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Discussion: Dictionnaire des petites villes Tunisiennes, à découvrir

          
  1. #61
    Utilisateur exclu
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    Nov 2010
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    [B]Assalamoualikoum
    vous avez tous oublie une des plus grandes et importante ville de la Tunisie Sousse (soussa) est une ville portuaire de l'est de la Tunisie... Capitale du Sahel tunisien, elle est parfois nomée "la perle du Sahel" et est illustrée parmi les plus belles villes du monde entier....

  2. #62
    Super Modérateur Avatar de Jacques le tunisien
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    Sep 2005
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    Citation Envoyé par Aust/syd2011 Voir le message
    Assalamoualikoum
    vous avez tous oublie une des plus grandes et importante ville de la Tunisie Sousse (soussa) est une ville portuaire de l'est de la Tunisie... Capitale du Sahel tunisien, elle est parfois nomée "la perle du Sahel" et est illustrée parmi les plus belles villes du monde entier....
    [B]Cette "perle du Sahel", j'y serai, inchallah, pour la 25ème fois consécutive l'été prochain ! Merci, mon très cher ami, de ne pas me faire oublier d'emporter avec moi, en cette occasion, mon tee-shirt de l'Etoile du Sahel !!! Oups...Bon Dieu ! Si tu pouvais trouver un kangourou pouvant faire un saut aussi long de ton pays pour m'y retrouver : que de joie de t'y rencontrer devant un bon thé ! On se fixe rendez-vous devant le Ribat l'an prochain ?
    Dura Lex, Sed Lex


  3. #63
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    Apr 2011
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    ça c'est bien..c'est vraiment une belle ville.

  4. #64
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    Jul 2011
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    Tebourba (طبربة) est une ville du nord de la Tunisie située sur la rive gauche de la Medjerda (35 kilomètres à l'ouest de Tunis) face à la ville d'El Batan.
    Chef-lieu d'une délégation faisant partie du gouvernorat de la Manouba, sa population est estimée à 26 665 habitants (2006)
    Durant la Seconde Guerre mondiale, Tebourba est le lieu d'une importante bataille, le 31 décembre 1942, où s'affrontent les troupes anglo-américaines et les troupes italo-allemandes. La bataille est remportée par les secondes et la ville détruite.
    Tebourba, située dans la vallée du seul fleuve pérenne de Tunisie, a, dès l'époque antique, une vocation agricole basée sur la production de blé, d'huile d'olive et de vin.

  5. #65
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    Aug 2011
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  6. #66
    Fidèle Avatar de Borat
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    Sep 2011
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    Citation Envoyé par manna Voir le message
    TEBOURSOUK
    (تبرسق سوق الذهب)
    Téboursouk est une ville du nord de la tunisie située à environ 100 kilomètres à l'ouest de Tunis.
    Rattachée au gouvernorat Beja, elle constitue une municipalité de 10 987 habitants (2006).
    Située au pied des monts Téboursouk dans la dorsale tunisienne, la ville est bâtie à mi-pente d'une colline à 400 mètres d'altitude. Elle surplombe des oliveraies dans la vallée de l'oued Khalled
    La ville obtient le statut de municipalité en 1904 sous le protectorat français et le statut de chef-lieu de délégation à l'indépendance de la Tunisie. En 2004, la municipalité a fêté le centenaire de sa création. L'antique Thubursicum Bure fut fondé par les numides à la fin IVe siècle avant J-C, conquise par les romains en 46 avant J-C,puis brièvement par les vandales en 439 après J-C, puis elle est reprise par les byzantins en 573 après J-C, elle a conservé une grande enceinte byzantine de forme pentagonale, érigée sous le règne de Justin II (565-578), par le préfet du prétoire Thomas, et dont le front nord englobe une porte et un cimetière romain,puis fut conquise par les arabes au 7ème siècle ,la conquête arabo-islamique a lègué à la ville une splendide mosquée datant du XVI ème siècle avec un style architecturale arabo- andalou typique
    visitez ces sites pour rgardez des photos agreables de ma petite belle ville Tboursouk
    http://www.abcdelacpa.com/tunisie_teboursouk.html
    http://www.e-monsite.com/teboursoukm...nirs/liens.htm
    l
    Teboursouk !! :D

    Et alors personne parle de Gaafour ?
    If you wanna touch the sky, f*ck a duck and try to fly.

