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Discussion: Poèmes de Saroukh...

          
  1. #271
    Fidèle
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    Jul 2007
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    موْطن شهداء الفكر
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    Citation Envoyé par saroukh Voir le message
    Je pense... donc j’existe…


    O ! Humain, tu signes et tu persistes,
    En ton âme et conscience fatalistes,
    Que la meilleure voie d’être théiste !
    « Je pense…donc j’existe... »

    La vie, ce grand théâtre parodiste,
    Perfectionne ses acteurs, ses modistes,
    Affectant à leurs pensées fatalistes,
    Un refrain, tantôt joyeux, tantôt triste,

    « Je pense…donc j’existe... »

    Ton cœur, ce joyau améthyste,
    S’oppose à ton esprit dualiste,
    Réfutant sa domination polémiste,
    Sa voie ou ses réflexions extrémistes.

    « Je pense…donc j’existe... »

    L’essaim des rêves colonialistes,
    A la recherche d’un monde panthéiste,
    Que ni lois, ni règles ne subsistent…
    Un monde de désordre, anarchiste…

    « Je pense…donc j’existe... »

    Bannissant le mysticisme trismégiste,
    Ambitionnant vers une théorie évolutionniste,
    Réduisant à néant ta personne humaniste,
    Prisonnier de ton passé esclavagiste.

    « Je pense…donc j’existe... »

    Plan imaginaire d’une société utopiste,
    Systèmes de conceptions idéalistes,
    Stratagème d’une invasion terroriste,
    Du culte, de la pensée traditionaliste.

    « Je pense…donc j’existe... »

    Réfléchis, O ! Humain ! Sataniste…
    Vers où cette pensée illusionniste,
    Amènera ton âme individualiste,
    Qui ne cesse de te traiter d’égoïste,


    « Je pense…donc j’existe... »






    Saroukh




    PS: Un peu de philosophie ne fera du mal à personne j'espère?
    wawwww...un an...cela fait longtemps que je n'ai pas écrit, j'espère ne pas avoir perdu l'âme du poète...
    Tes quatrains sont un baume qui ravit l’âme! Ce poème n'est que volupté & douceur, un vrai hymne à la Foi, et le modèle d'une poésie ingénieuse, qui reflète la vérité du jour, tout en exprimant un élégant coup de colère et tu as eu raison de l'écrire ...!

    Tes vers, Saroukh, sont un cri perçant face à la décadence d’intellect, & tes dernières strophes ont une fin mutine qui le clôt délicieusement...
    Très joli et touchant … Ya3tik essa77a.

  2. #272
    Fidèle
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    Mar 2006
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    Fil marrikh..tji m3aya???
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    Sans titre…


    Mon esprit s’entasse de soucis,
    Mon âme se refroidisse et se durcit,
    Mes sens ne trouvent point de répits,
    Mon cœur s’enferme et se repli…

    Aux desseins de mon destin avanie,
    Sur son dur chevet d’agonie,
    Outragé de mes pensées en dénis,
    D’une justice, humaniste, ternie.

    Ethnologie morale en surfis,
    Infaillibles adages en conflits,
    S’estompe ma raison ensevelie,
    Comme la Joconde, du Louvre, à Paris.

    Mon soleil, sur mon sable endormi,
    Soupèse mes réflexions dans un tamis,
    Consumant l’encens de mes ennemis,
    Offensés, lésés, faibles et blêmis.

    Sous les longs portiques d’Utopie,
    S’érige mon pouvoir des satrapies,
    De vertus, s’augmente mon entropie,
    Double vision atteinte d’une diplopie.

    Des bons et des meilleurs des esprits,
    S’accrochent les plus durs, ils sont pris,
    Aux abords de la folie, ils sont meurtris,
    Comme ma personne affaiblie, attendrie

    De ce langage sans altération, sans aphasie,
    Ne peut m’inspirer de sombre frénésie,
    J’élève, donc, vos esprits par cette poésie,
    Qui, j’espère, ne fera point d’hérésie.




    Saroukh

  3. #273
    Fidèle
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    Mar 2006
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    Fil marrikh..tji m3aya???
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    Bonjour tlm,



    Notre culture et notre tradition ne manquent pas de proverbes, citations et métaphores riches en leçons et sagesses.

    Ainsi, me référant à une citation célèbre de notre héritage culturel tunisien (voir écrits en arabe), je vais vous conter, en poème métaphorique , l'histoire de l'aigle et de la chouette qui servira de leçon à toutes les générations actuelles et futures.

