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Discussion: L'Homme: un être Social?

          
  1. #1
    Veteran Marhba
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    L'Homme: un être Social?

    Bonjour,


    L'Homme est considéré comme un être social, différent du reste des être vivants, ce dernier vivait toujours en communauté .Cependant, et malgré sont côté social, l'homme partage difficilement sont intimité avec autrui.

    Vivre à deux est l'une des expériences où l'Homme est mener a confronter plusieurs épreuves dont la plus dur est le "Partage". Partager ses émotions, ses sentiments, ses intimités ou même ses envies et ses désirs n'est pas aussi évident qu'on le pense, accepter de faire part une autre personne de notre monde "intérieur", de partager avec elle notre quotidien, nos pensées, c'est en quelque sorte céder à une partie de sa liberté et s'y mettre à sa place.

    On se sente parfois "agressé" même par une simple question genre: "Où tu étais?", ou bien notre coté nostalgique surgit pour revivre nos ex habitudes de vie de célibataire comme lancé un fou rire entre copain(e)s .

    On se trouve donc soumis à des règles/codes de conduite qui nous sont imposées, y a ceux qui se déclinent pour faire plaisir, d'autres refusent catégoriquement, ce qui pourra heurter la sensibilité de l'Autre.

    L'être Humain a-t-il vraiment besoin de se sentir libre? Dans ce cas, pensez vous que "partager" ne peut réussir que si l'on cède notre liberté, notre façon d'être pour preserver son couple?

    Bien qu'il est l'être le plus sociable au monde (jusqu'à mnt), l'Homme a du mal à "partager" tout ce qui touche sont "intérieur", la notion du partage dans les relations Humaines irrite moralement l'Homme en nous, ce dernier a du mal à suivre, d'où il commence à prendre ses distances, et choisit rester sur la défensive.

    A ce moment là, l'image qu'on a de "L'Homme sociable" ne s'écarte -elle-pas de ce que l'Homme est réellement?

    "Sociale", "Société" ne sont -ils pas des mots/appellations, inventés suite à [U]un raisonnement philosophique de l'Homme,erronés?

    [/U]Au plaisir

  2. #2
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    Je trouve que le partage n'est pas le fait d'accepter ou pas, cela vient naturellement sans qu'on se l'en rende compte, même pour prendre une décision aussi banal soit-elle on demande l'avis du ou de la compagne.
    On le fait sans aucune obligation aucun ordre mais par plaisir de plaire et de montrer qu'on s'y interesse " par attachement".
    La vie à deux n'est pas de mettre l'un ou l'autre dans une cage mais de prendre le même envol pour pouvoir s'épanouir mutuellement car ceci -dit plein de restriction mène à plusieurs conflits qui mène inévitablement à des déchirures.

    L'être Humain a-t-il vraiment besoin de se sentir libre?
    Non, mais parfois il a besoin de respirer, une bonne bouffée d'oxygène et s'est reparti.

  3. #3
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    Citation Envoyé par Fly Me To The Moon Voir le message
    Bonjour,


    L'Homme est considéré comme un être social, différent du reste des être vivants, ce dernier vivait toujours en communauté .Cependant, et malgré sont côté social, l'homme partage difficilement sont intimité avec autrui.

    Bien qu'il est l'être le plus sociable au monde (jusqu'à mnt), l'Homme a du mal à "partager" tout ce qui touche sont "intérieur", la notion du partage dans les relations Humaines irrite moralement l'Homme en nous, ce dernier a du mal à suivre, d'où il commence à prendre ses distances, et choisit rester sur la défensive.

    A ce moment là, l'image qu'on a de "L'Homme sociable" ne s'écarte -elle-pas de ce que l'Homme est réellement?

    "Sociale", "Société" ne sont -ils pas des mots/appellations, inventés suite à [U]un raisonnement philosophique de l'Homme,erronés?[/U]

    Au plaisir
    Le Roi Salomon était en plus d'être roi, probablement un précursseur de la psychologie sociale.
    Il était persuadé qu'il existait un langange universel, langage que les bébés perdaient lors de l'apprentissage de la langue maternelle. Pour tester son hypothèse de langage universel, il a confié 6 nourissons aux nurses de son palais en leur ordonnant de ne jamais prononcer le moindre mots avec les bébés et de se contenter juste de les nourrir et de les changer. Pas de sourire, pas de calin, pas un mot, bref aucune "interaction sociale" avec les bébés. Cela devait permettre (selon le roi) l'emmergeance de ce fameux langage universel chez ces bébés.
    L'expérience n'a pas pu démontrer l'existence de ce langange, car, bien que nourris, lavés et changés, tous les bébés sont morts au bout de quelques semaines et avant bien avant l'age de la parole...
    Aussi dramatique que cela puisse paraitre, ces bébés sont morts faute "d'interactions sociales". L'expérience du roi n'a pas démontrer l'existence d'un langage universel, mais elle a démontré le côté vital de ces interactions chez l'être humain, qui est véritablement un "être social", à tel point que c'est son exitence même qui est en jeu dans son caractère social...