  7. #67
    Fidèle Avatar de zébulon
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    TAKROUNA
    Veneratio sileo vera

  8. #68
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    bonjour
    Bizerte se trouve à une soixantaine de kilomètres aunord-ouest de Tunis,la capitale du pays, et à cinq kilomètres du cap Blanc, la pointe septentrionale de l'Afrique.La ville se situe à la pointe sud-est d'un isthme sur la rive nord du canal de Bizertereliant la mer au lac de Bizerte. Elle est reliée au reste de son aire urbainesituée sur la rive sud du canal, formé par la localité de Zarzouna et les villes de Menzel Jamil etMenzel, par un pont mobile qui débouche directement sur la RN8 menant à Tunis.
    Outrela RN8, la ville de Bizerte est reliée à Tunis par l'autoroute A4,ce qui la met à 45 minutes environ de l'aéroportinternational de Tunis-Carthage. Elle est le chef-lieu d'ungouvernorat qui regroupe aussi les villes de Menzel Bourguiba àvingt kilomètres et Mateur,à 38 kilomètres à l'ouest de Bizerte sur l'axe menant à Tabarka et à la frontièretuniso-algérienne ; il en est de même des regroupements urbainsautour d'Utique (32 kilomètres) et des villes de Ras Jebel (36kilomètres) et El Alia (19 kilomètres) sur l'axe sud menant àTunis.

  9. #69
    Fidèle Avatar de Ne$$$
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    El Krib

    El Krib (الكريب) est une ville de l'ouest de la Tunisie (120 kilomètres au sud-ouest de Tunis) située au pied des monts Téboursouk dans la dorsale tunisienne.
    Rattachée au gouvernorat de Siliana, elle constitue une municipalité de 7811 habitants. C'est aussi le siège d'une délégation portant son nom.
    El Krib est un bourg agricole, situé dans la plaine éponyme, qui accueille quelques unités industrielles telle une usine de portes et fenêtres.
    Elle est située à proximité immédiate du site antique de Musti et à 12 kilomètres du site de Dougga.
    Une source alimente une petite activité de thermalisme à travers le hammam Biadha.
    Un festival polyculturel est organisé durant l'été et porte le nom d'Essanabel eddahabiya (« Les épis d'or » en arabe).




    ***Ni ToUt a FAiT La MÊmE Ni TouT A FAiT UnE AuTrE***

    ***Ach'adou ala ilaha illa Allah wa ach'adou ana mouhamad rassoulloullah***

  10. #70
    Fidèle Avatar de Ne$$$
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    Thibar et Djebba que je connais et qui sont riches en histoire...ces deux villages mérite pleinement leur place dans ce sujet !!!!

    Thibar (تيبار) est une ville du nord de la
    Tunisie située à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Béja.
    Rattachée administrativement au
    gouvernorat de Béja, elle compte 3 334 habitants en 20041 ; elle est le chef-lieu d'une délégation comptant 10 509 habitants en 20042.





    Singulière excursion que celle qui, dans un mouchoir de poche, va nous présenter de la Tunisie deux visages très contrastés, bien que se faisant face par-dessus un val parcouru par un cours d’eau, à une distance de seulement sept kilomètres : Thibar et Djebba. Thibar, chef-lieu de la délégation, se situe à 30 km de Béja, sur la bretelle reliant celle-ci à Téboursouk. Un très beau parcours, d’abord dans ce régal de vallée de la Méjerdah puis sur le relief boisé de Dorsale par un tracé sinueux qui, au gré des détours, offre de très belles perspectives (bien plus beau encore lorsqu’il est parcouru dans le sens inverse).

