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Discussion: la vrai histoire de la tunisie pas celle enseigner a l'ecole

          
  1. #1
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    sfax
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    la vrai histoire de la tunisie pas celle enseigner a l'ecole

    pour tout ceux qui connaissent vraiment l'histoire l'Afrique du nord était sous forme de tribus amazigh (berberes) depuis 8000 ans avant j-c a l'arrivée des phéniciens en 800 ans avant j-c ces tribus ont réussit a se stabiliser en construisant quelques villes comme el jem ancienne Thysdrus a était construite par les puniques or les berberes qui parles phéniciens il y a aussi Sfax qui est certainement la transformation de l'ancien nom de la ville qui porta le nom du roi numide [URL="http://fr.wikipedia.org/wiki/Syphax"]Syphax[/URL]. il y a aussi dougga qui était bien là même avant l'arrivée des romains.A l'époque la numidie était divisé en deux états un état qui supportait rome est un autre qui supportait carthage et quand les italiens sorte les gagnons de la guerre le commandement de la berberie revient au chef amazigh dés le IV ciecle était apparut une confusion entre les chef berberes et leur roi romain ce mal entendu finira par une guerre entre rome et la Numidie qui redistribua les rôles administratif et se fut pour la premiere fois de l'histoire un chef étrangé qui commande toute la Numidie.

  2. #2
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    c'est la premiere partie et je compte continuer

  3. #3
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    Citation Envoyé par mouyda Voir le message
    c'est la premiere partie et je compte continuer
    chokrane on attend la suite.................avec impatience

  4. #4
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    sousse
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    cette histoire on la connait non ?? mais bon on attends le reste

  5. #5
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    Citation Envoyé par KoRniChe Voir le message
    cette histoire on la connait non ?? mais bon on attends le reste
    il faux que je termine la lecturs des livres avant pour ne pas ecrire n'importe quoi

  6. #6
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    Citation Envoyé par mouyda Voir le message
    il faux que je termine la lecturs des livres avant pour ne pas ecrire n'importe quoi
    on attend on attend avec impatience la suite de la tunisie amazire avec pour traitres massinissa, on attend

  7. #7
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    Citation Envoyé par sipion Voir le message
    on attend l 'histoire du traitre massinissa qui c 'est allie a sipion pour combattre hannibal
    le plus drole c'est que ce massinissa est un héros chez les "kabyliste"

  8. #8
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    Citation Envoyé par SAFOUENE.de Voir le message
    le plus drole c'est que ce massinissa est un héros chez les "kabyliste"
    tu m 'etonnes il l 'ydollatre starfallah comme un dieu et matoub lounes starfallah comme leurs profetes moi j 'etais sur leurs sites et mon pseudo etait sipion j 'ai bien rigole

  9. #9
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    Vous me faites marrer : Vous dites que massinissa est un traitre alors que vous n'êtes même pas berbere ? traitre de qui ? C'était notre roi et il ne nous a jamais trahi. C'est comme si je disais que okba est un traitre juste parce qu'il est arabe et aussi parce que c'était un ennemi de mes ancêtres. A la difference que Massinissa le massyle était neutre et ne cherchait qu'à défendre sa Numidie qui comprenait la partie occidentale de la tunisie et orientale de l'Algerie :

    http://www.mondeberbere.com/civilisa...a/numidie1.jpg

  10. #10
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    Citation Envoyé par Chaoui Voir le message
    Vous me faites marrer : Vous dites que massinissa est un traitre alors que vous n'êtes même pas berbere ? traitre de qui ? C'était notre roi et il ne nous a jamais trahi. C'est comme si je disais que okba est un traitre juste parce qu'il est arabe et aussi parce que c'était un ennemi de mes ancêtres. A la difference que Massinissa le massyle était neutre et ne cherchait qu'à défendre sa Numidie qui comprenait la partie occidentale de la tunisie et orientale de l'Algerie :

    http://www.mondeberbere.com/civilisa...a/numidie1.jpg
    manquait plus que sa un chaoui qui s 'invite a la fete bizarre jen ai pas rencontre kabuyle.com et la plupart que je connais sen tapent completement des revendications berberistes des kabyles oui massinissa est un traitre qui c 'est allie a sipion pour combattre le grand hannibal on appele sa un juda mon chere chaoui

  11. #11
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    Citation Envoyé par sipion Voir le message
    manquait plus que sa un chaoui qui s 'invite a la fete bizarre jen ai pas rencontre kabuyle.com et la plupart que je connais sen tapent completement des revendications berberistes des kabyles oui massinissa est un traitre qui c 'est allie a sipion pour combattre le grand hannibal on appele sa un juda mon chere chaoui
    Et alors Hanibal était un carthaginois, massinissa un massyle; le premier avait pour domaine l'africa (nord est tunisien) et le second la numidie orientale et comme tu es sensé le savoir , après si massinissa a été plus fort qu'hanibal ça c'est l'histoire qui a voulu que ce soit ainsi

  12. #12
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    cette histoire on la connait, on l'a bien étudier à l'école, vous n'apportez rien de nouveau.