    J'espère qu'elle vous plaira?


    PS: La traduction de ce qui est écrit en arabe est la conclusion de mon poème en français...


    Bonne lecture.


    ------------------------------




    L’aigle et la chouette…



    Un aigle, du sommet de son rocher,
    Imposant, volant libre, et chassait
    Du jour : poisson, reptiles et gibiers
    De nuit : de son labour, il se reposait,

    Non loin de lui, vint se poser,
    Une chouette, aux yeux ronds, qui dormait,
    Le jour, contrairement à l’aigle, elle ronflait
    Et la nuit, elle poussait des cris, elle huait…

    Trois nuits de suites, sur cette cadence,
    Des cris et des hou hou en permanence,
    Ne jouissant point, d’une instance,
    De repos ou d’une plénitude jouvence,

    Notre aigle, accorda à la chouette une séance,
    Elle conclue un marché, juteux, sans carences,
    Son épouse sera, mais quelle chance !
    Elle aura sa nourriture en abondance,
    En échange de la paix et un peu de silence.

    Des années coulèrent sur cette posture,
    Dans la joie, la bonne humeur et la fourniture,
    Viande fraîche, eau seine et pure,
    Grains de pignons, fruits frais et mûrs

    Sauf, qu’une nuit, aux belles allures,
    Notre chouette, se rappela ses mauvais augures,
    Elle poussa un cri d’une grande envergure,
    Surpris, l’aigle tomba, et s’est fait une fracture…

    Il dit à la chouette :

    Je t’ai fait manger les grains de pignons,
    Et je t’ai abreuvé d’une eau douce et pure,
    Je t’ai fait oublier tes habitudes à la c o n,
    Mais tu as renouvelé tes mauvais augures


    Celui qui épouse des origines sales,
    Mérite la fracture de son aile….



    وكلتك من حب الزڨوڨو
    وسڨيتك من بير نزاح
    نسيتك ف الفعل الدوني
    جددتيلي ف النواح
    واللي ياخذ م الأصل الدوني
    يستاهل تكسير الجناح


    Saroukh

  4. #274
    Fidèle
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    أنا جنتي وبستاني في صدري أنّــــى رحت ، فهي معي �
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    اي و الله يستاهل تكسير الجناح
    جزاك الله خير و بارك لنا في علمك و شعرك

  5. #275
    Fidèle
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    Mar 2006
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    Bonjour tlm,

    En voici une autre histoire tirée de la culture et des citations tunisinnes. Il est, bien entendu, bon de savoir que ce sont des métaphores que je mets sous forme de poèmes, en essayant d'être le plus fidèle à l'histoire, ou à la citation ou au proverbe et à leurs objectifs. (avec une touche de saroukh)

    Vous constaterez que dans ce poème, a part les leçons que l'on pourrait tirer de cette histoire, j'ai mis en évidence, en conclusion, trois proverbes forts importants qui sont à retenir.

    ----------------------------


    Le lion et la gazelle


    Un jour, le roi des animaux,
    Décida de faire régner la paix,
    Sur son territoire nouveau,
    Entre les fauves et les gibiers…

    Il demanda conseil,
    à son ministre renard :
    « Comment trouvai-je sommeil,
    Et faire revivre l’espoir ?

    Mes sujets me quittent,
    Car la peur les ronge,
    Mes fauves discutent,
    Mes ordres qui dérangent…!!!

    Comment dompter cette anarchie,
    Et imposer l’ordre général ?
    Conseille-moi, fidèle ami,
    Use de tes ruses…chacal… !!! »

    « Sir,
    Je ne peux que vous dire :

    Montrez leur le bon exemple
    Mariez-vous devant le temple,
    A une gazelle, aux beaux yeux,
    En rompant les coutumes de vos aïeux…

    Ainsi,

    Vous montrerez votre dévouement,
    A faire respecter votre serment.
    Vous êtes le fauve, elle est le gibier
    Et votre royaume connaîtra la paix »

    Sept jours et sept nuitées,
    Durèrent les festivités,
    Le roi lion épouse une gazelle
    Etrange comme une nouvelle ?