    Thibar : un bout d’Europe en Tunisie
    Thibar, perché à plus de 500 m, est une création à 100% coloniale. Elle a été fondée par la confrérie religieuse catholique des Pères Blancs vers la fin du XIX° siècle. Ils ont édifié là un séminaire, mais également un établissement d’enseignement technique et agricole et des installations pour faire tourner un immense domaine qui se répand des hauteurs boisées par leurs soins sur les coteaux plantés de vigne qui ont donné les vins de Thibar et sur la plaine de l’oued de même nom. Là, ils ont également mis au point la fameuse thibarine, une liqueur à base de dattes et d’autres ingrédients locaux (ils ont omis de transmettre les secrets d’un grand vin de messe et d’un sacré mousseux appelé Médaillon Vert, aujourd’hui disparu) et créé les races bovine et ovine appelées elles aussi thibar, et qui sont particulièrement adaptées au climat et aux besoins tunisiens.Comme en bien d’autres endroits du même genre, l’urbanisme de cette localité, à l’origine purement provincial de France, a été altéré par les rajouts ultérieurs incongrus et préjudiciables à l’harmonie de la localité. Heureusement, on décèle dans le bâti actuel, surtout dans les locaux administratifs, une tendance nette au retour vers le cachet originel. De toute façon, la plupart des locaux, en particulier le beau séminaire, aujourd’hui école d’agriculture, sont encore plus ou moins bien conservés. Il ne faut pas hésiter à forcer un peu les portes pour pouvoir, fût-ce à distance, admirer ce décor étonnant en plein milieu de la campagne tunisienne. Cela ne vous donnera évidemment pas accès à l’intérieur des locaux, ni à l’administration du domaine où un pur chef-d’œuvre d’ébénisterie attend le visiteur privilégié qui peut accéder à l’ancienne salle de réunion de la direction religieuse, ni encore aux superbes caves souterraines du chai. Essayez toujours de voir le maximum, de préférence en compagnie d’un guide local improvisé qui saura vous orienter (n’oubliez pas le geste qui entretient l’amitié, surtout dans les endroits moins bien lotis)Une fois la visite de Thibar achevée, laissez-vous glisser jusqu’au creux de la vallée. Là encore, vous avez intérêt à être accompagné pour parvenir, à environ un kilomètre plus bas au site archéologique de Thibari qui s’incruste au cœur des anciens champs céréaliers des Pères Blancs. Le site jouxte le plan d’eau d’un petit barrage sur l’oued Thibar dont les berges offrent des tableaux bucoliques d’un charme infini. Le site archéologique n’a été que très sommairement fouillé. Il s’étale sur plusieurs hectares livrés aux herbes folles et ponctués de vestiges qui ne manquent pas d’intérêt : un tronçon d’aqueduc, des citernes et des greniers, des restes de villas, d’église et même d’une basilique d’époque byzantine. Rien de très spectaculaire mais beaucoup d’agrément, surtout pour une éventuelle pause pique- *****.


