Discussion: l'origine du mot tunisie - Forums: Culture et histoire de la Tunisie - Categorie: Forum Tunisie ; ya t il quelqun ki connais l'origine du mot Tunisie ?? d'aoù ça provient ?? es ce vraiment le nom ...
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#31 (permalink) | |
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Fidèle
Date d'inscription: July 2007
Localisation: Ardha Allah
Messages: 700
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Ce que l'on fait dans sa vie... ![]() |
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Nouveau
Date d'inscription: June 2008
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http://swobodin.fedora-tn.org/archives/80
pour les curieux je vous insite à visiter se site il donne une expliquation logique et convaincante |
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#33 (permalink) |
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Confirmé
Date d'inscription: April 2006
Messages: 132
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tounes vient de téness..mot berbere signifiant le lieu ou on passe la nuit..le caravanserail...appellé ainsi car tunis était l'endroit ou les voyageurs faisaient une halte , se restaurait et se lavaient avant de rentrer dans carthage...
tunis donc est un nom berbere ..qui veut dire le caravanserail..lieu ou on passe la nuit..d'ailleur on retrouve la racine "ness" qui veut dire dormir... il existe une "tenes" aussi en algérie.. carthage veut dire kart hadach : nouvelle ville en phenicien... pour le reste toutes les autres explications sont de ridicules et farfelues foutaises... |
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Nouveau
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Citation:
le nom de tunes (tunis) est praison avant la conquet arabe
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pour tout les berberes tunisien venez me contacter par MP |
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#35 (permalink) |
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Nouveau
Date d'inscription: July 2008
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Messages: 13
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On remarque chez les historiens tunisiens, en particulier les arabisants, une tendance à occulter le passé berbère de la Tunisie. À les entendre la Tunisie n’a d’autre identité que son arabité. C’est comme si, avant l’arrivée des conquérants arabes, le pays était entièrement vierge. Il y a chez ces historiens comme une confusion entre la langue, la culture et les origines. On sait bien que l’arabisation est un phénomène irréversible qui va de pair avec l’islamisation du Maghreb, mais pourquoi refuser d’admettre l’existence d’une minorité ibadhite spécifiquement berbère dans l’île de Djerba par exemple ? Ce qui d’ailleurs est attesté par l’intervention, lors de ce colloque, de quelques Djerbiens bien décidés à affirmer leur identité amazighe... Khelifa Chater - Il y avait effectivement dans le passé une certaine tendance chez des intellectuels à faire démarrer l’histoire à la conquête islamique. Vous n’ignorez pas que dans la culture arabo-islamique, tout ce qui a précédé la Révélation coranique est baptisé djahiliyya, ce qui littéralement signifie l’ère de l’ignorance. Comme si la simple antériorité à ce qui est apparu comme l’illumination de l’humanité suffisait à disqualifier cette période historique, à la tenir pour nulle en quelque sorte. Cette tendance a été renforcée chez nous pendant l’ère du protectorat français, du fait qu’il fallait réagir à la falsification de l’histoire par le colonialisme qui a poussé l’outrance jusqu’à enseigner dans les colonies comme dans la métropole, que " nos ancêtres étaient des Gaulois ". Le nationalisme et le combat pour l’indépendance ont poussé les intellectuels tunisiens à rectifier cette vision quelque peu simpliste. Si bien qu’après l’indépendance l’enseignement de l’histoire appréhende le passé de notre pays dans une perspective plus globale. Cet enseignement démarre comme il se doit avec la préhistoire, puis vient l’Antiquité avec les civilisations berbère, phénicienne, carthaginoise, romaine, l’arrivée des Vandales, le Moyen Âge, la période moderne et contemporaine. Si bien qu’aujourd’hui les différents éléments du puzzle historique se sont pour ainsi dire reconstitués, sans qu’on puisse le réduire au couple arabophone-berbérophone, puisque la Tunisie étant un pays de plaines, ouvert sur la mer et aussi sur l’Afrique sub-saharienne, elle s’est imprégnée d’influences venues des quatre points cardinaux. Concernant précisément le Sahara, n’oublions pas que dans le passé c’était un lieu où les réseaux caravaniers maghrébins et africains étaient profondément imbriqués, ce qui a déterminé notre part d’identité africaine. Cela nous amène à constater que l’Afrique du Nord, contrairement à d’autres régions, a connu deux périodes de grandeur dans le passé : l’Antiquité et le Moyen Âge. La première avec les civilisations carthaginoise, grecque, romaine... et la seconde avec la civilisation arabo-musulmane. Il n’y a pas eu de déclin au cours de ces deux périodes. Quant au couple Arabes/Berbères, je pense qu’il est préférable de parler plutôt d’arabophones et de berbérophones. Car nous sommes à la fois des berbères arabisés et des arabes berbérisés. Il y a eu tant de mélanges qu’il est impossible de parler d’ethnies spécifiquement arabes ou berbères.