  13. #13
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    Citation Envoyé par sipion Voir le message
    on attend on attend avec impatience la suite de la tunisie amazire avec pour traitres massinissa, on attend
    ...M'ouai...si comme qui dirait que arafat était un traitre envers israel...

  14. #14
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    Ya chaoui on te respecte mais n essaye po de ns donner des leçons sur notre histoire, apprends la tienne pour commencer, a vrai dire, on n a pas besoin k on nous donne des leçons, point barre.
    merci

  15. #15
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    L'usage du grec dans le royaume numide!!

    [B][SIZE=4]Je tiens à poster un article très interessant sur le royaume numide à l'époque de Massinissa. A savoir que l'Est de la Tunisie appartenait à ce royaume.[/SIZE][/B]



    [SIZE=4][U][B]L’usage du grec :[/B][/U][/SIZE]


    [SIZE=4]Les rois africains comprennent que pour jouer un rôle face aux grandes puissances de l’époque, Carthage et Rome, il faut être en mesure d’accéder à des formes de pouvoir proche du modèle hellénistique. Ils s’engagent alors par étapes progressives, dans une voie nouvelle qui les amène à modifier la nature même du pouvoir royale et ses pratiques, consolider le pouvoir royale était une nécessité s’accordant mal avec les usages tribaux, qui avaient jusqu’alors dominé l’espace africain. Ces efforts sont soutenus par une nouvelle politique diplomatique et économique, qui les met en relation suivie avec les grecs. Il ya une fusion des cultures, avec l’intégration d’éléments grecs au sein d’un substrat local, souvent couplée à d’autres influences extérieurs : bien des domaines en attestent, la réalité et le dynamisme en Numidie, que ce soient les monuments funéraires royaux, les monnayages des rois, l’accueil des grecs et l’adoption d’usages grecs par les cours numides et à la cour maurétanienne. On peut considérer l’hellénisme, comme un des facteurs, qui a contribué a forgé et à définir l’identité des royaumes africains, à un moment de leur histoire. [/SIZE]




    [SIZE=4]Seule une frange de l’Afrique du Nord, commence à sortir de l’oralité à l’époque des royaumes numides, le grec conçu comme un outil d’évaluation dessine donc les contours d’un groupe de population très restreint, non pas même les interlocuteurs du grec, mais ceux qui ont accès à l’écrit et pour qui écrire en grec à un sens. La romanisation entraine un usage démultiplié de l’épigraphie au bénéfice du latin. [/SIZE]


    [SIZE=4]Les sources littéraires attestent une longue tradition chez les rois numides. La rareté des textes grecs sur l’ensemble de la période antique indique à quel point cette langue reste une langue marginale en Afrique, malgré deux siècles au cours desquels l’hellénisme fut instrumentalisé par les rois. L’usage de la langue et de son alphabet n’épuisent pas tous les aspects de l’hellénisme linguistique : traductions, transcriptions, usages épigraphiques, traces du grec sont autant d’indices que la présence de la langue grec a laissée comme témoin d’une culture polyvalente, qui se mesure à l’échelle de toute la société africaine. Il y a une succession des langues tour à tour dominantes, lybiques et puniques, le latin puis la permanence du grec même faible, rendent compte des modifications qui atteignent les couches de la population. [/SIZE]


    [SIZE=4]Qui sont les utilisateurs du grec dans les royaumes africains et quels sont leurs objectifs ? Reconnaît-on une permanence, une transmission des usages du grec écrit à l’époque romaine ? Quelles sont les caractéristiques de ce grec ?[/SIZE]






    [SIZE=4][U][B]Les utilisateurs du grec dans les royaumes africains :[/B][/U][/SIZE]


    [SIZE=4]La connaissance du grec faisait parti dès Massinissa d’une politique concertée, volontariste même, dont l’objectif était à l’évidence de créer une forme de familiarité entre les princes numides, les envoyés romains, les monarques hellénistiques ou les grands notables des cités grecques qui avaient instauré des relations économiques et diplomatiques avec le royaume de Numidie. L’ère de la punicophonie en Méditerranée était révolue : elle avait laissé place depuis environ deux siècles déjà à la suprématie du grec avant que le latin ne devienne à son tour une langue universelle. [/SIZE]
    [SIZE=4]L’usage de cette langue internationale était absolument nécessaire pour qui avait l’ambition de s’intégrer au concert des peuples dominants du moment. Elle permettait aussi comme en témoigne l’accueil fait au roi de Cyrène à Cirta (Ptolémée VIII Evergète II) de mettre en pratique des formes de convivialités propre à faciliter les tractations en cours. [/SIZE]


