Je vous soumets cet article trouvé sur le site "Algerielle" et daté d'aujourd'hui:

"Je suis bien sûre qu’il n’est pas nécessaire de vous rappeler à quel point la bourse de l’Algérien de base (je n’ose pas dire «Algérien moyen » parce qu’on ne sait plus ce que cela veut dire) est mise à rude épreuve ces temps-ci.
Le Ramadhan et l’Aid El Fitr sont tout juste passés avec leur lot de dépenses, toutes indispensables, qu’il nous faut maintenant déjà penser à la rentrée scolaire. Il faut acheter livres, cahiers et autres fournitures scolaires, sans compter les multiples autres frais qui viennent immanquablement s’ajouter, tels des frais de repas ou de transport pour les élèves qui étudient loin de chez eux par exemple. Faites un tour du côté des boutiques qui proposent les tabliers, cartables et autres, c’est à vous laisser sans voix. Le tablier pour un enfant de primaire ne coûte pas moins de 950 dinars (environ 10 dinars tun), et la qualité n’est même pas au rendez-vous. Faites le compte si vous avez deux ou trois enfants, alors si vous en avez six….

C’est la même valse des prix au marché où les fruits et légumes se vendent à prix d’or, sans même parler de la viande bien sûr. Il serait dommage que ceux-là aussi ne profitent pas de l’aubaine, malgré un mois de Ramadhan qui a déjà été pour eux bien « enrichissant ».
Si les familles arrivent à surmonter ces différents obstacles, n’oubliez pas que se profile au loin l’Aid El Kebir qui aura sans aucun doute raison de leurs dernières économies.

Le pauvre Algérien de base est littéralement lessivé, tout est bon pour le faire payer encore et encore…
Mais alors quelle est la solution pour le sortir de ce cercle vicieux qui le poursuit inlassablement année après année ?
Il ne faut certainement pas compter sur les commerçants pour être raisonnables et modérer les prix affichés, c’est chacun pour soit et Allah pour tous.
Le seul à pouvoir agir sur des prix excessifs est l’Etat qui est le seul à disposer des outils capables d’inverser cette tendance, je pense notamment à un Bureau de la répression des fraudes.

Bien sûr personne n’est obligé à consommer, mais les Algériens doivent pouvoir vivre convenablement, dignement de leurs revenus. Mais comment est-ce possible si les prix augmentant toujours beaucoup plus vite que les salaires.
Comme je le disais plus haut c’est un véritable cercle vicieux, et je suis curieuse de savoir comment vous, chères internautes, arrivez à boucler votre mois.

[B][U]Parvenez-vous à vivre correctement de vos revenus et si oui comment ?[/U][/B]"

J'aimerais avoir vos avis sur cette question! ;)