T. Y. - Concrètement comment se sont opérés ces mélanges ? K. C. - Il faut préciser que les premiers conquérants arabes, venus au viie siècle étaient très peu nombreux et que forcément se sont joints à eux des éléments autochtones pour pousser la conquête jusqu’en Espagne et en Afrique sub ?saharienne. Les conquérants arabes ont donc constitué des armées dont l’essentiel était d’origine berbère. L’islam étant devenu la religion officielle, tous ceux qui se sont déclarés musulmans ont été intégrés dans les armées conquérantes. Mais cela ne veut pas dire que l’islamisation et à plus forte raison l’arabisation ont été complètes. Il demeurait encore en Afrique du Nord des populations chrétiennes, juives ou païiennes. Ce n’est qu’à partir du xI siècle et jusqu’au xve que des tribus arabes venues en grand nombre du Proche-Orient, ont progressivement arabisé et islamisé la région en profondeur. Car si les premiers conquérants se sont intéressés principalement aux populations des villes pour des raisons politiques évidentes, les tribus bédouines venues par la suite se sont implantées dans l’environnement qui leur était le plus naturel, c’est-à-dire les campagnes, là où se trouvait l’immense majorité des habitants. C’est là qu’il y a eu le plus de mélanges et que s’est véritablement créée l’identité nord-africaine, ce qui explique qu’en Tunisie par exemple le parler berbère n’a été conservé que dans l’île de Djerba et dans quelques régions montagneuses. T Y - Dans ce cas, parler d’arabisme ou d’arabité a-t-il encore un sens ? K. C. - En réalité l’arabité n’est pas un fait ethnique. Pour vous donner un exemple, nous avons retrouvé un document datant du XVIIe siècle dont l’auteur, un Andalou fraîchement débarqué à Tunis, raconte qu’ayant besoin de connaître le contenu d’une lettre écrite en arabe et se trouvant à proximité de la grande mosquée de la Zitouna à Tunis, il n’a trouvé personne sachant lire cette langue pour la lui déchiffrer. Ceci va à l’encontre de l’opinion commune selon laquelle les Andalous étaient arabisés. En réalité nombreux étaient les Andalous qui étaient devenus chrétiens et qui ignoraient la langue de leurs ancêtres. Ce n’est que lorsqu’ils furent de retour en Afrique du Nord qu’ils réapprirent et l’islam et l’arabe. Pour revenir au témoignage de cet Andalou, n’oublions pas qu’au XVIIe siècle, à Tunis ainsi que dans d’autres cités du Maghreb, il y avait un afflux important de Turcs " par profession " pour ainsi dire, c’est-à-dire des gens qui étaient liés de près ou de loin à la Course maritime en Méditerranée. Ces gens pouvaient être grecs, albanais, macédoniens, andalous... Ils ne parlaient donc pas l’arabe. L’Afrique du Nord était un creuset de peuples dont la synthèse a produit l’identité maghrébine. Cette identité résulte de l’accumulation d’un patrimoine d’une extrême richesse. T.Y - Comment expliquez-vous dans ce cas que les États du Maghreb continuent à occulter le caractère original et spécifique de leur patrimoine pour n’en retenir que l’élément arabe, comme si entre un pays du Maghreb et l’Arabie il n’y avait pas de différence ? En Tunisie par exemple l’histoire montre que plusieurs dynasties berbères ont été à l’origine de grandes civilisations. C’est le cas des Zirides, des Fatimides... Pourtant qu’est-ce qui est fait pour mettre en valeur le génie proprement maghrébin qui a donné naissance à ces civilisations ? Pourquoi un Tunisien ou un Algérien continuent-ils à se proclamer arabes au même titre qu’un habitant de la péninsule Arabique ? K. C. -La notion d’arabisme est récente. Elle date de la fin du xIxe et du début du xxe siècle. Quand des Nord-Africains