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Discussion: Etats d'âme

          
  1. #1
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    Post Etats d'âme

    [B]Je me cacherai pour pleurer[/B]


    Une fleur pousse au fond de mon jardin
    Dès qu'apparaissent les soleils d'avril
    Elle ramène la chaleur à mon volcan éteint
    Et je sais qu'elle mettra mon âme en péril

    C'est une hirondelle qui vient au petit matin
    Réchauffer mon corps et m'apporter le beau temps
    Elle m'ouvre le coeur d'un geste de la main
    Qui a dit qu'elle ne faisait pas le printemps?

    Je lui faisais part de mes chagrins et de mes peines
    Le soir, quand nous regardions les astres ensemble
    Je la serrais dans mes bras afin qu'elle soit mienne
    A l’idée qu'elle disparaisse un jour, mon coeur tremble

    L'hiver est déjà là, me dit-elle, il est temps de partir
    Adieu amour éphémère, adieu être adoré
    Les oiseaux se cacheront pour mourir
    Et moi, je me cacherai pour pleurer.

  2. #2
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    Ben dis-donc, si tu nous en sors des comme ça, dans une rubrique appelée :[I] États d'âme[/I] (âme, mot utilisé pour mieux poétiser mais sans définition), ça promet! On attend que tu te découvres pour rire...

  3. #3
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    L'Hirondelle chaque saison revient,
    elle a fait de nombreux kilomètres entre temps mais elle revient toujours
    au printemps.

  4. #4
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    Bonjour,

    Laziz, je ne ris pas souvent mais je crois que je souris assez. Merci, j'apprécie ton commentaire.

    Nolwenn, la mienne reviendra, j'en suis sûr... dans mes songes. Merci pour le passage.

  5. #5
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    [B][CENTER]Je suis la flamme[/CENTER]
    [/B]


    [CENTER]Je suis l'étincelle qui jaillit du néant
    Je suis le sourire sur les lèvres d'un enfant
    Je suis le bleu azur, le rouge sang
    Je ne vis que par ce que je ressens
    Je suis la terre fertile que la pluie arrose
    Je suis la goutte d'eau qui rafraichit la rose
    Je suis le cri de la femme en colère
    Je suis le chant de l'homme en temps de guerre
    Je suis un guerrier sans arme et sans armure
    Je suis l'homme nu, je suis le coeur pur
    Je survole, telle une alouette, les champs de blé
    De tous les mystères, je détiens les clés
    Je suis le soleil qui fait fondre les murs de glaces
    Je chante l'amour, la beauté est ma grâce
    J'ai vécu la misère, les guerres et les famines
    Les maladies, les fléaux et la vermine
    J'ai survécu aux rois et aux prophètes
    Je renais toujours, je suis la tempête
    J'ai connu Sparte, Rome, Troie et Athènes
    L'Andalousie, La Perse, L'Egypte et Carthagène
    Voyez! De mes cendres renait l'espoir
    Je suis l'âme du monde, je suis votre histoire
    je suis le témoin, je suis le miroir
    de votre conscience, j'écris vos mémoires
    Je suis la lueur dans les nuits ténébreuses
    J'embellis du monde, la face hideuse
    Ma compagne est Vérité, mon amie se nomme Justice
    Je donne! Ma vie est un éternel sacrifice
    Je suis la vague venant du fond de l'océan
    Je suis la force du peuple, l'enfant de l'ouragan
    Par ma plume, j'ai défait des royaumes et des empires
    Je combats, jusqu'à ce que mon âme expire
    Mes vers sont pour l'oreille une douce mélodie
    Mes mots sont pour l'âme un bien infini
    Je sens, je vois, je vis et je pleure
    Le verbe est mon arme et ma seule prière
    Je suis Antara, je suis Hugo, je suis Homère
    Je suis Elkhayam, Rousseau et Voltaire
    Je suis l'être toujours en quête,
    De liberté, je suis le poète.[/CENTER]

  6. #6
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    Tu ne dis pas qui est l'auteur et qu'elle est cette ''chose'' qui parle ainsi...
    Ou alors c'est une paraphrase panthéiste, l'idéale pour poétiser sans restriction
    et sans blâme.