    Nous sommes des êtres sociaux, mais nous ne sommes pas les "plus sociaux", nous sommes une espèce sociale parmis tant d'autre.

    Bolby a définit sa théorie de l'attachement en partant (entre autre) de cette expérience du roi Salomon et en travaillant cette fois sur des bébés singes (Dieu merci, déontologie oblige) et ses études ont montré que le lien social revet un caractère absolument fodamental et également vital chez les singes.

    Chez les enfants l'absence de liens sociaux (et les carences affectives)peuvent conduire à un état apathique, de replis sur soi, de refus d'alimentation, de troubles du comportement pour se laisser mourrir.
    Chez l'adulte c'est le même phénomène avec souvent un passage par l'aliénation mental avant de se laisser mourrir.

    Les interactions sociales nous sont indispensables pour vivre car elles sont porteuses de nos échanges affectifs et en réalité c'est l'absence de ces affects qui nous est létale.

  4. #4
    Veteran Marhba
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    Citation Envoyé par life Voir le message
    Le Roi Salomon était en plus d'être roi, probablement un précursseur de la psychologie sociale.
    Il était persuadé qu'il existait un langange universel, langage que les bébés perdaient lors de l'apprentissage de la langue maternelle. Pour tester son hypothèse de langage universel, il a confié 6 nourissons aux nurses de son palais en leur ordonnant de ne jamais prononcer le moindre mots avec les bébés et de se contenter juste de les nourrir et de les changer. Pas de sourire, pas de calin, pas un mot, bref aucune "interaction sociale" avec les bébés. Cela devait permettre (selon le roi) l'emmergeance de ce fameux langage universel chez ces bébés.
    L'expérience n'a pas pu démontrer l'existence de ce langange, car, bien que nourris, lavés et changés, tous les bébés sont morts au bout de quelques semaines et avant bien avant l'age de la parole...
    Aussi dramatique que cela puisse paraitre, ces bébés sont morts faute "d'interactions sociales". L'expérience du roi n'a pas démontrer l'existence d'un langage universel, mais elle a démontré le côté vital de ces interactions chez l'être humain, qui est véritablement un "être social", à tel point que c'est son exitence même qui est en jeu dans son caractère social...

    Nous sommes des êtres sociaux, mais nous ne sommes pas les "plus sociaux", nous sommes une espèce sociale parmis tant d'autre.

    Bolby a définit sa théorie de l'attachement en partant (entre autre) de cette expérience du roi Salomon et en travaillant cette fois sur des bébés singes (Dieu merci, déontologie oblige) et ses études ont montré que le lien social revet un caractère absolument fodamental et également vital chez les singes.

    Chez les enfants l'absence de liens sociaux (et les carences affectives)peuvent conduire à un état apathique, de replis sur soi, de refus d'alimentation, de troubles du comportement pour se laisser mourrir.
    Chez l'adulte c'est le même phénomène avec souvent un passage par l'aliénation mental avant de se laisser mourrir.

    Les interactions sociales nous sont indispensables pour vivre car elles sont porteuses de nos échanges affectifs et en réalité c'est l'absence de ces affects qui nous est létale.

    Bonsoir,

    Je te remerci pour la réponse que je juge personnellement assez interessante, mais je pense que t'as ignoré un coté primordiale dans le sujet, c'est l'Homme et le partage, la problématique n'est pas dans la sociabilité de l'individu, mais je discute la limite de ça...

    Merci encore une fois
    Au plaisir

  5. #5
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    Citation Envoyé par Fly Me To The Moon Voir le message
    Bonsoir,

    Je te remerci pour la réponse que je juge personnellement assez interessante, mais [U]je pense que t'as ignoré un coté primordiale dans le sujet, c'est l'Homme et le partage, la problématique n'est pas dans la sociabilité de l'individu, mais je discute la limite de ça...[/U]

    Merci encore une fois
    Au plaisir
    j'ai vonlontairement écarté dans un premier temps les limites du partage, car ton sujet est très riche et je ne pouvais répondre à tout simultanément, alors j'ai choisi de traiter d'abord du coté vital des caractéristiques sociales de l'homme avant d'aborder les limites de ces échanges sociaux dont il a besoin, mais auxquels il peine parfois à concéder.
    Mais j'y reviendrai.