effectuaient le pèlerinage à La Mecque au début du siècle, ils rencontraient des Égyptiens, des Syriens, des Irakiens... avec lesquels ils pouvaient communiquer puisqu’ils parlaient la même langue. Cette communauté de langue, ajoutée à la communauté religieuse créait un sentiment de communauté incarné par la notion d’umma musulmane. Avec d’autres musulmans venus de Turquie, du Pakistan ou d’Iran, la communauté de langue n’existait pas, d’où cette appellation d’origine arabe. Donc le fait arabe n’est pas comme nous l’avons dit un fait ethnique mais un fait culturel qui est devenu par la suite un fait idéologique dans le cadre de la lutte pour la décolonisation. Cela n’implique pas cependant qu’il faille réduire ces vieilles civilisations à une idéologie récente. Dans le cas de l’Égypte par exemple il serait absurde de faire abstraction de l’époque pharaonique ou de l’apport de la culture copte. De même des historiens africains s’insurgent contre le fait qu’on considère leur histoire comme récente et affirment que leur existence historique remonte à l’Antiquité égyptienne précisément. En Tunisie, dans les calendriers traditionnels d’antan, pour chaque journée, trois dates étaient indiquées : 1. la date correspondant au calendrier chrétien ; 2. celle du calendrier musulman ; 3. la date ajmi ou julienne, appelée ajmi (ce qui en arabe signifie étranger) parce que non arabe. Cette date reprenait le calendrier agricole et météorologique des sociétés nord-africaines préislamiques. C’est ainsi que des fêtes chrétiennes ou païennes ont été maintenues dans nos us et coutumes et " arabisées " en quelque sorte, alors qu’elles remontent à un passé beaucoup plus lointain. T Y - On présente souvent la Tunisie comme un pays homogène. Or j’ai été frappée de voir qu’entre un habitant de Tunis et un Sahélien par exemple il y a de grandes différences. Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur ce point ? K. C. - L’homogénéisation est un phénomène récent lié au développement de l’école, de la radio, de la télévision, du service militaire. Ce dernier entre autres est une institution récente. Avant le XIXe siècle, l’armée tunisienne était une armée étrangère constituée de janissaires, à l’occasion on faisait appel à quelques cavaliers des tribus. À partir de 1831, l’armée du bey a fait appel à des éléments du cru, ce qui a provoqué quelques remous au début, car les Tunisois par exemple ou les fils de cheikh considéraient qu’ils devaient être exemptés. Et même par la suite lorsque l’obligation a été imposée à tous, il a fallu créer des casernes séparées pour des appelés venant de Monastir ou de Sousse par exemple. Il faut dire qu’à l’époque les gens voyageaient très peu et se méfiaient les uns des autres. La seule occasion où ils pouvaient rencontrer des habitants natifs d’autres régions, c’était le pèlerinage annuel à La Mecque. Donc le service militaire a permis de rompre l’isolement des régions les unes par rapport aux autres. De plus le gouvernement de l’époque qu’on appelait la m’halla, était obligé de se déplacer au gré des activités agricoles, afin de pouvoir lever l’impôt. Il se dirigeait à l’ouest du pays au moment des récoltes céréalières, c’était la m’halla d’été, ensuite il se rendait au Sahel pour la récolte des olives et au sud pour la récolte des dattes, c’était la m’halla d’hiver. Ce qui montre que l’intégration politique était en fait conditionnée par des contraintes purement économiques. La preuve c’est que la route du Sahel qui suit le littoral à l’est, n’est devenue un axe central que depuis que l’exportation de l’huile a pris de l’ampleur, en raison de l’industrialisation