui, intrigué par ma présence inopportune dans un endroit aussi désert et sauvage pas loin du fort Elguistil. « Qui a foutu sa poubelle ici, sur le parcours de vos engins ?? c’est l’un des votres pétaradeurs car en examinant les composants des déchets il y a une demi douzaine de petites batteries d’allumage motos usgées !! » lui dis je. « oui, c’est stupide mais il ya plusieurs dizaines de propriétaires de quads qui organisent des rendonnées quotidienne et qui peut on accuser ? » me dit il et ajouta aussitôt « mais qu’est ce que tu fais là, tu chasses des serpents !! fais attention j’en rencontre chaque fois sur mon passage » « Non je suis l’ami des bêtes et des insectes et ce ne sont pas les serpents qui m’inquiéterais car je suis en bon terme avec tout ce qui n’est pas Homme ».
    Effectivement, il y avait beaucoups de traces de serpents sur le sable de l’endroit, beaucoups de tous de renards, des rats et de liévres. Les traces des bêtes de toutes sortes paraissent encore fraiches et tant mieux, car ils ne paraissent pas dérangés par le bruit constant des engins touristiques.
    Le soleil monta assez haut et la chaleur du mois d’Août me poussa à m’approcher de la mer, tout prés du Fort où je fîs un bain dans l’eau fraîche de l’oued tout en veillant de ne pas me laisser emporter par le courant. Là aussi, une dizaine de bateaux à moteurs des ski rapides de 12 personnes, convoyés par une vingtaine de jetski, font un tapage indescriptible en sillonnant l’endroit dans tout les sens pour s’arrêter, en face du fort, sur le grand banc de sable, squatté par les « marchandisers » du tourisme et l’écologie. Quelques bateaux fîrent des visites au fort et je me fîs partie du groupe pour écouter les commentaires des présumés guides, qui ne pipérent mot, et malgré mon insistance pour qu’ils fassent leur « p » de travail, l’un d’entre eux me repondît par un geste d’impatience. Alors ma fierté de « Toz hikma » prit le dessus et entrepris d’expliquer. « Le fort est construit en … par les…pour servir comme avant poste pour l’artillerie d’autrefois et dissuader les…et protéger les…, Non non, c’était longtemps après Ulysse qui conquit la toison heureux… rentra à P comme Penelope».
    En vérité j’étais toujours vexé par la manque de professionnalisme des accopagnateurs, guides, vendeurs, et tout ce qui tourne autour des touristes. Personne ne veut mettre dans la tête que c’est un travail sérieux qui a ses normes, sa morale et ses principes. Bref…Pendant dix ans j’ai bataillé pour un syndicat d’initiative à Zarzis, Niet, au point d’avoir jeter toutes les paperasses relatives à ce sujet à la face d’un responsable en jurant de ne vouloir plus entendre de cette histoire. Mais toujours, le « Toz Hikma » remonte à la surface.
    Un vieux pêcheur, sous son grand chapeau de paille, fixant le bout de sa ligne, dont l’appât flotte vainement dans le fond de l’oued déserté par les poissons et toute forme de vie, me confirma son infortune et me fît un signe de la tête en direction des bateaux fous, avec leurs passagers insouciants.
    D’ailleurs quand j’ai demandé à un touriste ce qu’il pense de ce débarquement violent sur la terre et la mer, il m’a confirmé, qu’effectivement, les ski transporteurs roulent à une vistesse éxcessive et pas du tout nécessaire.
    Véxé, je replongea dans l’oued et ses courants, au risque de ma vie, à la recherche d’un poisson quelconque, mais Nada. Rien, Nothing, Gar nix, Niente, Kaaba la.
    De l’autre coté, dans l’Oasis d’Aghir, j’ai découvert une pétite carriére sauvage où des pelleteuses, buldozeuses, grignottent affreusement une petite colline. Voila, le débarquement destructeur est déscendu et consommé sur l’Île, par terre, mer et ciel, sans cartier et sans pitié. Plus loin un beau palmier m’interpela par la charge de ses régimes de dattes encore vertes, et trouva en bas une douzaine de « Ghmag » troué par les fourmis, auxquels j’ai enlevé une douzaine que j’ai mangé avec un réel plaisir.

    [CENTER][CENTER]Lihidheb mohsen[/CENTER][/CENTER]
    [CENTER][CENTER]Eco artiste Zarzis 17.08.08[/CENTER][/CENTER]

  2. #2
    Confirmé
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    Jul 2008
    Localisation
    freiberg - Dresden -
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    566

    salam alaykom

    salam jé passé 7 jour à jerba et elle est vremen magnifik et surtou " ras el rmal" cette ille trés genial
    voila merci et salam

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