    Les jardins suspendus de Djebba
    On reprend la route dans l’axe qui nous a amené de Thibar et on fonce vers Djebba incrusté dans le relief qui fait face au chef-lieu et s’élève en muraille jusqu’à une altitude de près de 1.000 m au sommet dit jebel Gorraâ. C’est dire si l’on entreprend une belle escalade par une route qui, d’abord, serpente paresseusement au creux du val puis part à l’assaut du flanc de montagne, se tortillant, se tordant en lacets très serrés qui, par endroits, surplombent le vide.En cours de route, on aura rencontré les premiers « monuments » de Thijibba Bure (nom antique de Djebba que d’aucuns, et tout à fait à tort, prononcent « Jebba ») : ce sont les anciens gisements miniers de galène et de calamine, déjà exploités à l’époque romaine et remis en service à l’époque coloniale, période de laquelle datent les installations visibles à flanc de montagne et qui ont été abandonnées depuis plusieurs décennies. A l’approche de la localité, la route se scinde en deux branches pour y mener par deux entrées différentes mais qui se rejoignent au pied du mont Gorraâ, tout en haut du village.Djebba se caractérise par la dispersion de l’habitat qui est disséminé parmi la luxuriante végétation des parcelles accrochées à flanc de montagne. A l’époque coloniale, une école primaire a été très tôt implantée ici et c’est elle que l’on rencontre en premier en pénétrant dans le périmètre communal, de même que quelques modestes locaux de style européen. Cet ensemble constitue le noyau d’une localité en devenir. Pour autant, il ne faut pas conclure que ce mode de vie a toujours prévalu ici. La Dachra, dominant les parcelles du haut d’une plateforme au pied du Gorraâ, est l’héritière de Thijibba Bure dont elle a hérité l’emplacement stratégique…et quantité de matériaux de construction qui entrent dans le bâti traditionnel, aujourd’hui pratiquement déserté, hormis la vénérable petite mosquée, toujours en service.Les parcelles, de véritables jardins suspendus, sont arrosées de multiples sources qui coulent à longueur d’année. Le système d’irrigation s’effectue à la manière du Jérid, c’est-à-dire qu’il passe d’une parcelle à l’autre où des dérivations permettent l’arrosage de carrés plantés d’arbres fruitiers, de figuiers à la réputation nationale et produisant en abondance les fameuses figues zîdî deux fois l’an, en juin et en septembre, ainsi que d’ oliviers aux fruits tout à fait biologiques et donnant l’une des meilleures huiles de Tunisie que des importateurs allemands récupèrent presque en totalité. Les maraîchages occupent le reste des superficies.Les flancs est et sud du Gorraâ sont creusés de plusieurs cavités naturelles. La plus grande, une véritable cathédrale de plein air, a été baptisée par les Pères Blancs Notre Dame du Gorra. Ils y avaient installé une chapelle dédiée à la Vierge dont une statue, du haut d’une niche aménagée au sommet de la paroi, veillait sur les fidèles qui venaient ici en pèlerinage lors de cérémonies célébrées par les religieux, surtout pour fêter l’Assomption (le 15 août). Cette statue a fait, en 1990, l’objet d’une tentative de vol organisée par des contrebandiers italiens. Au moment d’être hissée hors de la grotte, la corde s’est cassée et la statue est tombée, se brisant en plusieurs morceaux que les villageois conservent dans l’espoir d’une improbable restauration (la fonte n’étant pas soudable), espérant même pouvoir la remettre un jour dans sa niche ! Depuis quelques années, cette caverne a été reconvertie en espace culturel accueillant le festival local d’été. Et l’ensemble du périmètre a été aménagé en parc naturel, classé national ces toutes dernières années. Un accès y a été pratiqué pour conduire sur la plateforme du Gorraâ d’où la vue embrasse un somptueux décor jusque dans la vallée de la Méjerdah.Dans le flanc sud de cette même montagne (visible depuis la bretelle qui contourne le village par la direction opposée à celle de l’arrivée), dans l’une des multiples excavations naturelles, à une époque indéterminée, a été aménagé le château des Sept Dormants : une grotte fermée par une muraille et rattachée par la tradition populaire locale au mythe des Sept Dormants qui ont décidément le don d’ubiquité puisque, rien qu’en Tunisie, on en retrouve la caverne tout près de Tozeur, dans le voisinage de Chénini de Tataouine ainsi que du côté de Gabès et même à … Tunis ! Cela, sans parler des Sept Dormants d’Ephèse (en Turquie) ou de ceux dont on célèbre le culte en Bretagne (France).Inutile de préciser que, dans ce carré d’à peine une dizaine de kilomètres de côté, on peut passer une délicieuse journée printanière dans une profusion de décors et de sensations fortes. Et que l’on peut y revenir sans avoir épuisé toutes les ressources que peuvent offrir les randonnées dans le voisinage et qui peuvent mener de surprise en surprise (on y reviendra). Mais il ne faudra pas oublier de se munir en tout (sauf l’eau, à Djebba délicieuse au sortir de la source). Il n’y a pas ici de supermarché, ni même de supérette. L’unique gargote de Thibar n’est pas affriolante et guère de possibilité de trouver où s’acheter fût-ce une taboûna.




    ***Ni ToUt a FAiT La MÊmE Ni TouT A FAiT UnE AuTrE***

    ***Ach'adou ala ilaha illa Allah wa ach'adou ana mouhamad rassoulloullah***

  11. #71
    Confirmé
    Date d'inscription
    Jun 2011
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    302
    ça donne envie de visiter chaque recoin de la tunisie !

    un jour , j'espere pouvoir visiter un peu plus differentes villes et villages ..