européenne, c’est-à-dire au xIXe siècle, ce qui a donné un essor sans précédent aux villes côtières. Avant cela les voies de communications importantes étaient situées à l’intérieur du pays, du fait de la place occupée par l’économie agricole. Le noeud de ces routes se trouvait à Kairouan et reliait le nord du pays au Sahara. T Y - Quels changements ces transformations ont-elles induits sur le plan culturel ? K. C. - Certaines règles concernant la propriété agricole par exemple, Comme l’indivision des biens, ont disparu peu à peu. Le parler dialectal qui était spécifique à chaque région a été peu à peu homogénéisé par l’enseignement et la langue écrite a eu tendance à remplacer la langue orale. T. Y - Qu’en est-il du confrérisme ? K. C. - En Tunisie le mouvement des confréries a beaucoup décliné après l’indépendance. Les nationalistes tunisiens, comme en Algérie d’ailleurs, ont combattu ce phénomène, l’accusant d’être une hérésie par rapport à l’islam orthodoxe, et d’être à l’origine de comportements superstitieux. T Y - Quel est selon vous l’origine du nom de la ville de Monastir ? Pourquoi cette ville s’appelle-t-elle ainsi ? K. C. - Au moment de la conquête arabe, la ville a été choisie par les premiers conquérants pour surveiller la frontière maritime contre les incursions des Byzantins. C’est ainsi que des ribat c’est-à-dire des installations fortifiées, y ont été construits. Ils abritaient des espèces de moines-soldats musulmans qui passaient leur temps en prière tout en assurant la surveillance du territoire. À quelques kilomètres de là se trouvait la ville de Ruspina, habitée par une population autochtone christianisée et qui parlait le latin. Ce sont ces habitants, essentiellement berbères, qui ont donné son nom à Monastir, ayant constaté des similitudes évidentes avec les monasterium chrétiens. En Tunisie, au xixe siècle, quand vous demandiez à connaîÎtre l’appartenance des habitants d’un village comme M’saken par exemple, on vous expliquait qu’il y avait les familles qui se rattachaient à tel marabout, ensuite celles qui appartenaient à telle tribu bédouine et enfin on vous donnait la liste des beldi, c’est-à-dire les habitants qui ne se réclament pas d’une appartenance tribale et qui sont en vérité des descendants des populations à la fois berbères, byzantines, vandales, etc., qui ont peuplé le lieu depuis un lointain passé. T. Y - Il y a selon vous une critique des sources à faire nécessairement si on veut rétablir l’histoire véritable de l’Afrique du Nord. K. C. - Si l’on considère les sources laissées par ceux qu’on appelle les ikhbaryun et qui sont des lettrés originaires des villes, on ne peut s’empêcher de penser aux descriptions qu’ils ont faites de l’arabisation du Maghreb du me au xve siècle par des tribus nomades comparées volontiers par eux à des " nuées de sauterelles ". Mais si on utilisait comme sources les épopées de ces tribus nomades elles-mêmes, comme celle de leur hérofne El-Jazya, on écrirait une histoire bien différente et qui leur est favorable. C’est pourquoi il faut que les historiens d’aujourd’hui soient à l’écoute des différents témoignages, pour connaître notre histoire maghrébine dans sa diversité si enrichissante. |
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Utilisateur exclu
Date d'inscription: July 2008
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Messages: 12
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Jusqu'a preuve du contraire L'hypothese la plus majoritaire est que ca vient de la racine semito-hamite "ens" en relation avec une place ou les gens se regroupent la nuit et se chalorisent les uns aux autres.
