[SIZE=3]La nature veut que dans un écosystème donné, dans les conditions de disponibilité de nourriture, la multiplication et l'épanouissement d'une espèce donnée soit freinée et contrôlée par un processus d'élimination assuré par d'autres espèces qui les chassent pour assurer leurs nourritures. Ainsi, toutes les populations d'animaux ont un potentiel d'accroissement limité ce qui évite toute sorte d'encombrement et de multiplication incontrôlée au sein du milieu partagée par toutes ces espèces.
Ainsi, l'urbanisation fait que nombreux genres d'animaux qui se nourrissent des insectes, telle que les oiseaux,les araignées, les grenouilles, les lézards etc...ont devenu presque inexistants en milieu urbain. Par conséquent, on assiste à une expansion marqué du nombre des insectes en ville, et ce problème est bien constaté dans la région de Sfax. Parlant du sujet des moustiques qui commencent à être un problème de santé publique et constituant une menace non négligeable de transmission de nombreuses maladies et de réimplantation du paludisme, l'homme joue le rôle dudit prédateur en utilisant les insecticides, visant les gîtes d'eau stagnante propice à accueillir les œufs fécondés de ces insectes hématophages. A défaut de remplissage de cette tâche qui est l’essor en Tunisie des autorités municipales, on assiste à une augmentation concrète et gênante du nombre de moustiques qui font une source de problème.
Il ne faut donc pas négliger ce problème d'accroissement rapide du nombre d'insecte en ville, et il faut bien entendu penser à faire face à ce problème qui demeure en aggravation progressive sans qu'on ne se rend compte. Sinon on risque de voir venir le jour où on pourrait plus habiter ces villes à causes de leur colonisation par ces petites créatures malveillantes. Nous devons trouver d'autres solutions, autre que de jeter le ballon dans le terrain de la municipalité. Il faut une mobilisation de la société qui doit avoir conscience de la gravité de ce problème.[/SIZE]