  7. #7
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    [B]
    Un cœur d’enfant[/B]


    Je me souviens, il fût un temps
    Il y a de cela plus de trente ans
    J’étais un gamin au cœur vaillant
    Et j’allais toujours au gré du vent
    Quand j’étais un enfant

    On me disait beau garçon
    C’est vrai que j’étais charmant
    Et que j’avais un visage mignon
    De beaux yeux et un sourire séduisant
    Le sourire d’un enfant

    Je courais pieds nus dans les champs
    Bien que je prenais le sein de maman
    Mais je m’en moquais éperdument
    Du moment que j’étais content
    J’étais juste un enfant

    Je ne connaissais ni tristesse ni tourment
    Et même si on me grondait très souvent
    En me faisant mille et un sermons
    Je gardais toujours cet air insouciant
    Je n'étais qu'un enfant

    Ô nostalgie, quand tu me prends
    Je revois souvent mes amours d’antan
    Quand je me prenais pour le roi lion
    Alors que je n’étais qu’un bouffon
    Pauvre petit enfant

    Ô souvenirs de mes cinq ans
    J’aimerai vous garder jalousement
    Pour pouvoir savourer chaque instant
    De bonheur, et rester éternellement
    Ce doux petit enfant

    Aujourd’hui du haut de mes quarante ans
    Il m’arrive de chercher très profondément
    Quelque chose de doux et de réconfortant
    Que j’ai, depuis, enfoui secrètement
    Dans mon petit cœur d’enfant.


    Je dédie ce poème à tous ceux qui gardent encore leur enfance dans le coeur...

  8. #8
    Fidèle
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    Citation Envoyé par coucou19 Voir le message


    [B]
    Un cœur d’enfant[/B]


    Je me souviens, il fût un temps
    Il y a de cela plus de trente ans
    J’étais un gamin au cœur vaillant
    Et j’allais toujours au gré du vent
    Quand j’étais un enfant

    On me disait beau garçon
    C’est vrai que j’étais charmant
    Et que j’avais un visage mignon
    De beaux yeux et un sourire séduisant
    Le sourire d’un enfant

    Je courais pieds nus dans les champs
    Bien que je prenais le sein de maman
    Mais je m’en moquais éperdument
    Du moment que j’étais content
    J’étais juste un enfant

    Je ne connaissais ni tristesse ni tourment
    Et même si on me grondait très souvent
    En me faisant mille et un sermons
    Je gardais toujours cet air insouciant
    Je n'étais qu'un enfant

    Ô nostalgie, quand tu me prends
    Je revois souvent mes amours d’antan
    Quand je me prenais pour le roi lion
    Alors que je n’étais qu’un bouffon
    Pauvre petit enfant

    Ô souvenirs de mes cinq ans
    J’aimerai vous garder jalousement
    Pour pouvoir savourer chaque instant
    De bonheur, et rester éternellement
    Ce doux petit enfant

    Aujourd’hui du haut de mes quarante ans
    Il m’arrive de chercher très profondément
    Quelque chose de doux et de réconfortant
    Que j’ai, depuis, enfoui secrètement
    Dans mon petit cœur d’enfant.


    Je dédie ce poème à tous ceux qui gardent encore leur enfance dans le coeur...
    c'est vraiment très doux et très beau

  9. #9
    Animatrice Marhba
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    Citation Envoyé par Sonia Voir le message
    c'est vraiment très doux et très beau
    [FONT=Trebuchet MS][COLOR=navy][B]
    Oui Sonia il est très beau ce poème, très touchant

    Merci coucou19, bravo et bonne continuation![/B][/COLOR][/FONT]

  10. #10
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    Mesdames! merci pour votre passage et content que vous appréciez...

  11. #11
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    [B]Un Homme est passé par là...[/B]


    -Pourquoi pleures-tu mon enfant?
    -Mon père me manque énormément.
    -Mais nous mourrons tous un jour, vois-tu! .
    -Je sais, mais moi je ne l'ai pas connu .
    -Viens-là, je vais te raconter comment ton père est mort et comment il a vécu...

    Mon fils, sache que ton père était vaillant
    De ces hommes qu'on ne rencontre pas souvent
    Mais qu'une fois fait, on n'oublie pas vraiment
    Mon fils, ton père sera toujours présent
    Dans nos coeurs et dans nos mémoires, vivant

    Sache que ton père était un homme pieux
    Qui faisait du bien et connaissait Dieu
    Il jeûnait en silence et était toujours en prière
    Même si de loin, il n'en donnait pas l'air

    Moi, je l'ai toujours connu joyeux
    Avec sa magie, il rendait les gens heureux
    Il ne tenait, ô jamais, rancune
    Sa bonté était sa seule fortune

    Mais quand, un jour, le ciel est devenu gris
    Dès lors, on ne distinguait l'ami de l'ennemi
    Et bien que nous étions au bord de l'hécatombe
    Lui, ne pût accepter qu'on tombe