Presque 90%des anciennes villes du monde sont nommes par des peuples extincts etrangers ou anterieurs au peuples contemporains. Par exemple istanbul est nommer par les grecs malgre que de nos jours seul 50 milles grecs ont reste a cette ville surtout apres la fuite de 150 milles grecs suite aux pogroms de 1955 Citation:
Citation:
istanbul vient du grec ESTA POLI qui signifie notre ville o la ville. De meme pour Petra qui quoique habite par les arabes nabateens fut nomme par les grecs Petra=pierre en grec. Et il y a des millions d'autres exemple Revenons a nos moutons. Ce qui gene est que certains gens subjectifs refusent a etre objectifs et a avoire un esprit scientifique et essayent de faire des verites connues un outil de propagande. Par exemple certains arabistes subjectifs refuseront ce fait de l'etymologie de Tunis et veulent de force qu'elle soit arabe bien que fondee avant la venue meme des arabes et de meme pour d'autres faits cette fois par des types berberistes ou les "X"istes ou autres "Y"istes. Ce qui est tout simplement comique et absurde. La seule demarche a adopter est rester tjs scientifique objectif et neutre. D'ailleurs dans ces temps de Web et mondialisation il ne peut plus avoir de place a la propagande fausse et dsinformation. Pour revenire au sujet,ce qui est enteressan est le fait que seul la tunisie parmi les pays d'afrique du nord qui a un nom d'etymologie semito-hamite. Alors que libye et Mauritanie sont des etymologies greques. Jazair et Maghreb quoique aussi de racine semio-hamite mais ils sont aussi une appelation arabe par les arabes venus. Par contre ce qu'il faut savoir c'est que les grecs partageaint l'afrique du nord en deux. 1/libye:depuis pres de Marsa Matru7 en egypte jusqu'a Bejaia en Algerie. 2/Mauritanie:depuis Bejaia jusqu'a l'atlantique. |
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#38 (permalink) |
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Actif
Date d'inscription: June 2008
Sexe:
Messages: 435
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TUNIS = Bonne Compagnie c bien mais c etait la compagnie de qui et qui à l époque ???
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Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Dis: "Il est Allah, Unique.Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons. Il n'a jamais engendré, n'a pas été engendré non plus. Et nul n'est égal à Lui". |
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#39 (permalink) | |
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Modérateur
Date d'inscription: February 2008
Localisation: d ici et d ailleurs
Sexe:
Messages: 693
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re
Merci pour ces infos convaincantes que ne connaissaient absolument pas
Je dormirai moins bête ce soir!!! Cordialement. Citation:
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#40 (permalink) | |
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Confirmé
Date d'inscription: April 2008
Messages: 149
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Citation:
la toponymie francaise a beaucoup de noms gaulois, voir meme ligures cela ne remet pas en cause la nation francaise et son histoire. |
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#41 (permalink) |
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Actif
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salam alaykom wa rahmat allah wabrakatou
alooooooooooooooooor la jé aimmé c sujé et jé la reponse pour vou si vou voué