  6. #6
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    Citation Envoyé par Fly Me To The Moon Voir le message
    Bonjour,


    L'Homme est considéré comme un être social, différent du reste des être vivants, ce dernier vivait toujours en communauté .Cependant, et malgré sont côté social, l'homme partage difficilement sont intimité avec autrui.

    Vivre à deux est l'une des expériences où l'Homme est mener a confronter plusieurs épreuves dont la plus dur est le "Partage". Partager ses émotions, ses sentiments, ses intimités ou même ses envies et ses désirs n'est pas aussi évident qu'on le pense, accepter de faire part une autre personne de notre monde "intérieur", de partager avec elle notre quotidien, nos pensées, c'est en quelque sorte céder à une partie de sa liberté et s'y mettre à sa place.

    On se sente parfois "agressé" même par une simple question genre: "Où tu étais?", ou bien notre coté nostalgique surgit pour revivre nos ex habitudes de vie de célibataire comme lancé un fou rire entre copain(e)s .

    On se trouve donc soumis à des règles/codes de conduite qui nous sont imposées, y a ceux qui se déclinent pour faire plaisir, d'autres refusent catégoriquement, ce qui pourra heurter la sensibilité de l'Autre.

    L'être Humain a-t-il vraiment besoin de se sentir libre? Dans ce cas, pensez vous que "partager" ne peut réussir que si l'on cède notre liberté, notre façon d'être pour preserver son couple?

    Bien qu'il est l'être le plus sociable au monde (jusqu'à mnt), l'Homme a du mal à "partager" tout ce qui touche sont "intérieur", la notion du partage dans les relations Humaines irrite moralement l'Homme en nous, ce dernier a du mal à suivre, d'où il commence à prendre ses distances, et choisit rester sur la défensive.

    A ce moment là, l'image qu'on a de "L'Homme sociable" ne s'écarte -elle-pas de ce que l'Homme est réellement?

    "Sociale", "Société" ne sont -ils pas des mots/appellations, inventés suite à [U]un raisonnement philosophique de l'Homme,erronés?[/U]

    Au plaisir
    Je ne suis pas tout a fait d'accord sur le fait que l'Homme est le seul "etre social" parmis les vivants. Les lions ou les loups vivent bien en société ; les lions ont une société patiarcale et les loups une société un peu plus tournée vers l'ethnique, où tous les membres de la "tribu", de la meute ont le même statut. Toutefois, ces deux types de société ont des codes et des regles propres a elles memes.

    Pour en revenir au sujet lui même, Rousseau dans son Contrat Social a démontré que l'individu aura toujours des conflits avec la société, mais qu'il n'est pas capable de vivre sans elle. De ce fait, il est obligé de suivre ses regles et ses codes, sans quoi, il se marginalise et peut tomber du banc de la société.

    Je dirai pour ma part que l'Homme a une double nature : une nature individualiste et une autre sociable, voire altruiste. de nos jours, il est de plus en plus difficile de vivre en dehors de la société. on est donc amenés a suivre ses regles et ses lois, de payer ses impôts, de faire ses courses, de voir du monde, de discuter, de s'instruire, de travailler... Tout ceci contribue a rendre l'Homme social et a l'obliger a être sociable. La société de consommation ne fait rien bien entendu pour eviter que l'Homme reste un individu.

    Par contre, cette voie socialisante ne fait que provoquer des "troubles individuels" ; on a un peu de mal a se retrouver, a s'isoler, a penser par nous même, a vivre pour nous mêmes, sans pour autant s'interroger sur ce que la Société peut en penser. La Liberté ! un bien, une idée, une pensée qu'il est difficile d'intégrer dans une contexte social et/ou sociable.
    "La liberté s'arrête, là où commence celle des autres." On n'est donc libre ou plutôt, on ne peut vivre en liberté que lorsqu'on respecte les codes instaurés par le Groupe lui-même et éviter de blesser et/ou de toucher la liberté d'autrui, quitte à la violer. Cette conclusion de Rousseau résume la responsabilité que l'on a vis-à-vis de la Société. Sauf si on ne se voit en tant qu'Invidividu et que "l'Enfer c'est les autres" (Sartre). ce qui n'est pas toujours faux, puisque notre Individu, notre Ego perd son indépendance, confrontée aux egos des autres.