    Hélas, le destin a voulu qu'il en soit ainsi
    Qu'il meurt en défendant sa patrie
    Et si deux balles assassines l'ont touché
    Il ne fût, le moins du monde, humilié

    Et pendant que le souffle, lentement, le quittait
    Il ne cessait de prier Dieu et de le louer
    Et qu'enfin, quand son heure est venue
    Il sourit humblement et puis mourût

    Depuis, les choses ne sont plus les mêmes
    Nos coeurs sont tristes et nos visages blêmes
    Les fleurs sont fanées et les couleurs ont terni
    Mais je sais que le Seigneur, là-haut, le bénit.

    Dis-toi que si, hélas, tu as perdu un père
    Désormais, moi aussi j'ai perdu un frère
    Mon enfant, il faut que tu sois fier
    Reprends son chemin et n'aie plus peur

    Enfin, rappelle à tous ceux qui vivent ici-bas
    Qu'on peut se flatter d'être de ces hommes là
    Et si, toutefois, cela ne suffisait pas
    Dis leur, juste, qu'un Homme est passé par là.


    Ce poème est un hommage à la mémoire de mon ami et frère A.B tué par deux balles en plein coeur en ce même mois de l'année 1996.

  12. #12
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    [CENTER]



    [B]Nostalgie[/B]


    Où êtes vous passés mes amis, mes frères, mes soeurs
    Ne reste-t-il donc de vous, que ces ombres solitaires!
    Où est passée cette joie qui, jadis, flottait dans l'air
    Où sont donc ces chérubins, si chers à mon coeur
    Pourquoi n'ai-je pas entendu leurs cris, leurs rires, leurs pleurs
    Où êtes-vous! Répondez! Qui sont ces fantômes qui me font peur?
    Parlez! Juste murmurez! Dissipez mon angoisse, ma frayeur
    Répondez moi! Je suis revenu, là, dans cette cité, où j'erre
    Seul, entre ses murs froids, ses remparts, ses couloirs funèbres
    Où es-tu grand-maman, où es-tu grand-papa, où est votre douceur
    Où est le pain chaud cuit sur la braise, les fruits amers
    Qu'on cueillait dans les bois, parfois même avant l'heure
    Serait-ce le temps, qui nous éloigne et qui nous diffère?
    Serait-ce des moments si précieux, pour être si éphémères?
    Répondez moi! De grâce! Mon coeur est si triste et je pleure
    Mes anciens amis, mon enfance gaie, mon jardin et ses fleurs
    Le parfum des roses, des jasmins, toutes ces odeurs
    Ô souvenirs, Souvenirs! Revenez, égayez mon coeur
    Éteignez ce feu qui me consume, calmez ma fureur
    Suis-je donc si seul, en ce bas monde, sur cette terre
    Pour ne trouver personne pour m'écouter, me consoler quand je pleure
    Je ne puis accepter ce sort. Non! Non!... Mais que faire!
    Mon Dieu! Guidez-moi, je sais que votre voie et si claire
    Dans votre miséricorde, votre bonté, je crois et j'adhère
    Faites que reviennent mes amis, mes frères, mes soeurs
    Mes parents, ma famille, tous ces êtres si chers
    Ces doux souvenirs de mon enfance, de mon village prospère
    Où coulaient des jours heureux, sans malheur, sans misère
    Ô oui, Une vie paisible, heureuse, meilleure
    Nous étions, tour à tour, des bergers, des rois, des seigneurs
    Rendez moi mon enfance, insouciance, je ne veux que ça sur terre
    Je ne désire ni richesse, ni gloire, je ne veux être fier
    je cherche juste mon chemin, ici-bas, mon bonheur
    Tel un mendiant, un ermite s'accrochant à sa prière
    Ô Seigneur! Accordez moi ça dans une dernière lueur
    Juste un dernier souffle, avant que je meurs.
    [/CENTER]

    [B]Musique: "Naval" composée par Yann Tiersen, Bande originale du film "Tabarly" - 2008.[/B]

  13. #13
    Fidèle
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    Jul 2010
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    Beau travail

  14. #14
    Animatrice Marhba
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    [B][FONT="Trebuchet MS"][COLOR="navy"]Quel beau poème! Merci pour le partage. [/COLOR][/FONT][/B]

  15. #15
    Nouveau
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    Dec 2010
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    Sétif, Algérie
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    Smile

    Merci à vous pour le passage.

    Cordialement.

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