    Seuls dans leur chambre,
    Le roi confia, à sa gazelle, un secret :
    « Mon haleine n’a pas l’odeur d’ambre,
    Evite de le propager parmi mes sujets !! »

    Promesse tenue,
    Amour rendu,
    La paix s’instaure
    Et l’espoir s’éclore…

    Un jour, de retour de la chasse,
    Le lion entendit une discussion forte,
    Il tendit son oreille à la porte,
    Sa gazelle, avec ses copines, jacasse

    L’une d’elle dit :

    « Que chacune d’entre nous ;
    Raconte son sacrifice,
    Un secret sur son époux,
    Ses loisirs ou ses caprices… »

    Vint alors
    Le tour de la reine gazelle,
    Qui déshonore
    Un secret, censé demeurer, éternel :

    « Comment ai-je osé,
    Moi, aux yeux dorés,
    Me marier à un lion
    Dont la bouche sent ? »

    Choqué, le lion blessa son front,
    Accourt sa gazelle, panser son sang,
    Il la regarde dans les yeux,
    D’un air triste et haineux :

    « La blessure se guérira,
    Et par ce pansement, se rétablira,
    Mais la mauvaise parole est éternelle,
    Jamais ne se refermera ma gazelle.

    Si tu protèges ta langue, elle te protègera
    Si tu trahi ta langue, elle te trahira

    Et mon secret, tu as trahi!
    Tu n’a, donc, plus droit à la vie…»


    الجرح يبرى وتهواه الضّميدة
    وكلمة السّو تِمسي وتصبح جديدة

    لسانك صوانك
    إذا صنتو صانك
    وإذا خنتو خانك

    واللي تخون سر راجلها
    الموت أحسن الها

    Saroukh

  6. #276
    Modératrice
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    Citation Envoyé par saroukh Voir le message
    Bonjour tlm,

    En voici une autre histoire tirée de la culture et des citations tunisinnes. Il est, bien entendu, bon de savoir que ce sont des métaphores que je mets sous forme de poèmes, en essayant d'être le plus fidèle à l'histoire, ou à la citation ou au proverbe et à leurs objectifs. (avec une touche de saroukh)

    Vous constaterez que dans ce poème, a part les leçons que l'on pourrait tirer de cette histoire, j'ai mis en évidence, en conclusion, trois proverbes forts importants qui sont à retenir.

    ----------------------------


    Le lion et la gazelle


    Un jour, le roi des animaux,
    Décida de faire régner la paix,
    Sur son territoire nouveau,
    Entre les fauves et les gibiers…

    Il demanda conseil,
    à son ministre renard :
    « Comment trouvai-je sommeil,
    Et faire revivre l’espoir ?

    Mes sujets me quittent,
    Car la peur les ronge,
    Mes fauves discutent,
    Mes ordres qui dérangent…!!!

    Comment dompter cette anarchie,
    Et imposer l’ordre général ?
    Conseille-moi, fidèle ami,
    Use de tes ruses…chacal… !!! »

    « Sir,
    Je ne peux que vous dire :

    Montrez leur le bon exemple
    Mariez-vous devant le temple,
    A une gazelle, aux beaux yeux,
    En rompant les coutumes de vos aïeux…

    Ainsi,

    Vous montrerez votre dévouement,
    A faire respecter votre serment.
    Vous êtes le fauve, elle est le gibier
    Et votre royaume connaîtra la paix »

    Sept jours et sept nuitées,
    Durèrent les festivités,
    Le roi lion épouse une gazelle
    Etrange comme une nouvelle ?

    Seuls dans leur chambre,
    Le roi confia, à sa gazelle, un secret :
    « Mon haleine n’a pas l’odeur d’ambre,
    Evite de le propager parmi mes sujets !! »

    Promesse tenue,
    Amour rendu,
    La paix s’instaure
    Et l’espoir s’éclore…

    Un jour, de retour de la chasse,
    Le lion entendit une discussion forte,
    Il tendit son oreille à la porte,
    Sa gazelle, avec ses copines, jacasse

    L’une d’elle dit :

    « Que chacune d’entre nous ;
    Raconte son sacrifice,
    Un secret sur son époux,
    Ses loisirs ou ses caprices… »

    Vint alors
    Le tour de la reine gazelle,
    Qui déshonore
    Un secret, censé demeurer, éternel :

    « Comment ai-je osé,
    Moi, aux yeux dorés,
    Me marier à un lion
    Dont la bouche sent ? »

    Choqué, le lion blessa son front,
    Accourt sa gazelle, panser son sang,
    Il la regarde dans les yeux,
    D’un air triste et haineux :

    « La blessure se guérira,
    Et par ce pansement, se rétablira,
    Mais la mauvaise parole est éternelle,
    Jamais ne se refermera ma gazelle.