  7. #7
    Veteran Marhba
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    Citation Envoyé par nidhalgo Voir le message
    Je ne suis pas tout a fait d'accord sur le fait que l'Homme est le seul "etre social" parmis les vivants. Les lions ou les loups vivent bien en société ; les lions ont une société patiarcale et les loups une société un peu plus tournée vers l'ethnique, où tous les membres de la "tribu", de la meute ont le même statut. Toutefois, ces deux types de société ont des codes et des regles propres a elles memes.

    Pour en revenir au sujet lui même, Rousseau dans son Contrat Social a démontré que l'individu aura toujours des conflits avec la société, mais qu'il n'est pas capable de vivre sans elle. De ce fait, il est obligé de suivre ses regles et ses codes, sans quoi, il se marginalise et peut tomber du banc de la société.

    Je dirai pour ma part que l'Homme a une double nature : une nature individualiste et une autre sociable, voire altruiste. de nos jours, il est de plus en plus difficile de vivre en dehors de la société. on est donc amenés a suivre ses regles et ses lois, de payer ses impôts, de faire ses courses, de voir du monde, de discuter, de s'instruire, de travailler... Tout ceci contribue a rendre l'Homme social et a l'obliger a être sociable. La société de consommation ne fait rien bien entendu pour eviter que l'Homme reste un individu.

    Par contre, cette voie socialisante ne fait que provoquer des "troubles individuels" ; on a un peu de mal a se retrouver, a s'isoler, a penser par nous même, a vivre pour nous mêmes, sans pour autant s'interroger sur ce que la Société peut en penser. La Liberté ! un bien, une idée, une pensée qu'il est difficile d'intégrer dans une contexte social et/ou sociable.
    "La liberté s'arrête, là où commence celle des autres." On n'est donc libre ou plutôt, on ne peut vivre en liberté que lorsqu'on respecte les codes instaurés par le Groupe lui-même et éviter de blesser et/ou de toucher la liberté d'autrui, quitte à la violer. Cette conclusion de Rousseau résume la responsabilité que l'on a vis-à-vis de la Société. Sauf si on ne se voit en tant qu'Invidividu et que "l'Enfer c'est les autres" (Sartre). ce qui n'est pas toujours faux, puisque notre Individu, notre Ego perd son indépendance, confrontée aux egos des autres.

    Bonsoir,


    ta réponse etant bien argumentée, toutefois t'as ignorer, tout comme le membre life, une partie importante du sujet,il faut dire que t'as fait un faux départ, j'ai pas di que l'Homme est le seul être social, je veux dans mon poste non pas définir l'Homme comme etant un être sociable, mais plutot les limite d'un tel concept, tu dois avoir une analyse un peu plus profonde en ce sujet.

    Merrci

  8. #8
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    Citation Envoyé par Fly Me To The Moon Voir le message
    Bonsoir,


    ta réponse etant bien argumentée, toutefois t'as ignorer, tout comme le membre life, une partie importante du sujet,il faut dire que t'as fait un faux départ, j'ai pas di que l'Homme est le seul être social, je veux dans mon poste non pas définir l'Homme comme etant un être sociable, mais plutot les limite d'un tel concept, tu dois avoir une analyse un peu plus profonde en ce sujet.

    Merrci
    Merci pour l'inspiration que tu viens de me donner
    Justement, c'est le probleme entre le Devoir et le Vouloir
    Par exemple, meme si cet exemple n'est que trop trivial, il illustre néanmoins le fait que l'Homme n'est pas forcément sociable ; tu me demandes de developper mon analyse du sujet, mais aussi asocial que je suis, je ne veux pas développer. Tout comme le sont le Devoir envers les autres, auquel est confronté le Vouloir de l'Individu et contre lequel il est obligé de faire face.

    C'est vrai. L'homme n'est pas sociable a la base. Il est né seul sortant du ventre de sa mere et non pas sorti avec toute la société en même temps. Il est inné de sa part de ne vouloir penser qu'a sa propre personne. Mais c'est justement le poids de la société dans sa vie entiere qui fait qu'il se Doit d'etre sociable ; qu'il le Veuille ou non.

    l'Homme peut vivre solitaire, reclu de la société, sans aucune interaction avec celle ci. Beaucoup en ont fait l'expérience. Le seul problème, et d'ailleurs c'est un problème, c'est de s'adapter a la société. Je pense que la plupart d'entre nous, pour ne pas dire tout le monde, éprouve ce problème, ce conflit entre l'Individu et la Société, cette éternelle "dissonance symphonique et mentale" entre l'ego et autrui. Du moment que l'on ai un Problème d'adaptation, qu'il soit grave ou superficiel, ou même inexistant, on reconnait que l'on n'est pas a la base sociable, mais que l'on apprend au fur et a mesur a l'etre.

