A[B]vec Ali Hafsi[/B]
[B]« Béït Chaâr » et « Belmékchouf»[/B]
[B] en parfaite symbiose !!![/B]

Succulente émission sportive que celle du 11 mai, dont nous gratifia Hannibal, par « Belmékchouf » interposée.
« Si » El Hafsi, nouveau président de la [B]FTF (comprendre, par ce sigle, Fédération Tunisienne du Folklore)[/B], nous a éblouis par sa présence, pour le moins imposante (son poids aidant). Il est la preuve vivante qu’en Tunisie on ne souffre pas de malnutrition.
Avec lui, la fameuse [B]« dakhla »[/B], lot des clubs en présence, sera aussi celle de la FTF, avec, bien entendu, et pour qu’elle soit au diapason de l’exotique parler de M. hafsi, animée de[B] « tabbals »[/B] (c’est ainsi « qu’ils » disent pour « tabbèls »), et autres [B]« zakkar »[/B].
Ali Hafsi est ce qui est arrivé de meilleur à une institution ayant besoin d’un pareil coup de fouet.

[B]Sid Ali est un délicieux amalgame[/B] [B]composé[/B] d’un peu (mais, alors, [B]d’un tout petit peu..[/B]) de[B] Chédly Zouiten, Ali Zouaoui, Hamouda Ben Ammar,Tahar Sioud,[/B] [B]et[/B] de beaucoup, que dis-je ?, [B]d’énormément de Ismaïl Hattab !!![/B]
Et puis, « sid » Ali a une énorme capacité d’écoute : il n’en finissait pas de lancer, au cours de l’émission [B]« Belmékchouf »(11/05)[/B], des [B]« guélouli »[/B] ceci, « guélouli » cela, auxquels il ne répondait, parfois, que par un [B]« guoltelhom »[/B] enrobé de beaucoup de réserves.
[B]Et nous avons « cela » pour quatre ans, oui quatre !!![/B]
[I][B]Nous avions échoué à nous qualifier, pour la coupe du monde de foot, mais nous avons réussi, haut la main, dans le burlesque.[/B][/I]
Je garde un souvenir impérissable d’un vécu d’il y a une trentaine d’années : je m’apprêtais à monter dans ma voiture, garée à proximité de l’hôtel Ayachi (celui de Bab Souika), lorsque je fus accosté par une « chose » pourtant un pantalon relativement court (non, ce n’était pas un « pantacourt ») et une veste, longue (et ce n’était pas une redingote,ok ?). Il avait une serviette de bain, sur la …tête (et il était « libre » de ce faire°.
Il me demanda comment il pouvait aller à [B]« l’afini » [/B](vous auriez compris qu’il s’agit de notre célèbre « avenue Bourguiba ». Je lui avait, alors, signifié, haut et fort, que, jamais, je ne le lui dirais, pour éviter d’être, un jour, l’objet des plus viles insultes, genre : [B]« yèlâan bou élli warrah lébléd »[/B].
[B]N’ayez crainte, Sid Ali, nul ne tiendra grief à ceux qui vous ont poussé vers la FTF, et qui n’en finiront pas de rire sous cape.[/B]

[I][B]Hamadi Khammar[/B][/I]