mais dabor une remarke pour symbiose, ou pluto kestion dou ta eu cette info sur le mo ténés ???? alors tunisia tunisi tunis c le mo tounis en arabe c tounis et c un verbe pas un mo et il veu dir bn compani wéééééé com disé les otre en 647aj les musulman on entré la tunisie ki sappelé ''afrikiya" et c le nom dun roi romain ki saplé africus 647 aj cété les musulman on rentré pour la première foi en tunisie et cété ver l ville de " sbitla" ou soufaytila et cété " hamlat al abadila al sab3a" car les 7 capitain des mulman saplé tous abdoulla aprés sa en 661 aj les musulman on rentré pour la 2EM foi et cété ver l vil de bizerte o nord cette foi hééééééééééééé la cété la premièr foi ke ce nom tounis été di mais la kestion pourkoi le nom tounis alor je vou explik est c pas tro compliké et regardé les livre dhistoi surtou " al 3ibar wa diwan al mobtada wal khabar fi marifat ahwal al 3arab wal ajam wal barbar wa man jawarahom min dhawi al soltan al akbar" ce livre de ibn khaldoun kon apel al moukaddima vou trouvé se ke vou voulé sur listoir de la tunisi et remarke se livre é tradui a 31 langue car il est unek dans le mond et c l premier base de la sociologi dans se monde alor puiske les arabes son venu de " al jazira al arabiya" o moyen orien et puiske cette tèr et 1 desert et puiske ils on passé des lmoi pour venir en tunisie de al hijaz ver légypte pui la libie et tou c tèr la fon parti du sahara "l deser" alor les arabe lorsekil SOn entré en tunisie ils été surpri par les espace verte du kerwon juska bizerte des espace verte des paradi alor la il on aplé cette tère tounis car elle est venu aprés longtempdan le deser voila tounis c un verbe arabe pur son racine c wanaça et on appèl sa un verbe "mo3tal" en arab et se verbe veudir ne pa léssé seul voila et remarke ossi si vou voulé je veu dir ke tou lhistoir et la sciense a eprvé ke tou les langue ke vou parlé francai anglé et tou les otre lengue son tousssss dorijin arabe et je vou invitte a cherché sa sur le net voila terminé et excusé moi si cété long et encore excusé moi car mon francé" né pas bon ossi merci salam alaykom
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#43 (permalink) |
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Actif
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salam alaykom warahmat allah wabrakatou
salam alaykom mimomama
merci pour les b mots et cété par coensidans ke jé passé sur cette page mais jété étoné de plusier information ki ne son pa réel bah jesper ke plusieur membre revise leur source merci salam
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#44 (permalink) |
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Nouveau
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Le mot Tunisie (comme appellation française je précise) est apparu à la fin du 19eme siècle par analogie avec Algérie (créé par le gouvernement Français en 1832 pour désigner le territoire qui dépendait du royaume d'Alger)! Avant l'appellation Tunisie, on appelait le pays "Régence de Tunis"!
Pour le nom "Tunis", c'est probablement dérivé de "Tynes" (prononcez: Tounès) qui était une sorte de village à proximité de Carthage. |
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#45 (permalink) |
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Modérateur
Date d'inscription: September 2007
Localisation: Manzeh
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Messages: 1 385
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Letoponyme est Tunisa ou Tuneisa. Il désignait une petite ville dont l’emplacement n’a pu encore être défIni. Or, il semble bien s’agir d’une localité côtière se situant sur un petit cap. Le mot berbère thaunzasignifie en effet, initialement, toupet — entendons une mèche de cheveux s’avançant sur lefront - ; mais il signifie aussi, secondairement, promontoire, petit cap pouvant être embrassé d’un coup d’œil. Certes Pline place Tunisa à l’intérieur des terres, mais ne l’a-t-il pas fait, par erreur, pour d’autres villes, telles qu’Acholla, citée pourtant en tête de liste. On ne serait pas loin d’être persuadé que la petite cité antique en question était bien côtière si l’on sait que la presque totalité des toponymes berbères sont des mots qui désignent les caractéristiques topographiques d’emplacements concernés : Azrou, Ifrane, Imouzzar, Agadir, Tawnat, Tawrirt, signifient respectivement rocher, cavernes, cascades, falaises, montée, et colline. Naturellement seules des données archéologiquesconfirmeraient — ou infirmeraient — ce qui est de ma part une simple supposition.
Source : http://www.mondeberbere.com/culture/...ratberbere.htm
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