    Si tu protèges ta langue, elle te protègera
    Si tu trahi ta langue, elle te trahira

    Et mon secret, tu as trahi!
    Tu n’a, donc, plus droit à la vie…»


    الجرح يبرى وتهواه الضّميدة
    وكلمة السّو تِمسي وتصبح جديدة

    لسانك صوانك
    إذا صنتو صانك
    وإذا خنتو خانك

    واللي تخون سر راجلها
    الموت أحسن الها

    Saroukh

    très bien dit saroukh ( ça me rappelle les belles histoires de klila w demna) !

    Bonne continuation.

  7. #277
    Nouveau
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    Citation Envoyé par saroukh Voir le message
    Bonjour tlm,

    Je tenais à vous faire partager un poème fait,en duo, avec une personne que j'aime beaucoup et que j'espère, qu'elle se rétablira bientôt inchallah.

    Elle c le mauve et Moi c le belu...bonne lecture aux amateurs de la poésie...

    -------------------------



    Nous deux...


    Avec toi, je ferai languir les souvenirs

    Pour toi, je ferai revivre le meilleur et non le pire

    Avec toi, je ne peux souffrir

    Pour toi, je ferai plier le désir

    Avec moi, tu pourras découvrir

    La joie, le bonheur et le plaisir



    Avec toi, ma vie se résume

    En ces nuits que l’amour assume

    Avec moi, ne pourrait, l’amertume

    Trouver ni chemin, ni coutume

    Pour nous, s’assujettiront nos plumes

    Pour écrire ces vers à mille et une rime :