    [SIZE=4]Défendre des intérêts de la Numidie, dépendait de la capacité de ses élites à parler grec et à se comporter en grec : à ce prix était l’alliance avec les monarchies grecques, à ce prix aussi le soutient de Rome contre Carthage. Les moyens mis en œuvre pour parvenir à une telle aisance faisait partie d’une éducation choisie : pédagogues grecs, voyages en Grèce, participation aux compétitions grecque, tel était les principes d’éducation des princes numides, ceux-là dont bénéficiait la jeunesse fortunée et cultivée de l’époque à Rome et ailleurs. Diodore de Sicile et Strabon témoignent aussi de la présence de nombreux grecs à la cour de Micipsa, ce que les stèles votives du sanctuaire d’el Hofra ont confirmé. Au sein des familles de l’élite romaine, la culture grecque est depuis longtemps une donnée indispensable, le bilinguisme va de soi, qu’accompagne une connaissance approfondie des lettres grecques et romaines, signe d’excellence et condition de pouvoir. [/SIZE]


    [SIZE=4]Le grec a donc été conçu, comme un outil de pouvoir par les rois africains dès qu’ils eurent en vue de s’imposer aux côtés de Rome de Carthage ou des puissances grecques. Comparer l’usage du grec dans la « littérature royale » et de son usage dans les autres domaines de pouvoir est un exercice utile pour évaluer le degré d’hellénisation de la royauté africaine et son originalité. Des « livres de Hiempsal » on sait peu de choses. Salluste mentionne des « livres puniques » qualifiés aussi comme étant les livres de Hiempsal, il les fit traduire à l’époque de son proconsulat d’Afrique et en livre un résumé dans sa guerre de Jugurtha. Le récit ethnographique et géographique des peuples africains qu’il donne en préliminaire serait tiré de cette source « ex libris Punicis qui Regis Hiempsalis dicebantur, interpretatum nobis est ». Le second grand volet de la littérature royale est due à Juba II, dont l’érudition est appréciée par l’ensemble des écrivains grecs et latins jusqu’à la fin de l’antiquité, ses œuvres bien que nombreuses nous sont connues qu’à l’état fragmentaire, elles sont écrites en grec. [/SIZE]


    [SIZE=4]Pour les livres de Hiempsal, on ne sait s’il s’agit de Hiempsal I ou Hiempsal II. Gabriel Camps attribuait la paternité de ces livres à Hiempsal I. Mais la plupart des historiens pensent comme Gsell qu’il s’agit de Hiempsal II, qui aurait hérité des livres puniques confiés par les romains aux rois africains, nous dit Pline l’ancien après la chute de Carthage. Les uns considèrent que le roi fut l’auteur de ces livres qu’il aurait rédigés en grec, d’autres qu’il fut l’auteur de leur traduction grecque. On peut supposer que ces livres on put être traduit en grec par les carthaginois. L’intervention de Hiempsal II a sans doute modifié d’une manière ou d’une autre la forme originelle des documents. Le fait que les livres, soient désignés par Salluste de « Punici » et « Hiempsalis » indique bien qu’ils ont une origine punique, mais que le roi apporte au texte sa touche personnelle, et ce de manière déterminante. [/SIZE]


    [SIZE=4]On peut donc considérer Hiempsal, non pas seulement comme le dépositaire d’une tradition peut être à la fois écrite et orale, mais aussi comme un acteur du mouvement intellectuel qui atteint à son époque le monde latin plus encore que le monde grec. Le roi a entreprit de faire connaître des données relatives au passé africain : cette démarche relève à la fois de l’intérêt politique et de l’esprit de curiosité propre à son siècle, elle passe par la traduction de documents rédigés en langue locale, et cette tradition se fait en grec et pas en latin. On suppose que Juba II détenait à la suite de Hiempsal, tout ou partie de la bibliothèque numide, et de considérer que leur tradition, voire leur réécriture les a transformée en « objet de connaissance », elle fut un préalable indispensable à leur diffusion. [/SIZE]

    [SIZE=3][U]Source:[/U] [SIZE=4][I]Identités et culture dans l’Algérie antique[/I][/SIZE][SIZE=4], colloque université de Rouen, PUR, 2005, 504 pages. [/SIZE]
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