  9. #9
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    Not That Far From Heaven
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    Citation Envoyé par Fly Me To The Moon Voir le message
    Bonjour,


    L'Homme est considéré comme un être social, différent du reste des être vivants, ce dernier vivait toujours en communauté .Cependant, et malgré sont côté social, l'homme partage difficilement sont intimité avec autrui.

    Vivre à deux est l'une des expériences où l'Homme est mener a confronter plusieurs épreuves dont la plus dur est le "Partage". Partager ses émotions, ses sentiments, ses intimités ou même ses envies et ses désirs n'est pas aussi évident qu'on le pense, accepter de faire part une autre personne de notre monde "intérieur", de partager avec elle notre quotidien, nos pensées, c'est en quelque sorte céder à une partie de sa liberté et s'y mettre à sa place.

    On se sente parfois "agressé" même par une simple question genre: "Où tu étais?", ou bien notre coté nostalgique surgit pour revivre nos ex habitudes de vie de célibataire comme lancé un fou rire entre copain(e)s .

    On se trouve donc soumis à des règles/codes de conduite qui nous sont imposées, y a ceux qui se déclinent pour faire plaisir, d'autres refusent catégoriquement, ce qui pourra heurter la sensibilité de l'Autre.

    L'être Humain a-t-il vraiment besoin de se sentir libre? Dans ce cas, pensez vous que "partager" ne peut réussir que si l'on cède notre liberté, notre façon d'être pour preserver son couple?

    Bien qu'il est l'être le plus sociable au monde (jusqu'à mnt), l'Homme a du mal à "partager" tout ce qui touche sont "intérieur", la notion du partage dans les relations Humaines irrite moralement l'Homme en nous, ce dernier a du mal à suivre, d'où il commence à prendre ses distances, et choisit rester sur la défensive.

    A ce moment là, l'image qu'on a de "L'Homme sociable" ne s'écarte -elle-pas de ce que l'Homme est réellement?

    "Sociale", "Société" ne sont -ils pas des mots/appellations, inventés suite à [U]un raisonnement philosophique de l'Homme,erronés?[/U]

    Au plaisir
    Si on a du mal à te comprendre c'est parce que tu pars de princinpes psychologique, tel que monde interne, partage, refus, faire rentrer l'autre ou le rejeter... et tu finis ta citation par raisonnement philosiphique sur l'homme sociétal... C'est pour celà qu'on a du mal à te saisir...
    La il ne s'agit pas de la société, mais des relations humaines, et ce sont deux choses complêtement différentes.

    Ce n'est pas que l'homme, tout homme n'aime pas ou ne veut pas partager, il y a certains qui aiment faire cela, qui meme s'exhiber et se donner entièrement à l'autre, mais de plus en plus, les gens comme tu dis restent sur la défensive et c'est tout a fait normal...
    Pour pouvoir partager, surtout son monde interne, il faut que ce monde interne soit bien bâti. L'etre humain a peur qu'un intrus rentre en lui pour tout saccager à son insu surtout lorsque son intérieur n'est pas du solide.
    D'un autre coté, tout le monde cherche à entrer dans la vie de l'autre afin de retrouver le partenaire de sa vie, donc on entre sans demander la permission, et celui qui a un monde interne fragile, va à chaque fois se sentir ébranlé, touché en lui meme, dans son Moi propre si tu veux, et il va refuser et s'isoler encore plus. D'ou l'individualisme et donc l'homme qui n'est plus socible.

    En ce qui concerne le partage et la liberté, la c'est autre chose...
    Lorsqu'on partage on donne de soi, de son temps et de son Moi une fois encore, mais si on donne par envie de donner, nous sommes par la meme occasion entrain de partager sa liberté et ça ne pause pas problème.
    Mais lorsqu'on est obligé de donner de soi sans qu'on le veuille, la oui, il y a problème, c'est notre propre liberté qui est touché, notre libre arbitre, et là ca devient très dérangeant.

    Enfin de compte, on peut pas vraiment généraliser, mais pour apprécier le fait de donner et de partager, il faudrait que l'etre humain soit capable de se comporter avec les autres comme il se comporterait avec lui et là, il ne se sentira plus lésé. C'est lorsqu'on ne sait pas vraiment qui on est qu'on a du mal à partager.

    Enfin, c un avi purement psy

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