    Pour toi, mon c½ur et mon corps

    Se libèrent et ne trouvent tort

    A t’aimer jusqu’à la petite mort

    Contre tous les envieux et tous les sorts

    Comme si toute ma vie rien n’a été aussi fort

    Que ces moments fugaces où rien ne s’endort



    Pour toi, de l’amour avec abondance

    Il sera ma foi, ma religion et ma croyance

    Un amour charnel, sans limites, sans insouciances

    Où je te ferai découvrir cette démence

    Qui me possède jusqu’à l’inconscience

    Où je te chérirai sans aucune prudence



    Pour toi, j’abandonne tout mon être

    Entre tes mains et te soumettre

    Mes secrets, mes pensées, peut être

    Qu’un jour l’amour saura renaître

    Tout le temps et même admettre

    Qu’il n’y a que toi et moi pour le connaître



    Avec toi, l’espace temps ne comptera plus

    Bien qu’il ne nous a jamais reconnu

    Vu qu’à notre recherche il a parcouru

    L’infini, l’univers mais il a été déçu

    De ne point trouver nos âmes perdues

    Dans cet amour auquel, il n’a jamais cru



    Avec toi, je résume mes jours,

    Je raccourci mes nuits, et toujours

    Vers toi mon âme trouvera secours

    Comme si le temps ne parcoure

    Ni secondes, ni heures, ni jours

    Et ne connaisse que le chemin de l’amour



    Avec toi, ma vie n’est plus la même

    Tu es devenue mon idylle, mon emblème

    Tu es mes vers, tu es mon être suprême

    Tu es mon âme, tu es mon je t’aime

    Que j’arrose avec mon sang et puis je sème

    Ses fruits interdits, récoltés dans mes poèmes



    Mon ange au ciel, n’est autre que toi

    Veille sur moi, ravive tous les éclats

    Des couleurs de nos vies, leurs joies

    Et je maîtrise, avec toi, ces émois

    Qui nous mènent vers le bonheur et ses voies

    Et nous ramènent ivres, heureux, chaque fois



    La vie nous a comblé de bonheur

    D’un amour honnête, sincère, sans leurre

    Imposant, exigeant, dans toute sa splendeur

    Dans toute son immensité et sa grandeur

    Espérant qu’un jour, il nous fera l’honneur

    De nous être fidèle, chaque seconde, minute et heure



    Avec toi, mes nuits commencent

    Avec moi, tes nuits finissent

    Résonnent en leur sein et subissent

    Nos étreintes, nos baisers et ne frémissent

    Que nos corps enlacés qui ne réussissent

    A trouver ni repos, ni raison, ni justice



    Toi et moi, sans cette raison,

    Fous, emportés par la passion

    Envolant nos âmes vers d’autres horizons

    Toi et moi engloutis par ces frissons

    Où il n’y aura que succession

    De fleurs épanouies en toute saison



    Nous submergent la passion et la tendresse

    Au fil des chuchotements, des promesses,

    Des regards langoureux qui sans cesse

    Nous transportent vers d’autres prouesses

    D’un monde qui ne connaît ni prière ni messe

    Où nous ne sommes assouvis de caresses



    Notre amour, ne connaît point de lois

    Il dompte nos sentiments, nos émois

    Egarés l’un contre l’autre sans voie

    Seulement des crépitements dans nos voix

    Un frisson électrisant nos sens sous les draps

    Et glissant nos corps dans l’abîme de la joie



    Vers toi, j’adore céder et voyager

    Oublier mon âme et me sevrer

    Du temps perdu qui me tenait

    Loin de toi, tous ces moments passés

    A compter sans jamais mesurer

    Les distances qui nous séparaient



    Vers toi, j’ai tracé mon chemin,

    Celui que nous avons dessiné de nos mains

    Avec amour, tendresse et sans chagrin

    J’ai vu en toi mon destin

    Mes jours, mes nuits et mes matins

    Tu resteras à jamais ma bohême, mon refrain



    Sans toi, les hirondelles me quittent

    Par ce froid et je ne résiste

    De penser qu’un jour viendra et m’abrite

    Une chaleur, un rayon qui me sollicite

    Par ce printemps qui te ressuscite

    Dans mon c½ur et à jamais tu persistes



    Dans le sang de mes veines, tu logeras

    Dans mes pensées, mon esprit, tu resteras

    Contre ma poitrine, entre mes bras, tu dormiras

    Mon c½ur et ses sens, tu possèderas

    Bien qu’un jour, je sais que tu partiras

    Alors, ton c½ur, avec moi, tu laisseras



    Toi, moi, l’amour et la musique

    De belles chansons romantiques

    Oum Kalthoum, la divine, l’unique

    Nous a ensorcelé par sa voix magique

    Inspirant un duo de mots et de répliques

    Défiant le temps, l’espace et leur pics :





    « Tu m’as habitué à te regarder

    et mon c½ur te confie ses secrets

    je vois le bonheur de mes yeux

    quand tu me souries

    et je trouve la joie de mon c½ur

    quand tu me saisies

    et si un jour passait sans te voir

    je perdrai alors tout espoir » (awwidti a2yni)







    De la part des poètes inspirés et épris, S+J
    salam mon cher saroukh j'etais un fan de quelqu'un que j'aimais et j'y resterais un fan de toi cher Ami bravo et c'etait en 2005 le temps du miel comme on dit chez nous abrina ozan mehri bsali nefer et la telentueuse jehane et il yavait tjrs une question qui me ronge depuis ce temps

  8. #278
    Fidèle
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    Citation Envoyé par elmakoudi Voir le message
    salam mon cher saroukh j'etais un fan de quelqu'un que j'aimais et j'y resterais un fan de toi cher Ami bravo et c'etait en 2005 le temps du miel comme on dit chez nous abrina ozan mehri bsali nefer et la telentueuse jehane et il yavait tjrs une question qui me ronge depuis ce temps
    Salem mon frère,


    C'était une belle période, qu'Allah nous pardonne et nous préserve des dérives.

    Si c'est de l'ordre du privé, tu peux toujours m'envoyer un MP pour poser ta question...



    PS: Tu as du changé de pseudo, parce qu'elmakoudi, je ne me souviens pas qu'il faisait partie de la bande....



    Saroukh

  9. #279
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    salam cher saroukh et merci oui j'y etais le temps ou il y avait forum de religion et, il l'ont supprimé

  10. #280
    Fidèle
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    On...




    On vient à la vie,
    Sans notre avis,
    Un destin prédéfinit,
    Où tout est écrit.

    On vit mais on meurt,
    On rit mais on pleure,
    L’amour dans notre cœur,
    Aussi la haine et la rancœur.

    Aimer ou être aimés,
    Blâmer ou être blâmés?
    Une fois la tempête calmée,
    Que reste-t-il à réclamer ?

    Parfois, on est perdu,
    Désorienté et souvent déçu,
    De ce que les yeux auraient lu,
    Et les oreilles auraient entendu.

    On tombe puis on se relève,
    On s’accroche à nos rêves,
    Reliques où s’achève,
    Le culte de la trêve.

    Langages souvent mielleux,
    Satirique ou haineux,
    Vivre pour être heureux,
    Ou mourir avec contentieux!

    Un choix souvent difficile,
    Ordinaire mais pas idylle,
    Il ne tient qu'à un fil,
    Et une réflexion très subtile.

    Combattre la solitude,
    Excessive, en plénitude,
    Savoir que la servitude,
    Parfois, est bonne attitude.