  12. #72
    Fidèle Avatar de zébulon
    Date d'inscription
    Dec 2007
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    3 070
    Aïn Draham
    Aïn Draham (arabe : عين دراهم) est une ville du nord-ouest de la Tunisie (gouvernorat de Jendouba) située à une vingtaine de kilomètres au sud de Tabarka. Anciennement camp militaire, centre d'estivage et souk, elle se présente aujourd'hui comme un modeste centre économique régional.
    Chef-lieu d'une délégation de 40 372 habitants, la ville accueille une population de 8 888 habitants en 20041. Elle est bâtie à une altitude de 800 mètres sur les pentes du Djebel Bir (1 014 mètres). Ce dernier fait partie des monts de Kroumirie. Cette région est la zone la plus humidede Tunisie car détenant le record national de pluviométrie avec 1 534 millimètres de précipitations par an2. La température moyenne annuelle est de l'ordre de 15°C avec une moyenne journalière de 6,6°C pour le mois de janvier et 23,9°C pour le mois de juillet3.
    Son nom signifie « source d'argent »4 et évoque les sources chaudes sulfureuses déjà utilisées par les Romains dans l'Antiquité. Des vestiges de thermes sont ainsi repérables sur le site.
    Aïn Draham est une station de villégiature active dès la période du protectorat français. Par ses maisons aux toits de tuiles rouges, par sa forêt dense de chênes-liège, sa richesse giboyeuse, notamment en sangliers, elle rappelle un village alpin, apprécié en toutes saisons, pour lachasse, la fraîcheur de son climat, les randonnées pédestres, équestres ou en VTT et le thermalisme.
    Veneratio sileo vera

  13. #73
    Fidèle Avatar de zébulon
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    Dec 2007
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    Citation Envoyé par zébulon Voir le message
    TAKROUNA
    Takrouna (تكرونة) est un petit village tunisien de la région du Sahel, situé à environ six kilomètres à l'ouest d'Enfida, en direction de Zaghouan.
    Il est construit sur un rocher culminant à 200 mètres d'altitude et dominant une plaine environnante, avec vue sur le golfe d'Hammamet, Hergla et Sousse à l'est, le Djebel Zaghouan au nord et la plaine de Kairouan au sud.
    Le village est d'origine berbère et son nom actuel est très probablement lié à une tribu qui a émigré en Andalousie au viiie siècle et donné son nom, Ta Kurunna, à une région montagneuse dans les environs de Málaga1. Suite à l'expulsion des Maures, en 1609, une famille d'immigrants se serait installée dans le village et lui aurait donné son nom.
    Y habitent encore six familles d'origine berbère, vivant de l'agriculture, du tissage de l'alfa et des tapis berbères, ainsi qu'une famille d'origine andalouse2.
    Le village a été le lieu de tournage du film Sabra et le monstre de la forêt d'Habib Mselmani.
    Le peintre Ali Bellagha a réalisé l'écomusée Dar Gmach dans le village.
    Veneratio sileo vera

  14. #74
    Nouveau Avatar de koyouki
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    Jan 2009
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    Monastir
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    grand merci pour ce sujet vraiment splendide !

  15. #75
    Nouveau Avatar de koyouki
    Date d'inscription
    Jan 2009
    Localisation
    Monastir
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    Bon je vais presenter ausi mon village d'origine :

    Salakta (سلقطة) est un village du Sahel tunisien situé à cinq kilomètres de Ksour Essef. Son nom est dérivé du latin Sullecthum (« lieu béni ») en raison de la beauté de sa plage.
    Rattaché à la délégation de Ksour Essef dans le gouvernorat de Mahdia, il a une population comptant 3 477 habitants en 20041.
    Le port de pêche a été successivement occupé par les Phéniciens, les Byzantins, les Romains puis les Arabes.
    Salakta est l'un des sites historiques les plus anciens du pays. Il comporte un petit muséeaménagé dans l'enceinte du site antique. Toutefois, la majorité de ce dernier se trouve sous la mer.
    C'est à Salakta que l'une des principales mosaïques du musée national du Bardo, représentant un lion africain, est découverte en 19582.
    À l'époque romaine, Salakta est un important port commercial sous le nom de Syllectum ouSullectum. L'un des bureaux de la Place des Corporations à Ostie porte le nom des naviculaires de Syllectum, et des amphores à huile avec la marque d'origine A SYLL (traduit par « de Sylectum ») ont été retrouvées à Ostie et à Salakta, preuve archéologique d'un commerce d'huileactif entre Salakta et Rome3.
    Le village fut un lieu privilégié pour les Byzantins qui l'utilisaient comme point stratégique pour leurs conquêtes.

    Durant la Seconde Guerre mondiale, les Français implantent à Salakta une base militaire alors que les Allemands y créent une base de défense.
    source Wiki


    quelques photos :
















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