    Pardon ! si j’ai offensé,
    Un principe toujours censé,
    Guider notre pensée :
    « Croire même si c’est nuancé ».

    Croire qu’il y aurait espoir,
    Blanc et pas toujours noir,
    N’est qu’un conte notoire,
    Car il n’est qu’illusoire.

    On court derrière un mirage,
    Glorieux aux milles présages,
    Piétinant sur notre passage,
    Principes et belles images.

    Nous sommes conditionnés,
    A un train de vie façonné,
    Pourquoi en être étonné?
    La question n’est-elle pas: "faut-il raisonner?"



    ...


    Saroukh

  11. #281
    Fidèle
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    عندي ڨليب واحد


    عندي ڨليب واحد
    تْمنِّيتْ أنا نِهْديه
    لل الحبيب الي أنا نِبغِيه


    ما يسألني حتى واحد
    ڨليبي وأنا حر فيه
    لِحْبيبي بَاغي نِهديه


    جاني م البعيد حاسد
    يرمي ف الكلام عليه
    ويِحبني مِن ڨلبي نِمحيه


    صَدِّيتُو وڨتلو زاِيد
    كْبِيدْتي مِتعلڨَه بيه
    وروحي ماتِصْبرش عْليه


    خْيالو في العين صَايد
    وفكري هايم بيه
    وكان باع أنا شَاريه


    إسْمُوعَ اللّْسان ڨايد
    ليلي ونهاري ليه
    دمي وعمري نَعطيه


    نِدعي للرّب ساجِد
    يحميه
    ويبڨي الستر عليه
    ولا يشمِّت الأعداء فيه



    عندي ڨليب واحد
    تْمنِّيتْ أنا نِهْديه
    لل الحبيب الي أنا نِبغِيه


    ما يسألني حتى واحد
    ڨليبي وأنا حر فيه
    لِحْبيبي بَاغي نِهديه




    صاروخ

  12. #282
    Fidèle
    Date d'inscription
    Mar 2006
    Localisation
    Fil marrikh..tji m3aya???
    Messages
    3 280
    Je suis le temps...





    Sur les pétales des roses
    Pianote ma plume
    Mon destin en prose
    Que le temps consume

    Un destin qui s’effrite,
    S’affaiblit par l’usure,
    Tuant en moi ces mythes,
    Par l’âge et ses morsures

    Tuant en moi l’espoir,
    L’amour et la liberté,
    Achevant mes vers notoires
    Qui avaient fait ma fierté…

    Un blanc a envahit
    Ma barbe et mes cheveux,
    Me disant : « tu t’es envieilli,
    Sans être, pour autant, vieux !

    Après avoir parcouru
    Ce long et brûlant brasier,
    [URL="http://www.marhba.com/forums/philosophie-litterature-17/poemes-saroukh-7573-p13.html#post386445"]Rodin des poètes disparus[/URL]
    Tu es mon prisonnier…

    Je suis le temps,
    L’amour, la haine
    Nostalgique pourtant,
    Tu récluses tes peines,

    Tu divagues, tu philosophes
    Et tu l’aimes toujours,
    Je la sens en tes strophes
    Avec ses yeux de velours…

    Comme je t’excuse,
    Mon vieil ami,
    Tu cherches ta muse,
    Ton inspiration réfléchie ?

    Panse tes brûlures,
    Et lève-toi, mortel,
    Refait ta lecture,
    Et sois-en fidèle.

    Renais, comme un phénix,
    Et vole par tes propres ailes,
    Ne sois plus cette inconnue « X »
    Ou le commun des mortels…

    Sois toi-même
    Comme je t’ai, toujours, connu
    Use de ce « je t’aime »
    De nos jours, disparu »





    Saroukh

  13. #283
    Fidèle
    Date d'inscription
    Sep 2004
    Localisation
    أنا جنتي وبستاني في صدري أنّــــى رحت ، فهي معي �
    Messages
    2 509
    جزاك الله خيرا أحي صاروخ على الاقل مازال هناك ما يمكن قراءته في هذا المنتدى

  14. #284
    Nouveau
    Date d'inscription
    Oct 2006
    Messages
    70
    salam cher frere comment va tu twahachnak ya akhi ça fait plaisir de lire tes poemes merci

  15. #285
    Actif
    Date d'inscription
    Jan 2012
    Localisation
    Ne gentem hic
    Messages
    1 156
    Merci pour cette belle balade mystique, saroukh.

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